Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 282 du 8 janvier 2003 - p. 6
Autres nouvelles
L’hallucinant témoignage
d’une instit’ en territoire occupé

Nous empruntons à notre confrère belge Le Bastion ce témoignage d’une institutrice versée dans une école primaire à très forte majorité immigrée (90 % de Maghrébins).

Après avoir évoqué ses premiers souvenirs, racket des plus petits, coups, crachats, insultes, vols, attentats à la pudeur, elle raconte :

« Engagée à l’école Imelda, à Anderlecht, où je remplaçais une religieuse tuée à coups de couteau dans le quartier, j’avais à peine entamé l’étude d’un texte de la Bible que j’ai été bombardée de grandes punaises, que l’on utilise sur les panneaux didactiques. J’ai été traitée de tous les noms ; les enfants m’ont dit : on veut des femmes qui portent le tchador, on veut des femmes qui aillent à la mosquée. J’ai demandé que l’on dessine un scribe, un élève m’a rétorqué que c’était interdit par sa religion. »

Souvent traitée de « vieille pute », l’institutrice explique : « Leur culture est tout à fait différente de la nôtre. Les enfants ont peur des hommes, c’est tout. Les hommes cognent, le cas échéant, sur leurs femmes, leurs enfants. Ce sont eux qui éduquent les garçons, dès l’âge de six ans. Les femmes n’ont alors plus rien à dire. J’ai insensiblement changé ma façon de m’habiller. Les écoliers s’accroupissaient pour regarder sous ma jupe ! Je porte des pantalons, le plus souvent. Je dois souvent me protéger le corps, les garçons tentent des attouchements. »

Rappelons qu’il s’agit d’élèves du primaire. Agés, donc, d’une dizaine d’années au plus.

Et l’enseignante poursuit : « Il est difficile de faire obéir de petits Turcs de trois ans ! J’étais animatrice à la bibliothèque, les enfants n’écoutaient rien, s’emparaient des livres, les mangeaient, littéralement, les jetaient en l’air. C’est si tentant, pourtant, de capter l’attention de bambins ! J’ai vraiment tout fait : raconter des histoires drôles, me déguiser en clown ; un jour nous avons dressé un théâtre de marionnettes dans la bibliothèque, j’ai raconté l’histoire d’un chat, rien à faire, une seule élève a réagi. C’était la seule Belge de la classe ! (...) Pour ces enfants, il y a deux mondes : le monde de la maison, de la mosquée, où on apprend le Coran et l’arabe, les choses intéressantes, disent les enfants ; et puis l’autre monde, celui de l’école, un monde où l’on parle un langage qu’ils ne comprennent pas vraiment, et, ce monde-là, ils l’agressent. (...) Je sens que nous sommes rejetés par ces enfants, que, en quelque sorte, dans leur esprit, nous sommes leurs inférieurs. Dans certaines écoles on a l’impression que les parents nous traitent en ennemis. Ils me parlent comme à une servante. Quelquefois, un enfant me reconnaît dans la rue et attire l’attention de sa mère. Mais elle m’ignore. Pour elle je n’existe pas, je n’ai pas de visage.

Finalement mutée dans une école coranique sous contrat, l’institutrice avoue avoir eu l’impression d’être dans un album de Tintin au pays de l’or noir.

« L’école se trouve dans l’enceinte de la Grande Mosquée du Parc du Cinquantenaire. Au centre, il y a les tapis de prière. Les élèves font leurs ablutions avant de prier. Ils se purifient le visage, les aisselles, les aines, les mains et les pieds, avec un tuyau flexible prévu dans les toilettes à cet effet. Il faut aussi se déchausser, ranger les chaussures dans les casiers. Ce n’est pas une mince affaire, avec des bambins, plusieurs fois par jour ! Moi-même j’étais obligée de porter le tchador pour entrer dans la mosquée, mais je refusais de le garder en classe, ce qui m’a été reproché. Toutes les petites filles sont en tchador. C’était l’époque où un imam a été assassiné. J’ai finalement quitté l’école. Je ne m’y sentais pas respectée comme enseignante, mais surtout j’avais l’impression que l’on ne m’accepterait pas tant que je ne serais pas, à mon tour, islamisée, comme la directrice elle-même, qui a épousé un musulman préposé au nettoyage et s’est convertie à l’islam. »

Tout commentaire, n’est-ce pas, serait superflu...

Le Libre Journal
Sommaire - Haut de page