Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 289 du 22 mars 2003 - p. 2
Lettres de chez nous
Courtoisie par satellite

Grâce à la revue Télé satellite, je viens d’accéder à un privilège offert à tous mais peu connu et qui me paraît de nature à intéresser les lecteurs du Libre Journal.

J’ai découvert dans cette revue une liste de radios libres associatives françaises dont les programmes sont diffusés par satellite en clair sur toute la France, et même l’Europe et le Maghreb. Il y était indiqué que l’on peut recevoir ces programmes gratuitement et sans téléviseur.

J’ai donc fait appel à un revendeur qui m’a rapidement installé le matériel nécessaire :

1. Une antenne parabolique de bonne qualité d’un diamètre d’au moins 60 cm équipée de sa tête hyperfréquence. L’installateur m’a expliqué que cette antenne doit être orientée vers le sud (13° Est), avec une élévation (ou site) d’environ 30° sur l’horizon. Elle n’a pas besoin d’être posée sur un toit. Elle peut être placée sur le sol, sur un balcon, dans un jardin, sur une terrasse, la seule obligation est que rien ne masque la direction vers laquelle elle est pointée ;

2. Un récepteur numérique (démodulateur ou terminal). En ce qui me concerne, l’installateur m’a proposé le Triax DVB 160S récepteur numérique satellite FTA (référence 356160) en vente chez les revendeurs spécialisés ;

3. Entre l’antenne et le démodulateur il a posé un câble coaxial de qualité maximale (environ 0,6 zeuro le mètre, longueur maximale 40 mètres) ;

4. Entre le démodulateur et mon poste de radio il a tiré un cordon audio (environ 3 zeuros). Cela dit, il m’a expliqué que même un poste de radio n’est pas indispensable. Ça marche aussi avec un tourne-disque, une chaîne hi-fi et même des enceintes actives d’ordinateur.

La facture totale s’est élevée à 450 teuros, installation comprise, mais je n’ai à payer aucuns autres frais (pas de redevance, pas d’abonnement, pas de connexion payante).

Ma seule dépense supplémentaire est donc la cotisation à Radio Courtoisie (40 teuros par an) que j’ai enfin retrouvée avec bonheur alors que je croyais ce privilège réservé aux habitants de Paris et de la Normandie.

C.D. (Poitiers)
Sarko attaque un éditeur

Guillaume Faye et moi-même sommes de nouveau invités à comparaître devant la XVIIe chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris, cette fois à la demande du ministère de l’intérieur, à l’occasion de la parution d’Avant-Guerre. Il va de soi que cette seconde invitation devant la justice n’est pas des plus conviviales et que le cabinet de M. Sarkozy entend bien prendre la relève de ses prédécesseurs. Les gouvernements changent mais le nationalisme reste à jamais la bête noire à abattre...

En ce qui concerne La Colonisation de l’Europe, la Cour de cassation, quant à elle, n’a pas hésité à confirmer l’arrêt prononcé par la Cour d’appel nous infligeant, à Guillaume Faye et à moi-même, une amende de 100 000 francs, pour délit de provocation à la discrimination, à la haine et à la violence envers un groupe de personnes à (sic) raison de leur origine, leur appartenance ou non-appartenance à une race, une nation, une ethnie, une religion... Toutefois la justice n’est pas parvenue à en interdire la vente, ni à en extirper les passages incriminés.

Cela ne fait que renforcer notre détermination à poursuivre le combat que nous menons depuis plusieurs années.

Comme chacun sait, la loi interdit de solliciter une aide pécuniaire pour acquitter une amende. Cependant, je fais appel à chacun d’entre vous pour participer à notre combat en achetant les livres que nous publions [...].

Je remercie d’avance tous ceux d’entre vous qui manifesteront leur solidarité.

Gilles SOULAS
Librairie Nationale, 12 rue de la Sourdière, 75001 Paris
Civique pacem...

Le civisme exacerbé de nos syndicalistes me laisse pantois. Que l’on veuille ou non la guerre, il est à peu près certain que nous l’aurons, sans doute, dans les 48 h. L’ouverture des hostilités va ajouter à la crise qui actuellement touche notre pays. Il serait logique que les Français serrent les coudes pour défendre leur pays d’un marasme qui leur pend au nez... Eh bien non ! Pendant ce temps-là, nos syndicats font la grève. L’Education nationale montre l’exemple avec ses amis de la FCPE, pour bien montrer aux chères têtes blondes ou brunes que le pays c’est de la m..., que l’économie est une horreur. Quant aux cheminots, eux, ils sont prêts à bloquer l’économie pendant 48 h - tiens, comme c’est étrange ! - histoire de remonter les finances de leur SNCF qui est déjà dans la mouise.

Si tout ça ce n’est pas du civisme, alors je n’y connais rien et il faut que je me recycle !

Pascal Barut (94 Nogent)
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