Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 282 du 8 janvier 2003 - pp. 4 et 5
Qui a dit...

« La multiplication contre nature et de plus en plus rapide des faibles d’esprit et des malades psychiatriques, à laquelle s’ajoute une diminution constante des êtres supérieurs, économes et énergiques, constitue un danger pour la nation et pour la race qu’on ne saurait surestimer... Il me semble que la source qui alimente ce courant de folie devrait être coupée et condamnée... »(1)

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« Je ne comprends pas la pruderie que l’on manifeste envers l’utilisation du gaz. Je suis profondément favorable à l’utilisation de gaz-poison à l’encontre de tribus barbares. »(2)

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« Je ne prétendrai pas que, si j’avais à choisir entre le communisme et le nazisme, je choisirais le communisme. »(3)

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« Je ne suis pas d’accord pour dire qu’on a fait un grand tort aux Indiens d’Amérique ou au noirs d’Australie du fait qu’une race plus forte, une race d’un niveau plus élevé s’y est introduite et s’y est installée. »(4)

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« On peut ne pas aimer le système d’Hitler tout en admirant les résultats qu’il a obtenus pour sa patrie. Si notre pays devait être vaincu, j’espère que nous trouverions un homme aussi admirable pour nous redonner courage et nous faire retrouver notre place au milieu des nations. »(5)

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« De l’époque de Spartacus-Weishaupt à celle de Karl Marx, jusqu’à Trotski (Russie), Bela Kun (Hongrie), Rosa Luxembourg (Allemagne) et Emma Goldman (Etats-Unis) (...) cette conspiration mondiale destinée à détruire la civilisation pour reconstituer une société fondée sur la stagnation, sur la malveillance et l’envie et sur une impossible égalité n’a fait que croître. Elle a été derrière tous les mouvements subversifs du XIXe siècle ; et à présent, pour finir, cette bande de personnages extraordinaires issus de la pègre des grandes villes d’Europe et d’Amérique a empoigné le peuple russe par les cheveux pour devenir pratiquement les maîtres incontestés de cet énorme empire. »(6)

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Réponse : C’est Sir Winston Churchill dont la statue se dresse au coeur de Paris.(7)

Tata Bertrand osera-t-il la faire déboulonner comme il a fait déboulonner la plaque de la rue Alexis-Carrel qui n’a jamais dit ni même pensé le millième de ces abominations ?


(1) Discours à Asquith, 1910.
(2) Lettre au Air Council, 1919.
(3) Discours aux Communes, automne 1937.
(4) Adresse à la Commission royale pour la Palestine, 1937.
(5) Extrait des Great Contemporaries, 1937.
(6) Extrait de l’article « Zionism versus Bolshevism » dans le Illustrated Sunday Herald, février 1920.
(7) Tous ces propos ont été cités dans The Guardian du 28 novembre 2002.
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