Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 284 du 30 janvier 2003 - p. 23
L’humeur de Patrick Gofman
Bientôt sevrés de Sevran ?

Je suis bien heureux d’avoir jeté ma télé (il y a 13 ans et 9 mois). Surtout quand Michèle Stouvenot (JDD, 19/1) fait la liste, en ricanant, des apparitions quotidiennes de Pascal Sevran à la télévision. Mais ça fait quoi ? Quinze ? Vingt ans qu’il passe son museau peroxydé de garçon coiffeur tous les jours à la télé ? Il va peut-être en fourguer quelques copies, de son "journal intime" (sic), dans ces conditions !

Quelle carrière... Faux départ en chanteur. Mais pleine réussite comme bouffon pédé de Mitterrand, toujours avide des flatteries les plus basses. Un coup de téléphone, et voilà une tante de plus incrustée à la télé, qui en manquait, pour révolutionner les hospices avec les goualantes moisies des autres (et parfois son numéro essoufflé de vedette stéphanoise au casino de La Bourboule).

En 1995, les sondages donnant Chirac favori de la présidentielle, la fiotte se précipite aux Bouffes-du-Nord (!) pour à son tour lui lécher le cul devant tout le monde, comme à Mitterrand la veille, en compagnie d’une autre lopette déçue du socialisme, Pierre Bergé. Pousse-toi, Line Renaud, c’est nous que v’là, avec nos zolies langues marron.

Pas trop déçues quand même du socialisme, les tarlouzes, tant qu’il reste quelque chose sur la tartine. Quand la tapette Delanoë devient maire de Paris, Sevran redevient assez socialaud pour la tutoyer, l’abreuver de conseils et de compliments.

Bon, vous me direz : un pédé socialo-RPR qui tourne dans la télé-poubelle, comme dans une machine à laver, pour vendre un livre dégoûtant, c’est banal... Pourquoi en parler ? Pourquoi sur ce ton agressif ?

Parce que sa tournée des râteliers, Sevran l’a commencée par Radio Courtoisie. Et ça, ça fait mal. Comme une trahison.

Patrick Gofman
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