Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 283 du 17 janvier 2003 - p. 11
Marchands de mort
par Igor Veroff
Anal + met le Christ au service de Soros le dealer

Karl Zero : « Paraît que Jésus prenait du cannabis... »

Christine Ockrent : « Oui pour des raisons médicales pour soulager les douleurs. »

Sans le savoir, sans même s’en douter, les téléspectateurs de la chaîne la plus fétide du PAF, Anal + (mardi 15 janvier) venaient d’assister à la mise en place d’une nouvelle ligne tactique dans la stratégie du plus grand dealer de cannabis de la planète : le milliardaire prédateur Georges Soros ami et protecteur de Bernard Kouchner, ex-ministre socialiste, partisan de l’impunité des pédophiles et de la légalisation du cannabis et actuel concubin de Christine Ockrent.

Cette ligne est simple : puisque les tentatives de légalisation du cannabis fondées sur les principes libertaires ne suffisent pas à convaincre assez vite les états d’ouvrir ce formidable marché de centaines de milliards de dollars aux entreprises de Soros, il faut trouver un autre angle d’attaque.

En force.

On va donc abandonner le message « le cannabis ne peut pas vous faire de mal » par un autre message plus fort et plus motivant : « le cannabis peut vous faire du bien ».

C’est-à-dire que le cannabis peut et doit être autorisé comme anti-douleur, le petiot docteur Kouchner étant, comme figure emblématique de la médecine compassionnelle, le mieux placé pour vendre cet argument.

D’ou le petit ménage fait par madame à la télé.

Aux Etats Unis elle s’est heurtée à la dimension prussienne de la mentalité américaine : aujourd’hui, on peut certes fumer du cannabis dans la plupart des états mais il faut, pour s’en procurer, faire établir une prescription médicale qui doit être présentée à chaque réquisition de la police. Faute de quoi on est coupable d’usage de drogue, délit pour lequel la Justice américaine ne plaisante pas puisque la troisième récidive est passible de la prison à vie.

Une telle complication n’aide pas le petit commerce.

Ce que veut Soros, c’est une légalisation pure et simple pour tout le monde. C’est la seule solution qui lui permettra d’accéder au marché mondial et au réseau préexistant des bureaux de tabac, boutiques de cigares et autres spiritueux.

Il faut donc, dans un premier temps, assimiler le cannabis à l’alcool et au tabac pour ensuite, lancer une campagne montrant qu’il est meilleur, et moins nocif que ces deux autres "drogues".

Les services de propagande du trafiquant ont donc pour mission de "vendre" le cannabis et, en même temps, de casser le marché du tabac et de l’alcool dénoncés dans tous les médias comme « plus dangereux que l’Herbe ».

Le mot « herbe » apportant à tout cela l’indispensable note écolo.

C’est que Soros a d’ores et déjà acheté des millions d’hectares de terre où sera cultivé le cannabis et mis en place la structure de commercialisation. Il est donc pressé de toucher les dividendes de ses investissements.

Pour cela, il finance de gigantesques opérations de lobbying (le mot poli pour corruption) en vue de faire modifier la loi dans plusieurs pays.

Cela a réussi en Hollande, en Espagne, au Portugal.

Il s’attaque en ce moment à la Suisse, la prochaine étape étant la France où les préliminaires sont en cours.

L’extravagante conversation entre Karl Zero et Christine Ockrent ne relevait donc pas du hasard. Elle n’avait rien de spontané. Elle s’inscrivait dans le cadre d’une opération d’envergure mondiale menée selon les règles les plus efficaces du marketing.

Première étape : les médias financés par Soros ont publié des sujets d’apparence anodine sur le thème de l’utilisation du cannabis dans l’antiquité. Des plumes autorisées ont expliqué que le H était couramment utilisé en parfumerie (voir Libre Journal n° 282) et en médecine dans tout le pourtour méditerranéen.

Puis, ont commencé à paraître, sur des sites juifs, des articles expliquant que les israélites de l’Ancien Testament recouraient au chanvre dans leur pharmacopée.

A présent, des scientifiques comme le "professeur Carl Ruck", des archéologues, des historiens, sont mis à contribution pour "démontrer" que le Christ était un adepte du cannabis.

Et là, la méthode "démonstrative" utilisée révèle que Soros n’a pas hésité à mobiliser les meilleurs spécialistes de la manipulation mentale.

Qu’on en juge.

Argument numéro°1 : le cannabis est d’usage courant dans la haute tradition juive. A preuve la Torah qui dans Exode (XXX, 22-23) donne la recette de l’huile sainte.

Dans cette recette, explique le professeur Ruck, il est fait mention d’un ingrédient appelé en hébreux "kaneh-bosm" mot qui "ressemble étrangement au mot latin cannabis".

Conclusion, l’huile sainte contenait du cannabis.

Argument numéro 2 : Jésus est le Christ. Le Christ, c’est l’Oint du Seigneur. L’Oint du seigneur a reçu l’onction. Si Jésus n’a pas reçu l’onction, il n’est pas le Christ.

Or l’onction est faite avec de l’Huile sainte qui contient du kaneh bosm autrement dit du cannabis, donc Jésus utilisait du cannabis pour être le Christ.

Argument numéro 3 : tous les chamans de toutes les religions utilisent d’ailleurs des hallucinogènes pour accéder à l’illumination.

Argument numéro 4 : Jésus guérissait les malades, or le cannabis a des vertus thérapeutiques, donc le Christ utilisait le cannabis.

Cette argumentation est développé par le professeur Carl Ruck, titulaire dune chaire de langues classiques à l’université de Boston.

On remarque qu’elle repose sur un mot Kanneh Bosm que le professeur prétend pouvoir traduire par cannabis en raison d’un voisinage phonétique. Raisonnement qui peut aussi amener à expliquer que les pilotes suicides japonais bombardaient la flotte américaine avec des rouleaux du pentateuque puisque leur cri de guerre "Tora Tora" ressemble étonnamment à Torah.

Un coup d’oeil dans un bon dictionnaire d’hébreux aurait pourtant suffi à apprendre au professeur Ruck que Kanneh Bosm est le pluriel de Kanneh bo qui désigne... le cinnamome autrement dit un arbuste aromatique de l’espèce de la canne, du cannelier ou du camphrier, (essences qui, on le constate ressemblent elles aussi phonétiquement à kanneh bo) mais qui n’ont rien à voir, même de très loin, avec le chanvre.

Mais cette évidence n’arrange pas les affaires de Soros.

Ses "communicants" vont donc orienter leur propagande sur le thème de "Jésus adepte du cannabis", ce qui présente le double avantage de sanctifier en quelque sorte cette drogue et de ravaler Notre Seigneur au rang de chaman un peu allumé.

Soros a bien mérité du petit commerce et de la synagogue réunis.

On espère qu’il saura se montrer généreux avec ses agents dans les milieux politiques, ses public relations à la télé et ses VRP dans le beau monde.

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