Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 282 du 8 janvier 2003 - pp. 10, 14, 18
Ça ira pour cette fois

Selon Thomas Demada, du site Internet nationaliste www.voxnr.com, cinquante kilos de marijuana ont été consommés en public le 22 novembre dernier à Basse-sur-le-Rupt (88).

Mais il n’y a pas de quoi s’émouvoir puisque la chose s’est déroulée avec l’accord au moins tacite des autorités préfectorales.

Secret défonce

Le "Festival Euphoria" proposait, en effet, de goûter et de choisir la ganja à l’invitation d’un étudiant en médecine nancéien membre du collectif CIRC. Deux mille fumeurs étaient venus de toute la France avec, en guise de ticket d’entrée, quinze grammes chacun (minimum) de leur production personnelle.

A la soupe

A chacun, un repas typique a été servi : avec soupe aux "herbes" et gâteau au cannabis. Le tout sous l’oeil indifférent de représentants de la loi (défense de rigoler) qui n’ont pas constaté le moindre défaut de port de la ceinture de sécurité.

Bonne fête

Pour ajouter au pittoresque de la chose, on précisera que c’est le curé qui avait ouvert le site aux organisateurs du festival : une colonie de vacances appartenant à la paroisse. Sans doute en hommage à sainte Cécile, patronne de l’église du village et dont le 22 novembre était justement la fête.

Comme dirait l’ami Sanders, on vit vraiment une époque épatante.

L’Algérie au c...

Mohamed Bourges préside "L’Année de l’Algérie en France" (sic). Il a ce mot charmant sur RFI (28/12) pour chanter la francophonie qui surnage chez les Barbaresques après 30 ans d’arabisation : "Pour l’Algérie, la langue française est un butin de guerre."

Samir fête ça

"Sur ordre divin" Samir Zaoui a brûlé vive Pascale, une infirmière, le soir de Noël 2002, à Asnières (92). Selon un témoin direct, la malheureuse n’avait "plus de visage, plus de cou, plus de torse" et plus de mains. En avril 2001, ce Zaoui avait été pris, une bouteille d’essence à la main, après un crime similaire dans le même immeuble. Mais sa famille lui ayant fourni un alibi, "... nous ne pouvions pas faire autrement que de le relâcher...", déclare Hervé Defosseux, substitut du procureur à Nanterre. Cette fois-ci, on a recours à une expertise psychiatrique pour dédouaner le multi-récidiviste arabe.

Azedine aussi

Sous une "pulsion de Dieu" Azedine Berkane avait crevé le bidon du maire roumi de Paris, en plein Hôtel de Ville, le 5 octobre dernier. Il vient d’être déclaré pénalement irresponsable par un "expert psychiatre". Faut-il donc reconsidérer ses innombrables condamnations et l’en indemniser ? Pas encore : sa juge d’instruction a demandé une contre-expertise. Waciste, va.

SOS (Wacisme) !

Après des années de belle vie aux crochets des contribuables, SOS-Racisme a fini par être placé sous contrôle financier de l’Etat. La boutikh du prétendu antiracisme devra désormais soumettre à Bercy ses budgets, même l’inverti milliardaire Pierre Bergé. Les "dîners des parrains et marraines" et autres, donc, ne suffisent plus à couvrir les dépenses du machin.

Vous verrez que son président finira par être obligé de porter deux fois le même smoking.

4 000 000 euros

Peut-être aurait-on mieux fait de supprimer carrément les subventions. A ce jour elles couvrent encore les deux tiers des dépenses (le reste étant comblé par les dons privés), soit quatre millions d’euros. C’est un peu cher pour se faire traiter de raciste à longueur de temps, non ?

Pas trop tôt !

Le gag c’est que ce serrage de ceinture va obliger la boutikh à mettre un frein à son petit racket aux "testings" qui consistait à pousser les patrons de boîtes à refouler certains provocateurs et à les attaquer ensuite pour discrimination raciale alors qu’ils n’avaient fait qu’écarter des voyous agressifs, mal lavés ou visiblement éméchés.

Snif !

Mais le plus triste c’est que l’officine va être obligée de licencier quelques permanents.

On en pleurerait.

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