Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 291 du 11 avril 2003 - pp. 20 et 21
Livres
La Guerre Inconnue
textes recueillis par Françis Bergeron.

Une petite brochure élégante qui rassemble les souvenirs de guerres, très courts, presque jaculatoires, de Béraud, Bofa, Brunoff, Dekobra, Mac Orlan, Reboux et dix autres auteurs. C’est drôle, bouleversant, dérisoire, ahurissant parfois, souvent cruel et parfaitement adéquat en ces temps de tuerie démocratique où les médias nous gavent de l’infecte ragougnasse humanitaro-triomphaliste judéoricaine.

Un joyau minuscule mais un joyau, tout simplement.

Break His Bones. The Private Life of a Holocaust Revisionist
par Bradley Smith

Des années durant, Bradley Smith a tenté de susciter un débat public sur l’Holocauste sur les campus américains.

Il publie avec beaucoup de simplicité, de candeur même et d’humour le récit de cette aventure, qui lui a révélé l’existence d’une inquisition bien plus féroce et efficace que son modèle médiéval.

Incorrigible romantique, Smith croyait qu’une presse libre et un débat public sont possibles et que la liberté intellectuelle est toujours une bonne chose. Son livre raconte ce que cette espérance lui a coûté.

Bien entendu, il ne s’est pas trouvé d’éditeur français pour le publier, mais nos lecteurs anglophones se doivent de lire ce livre qui ose montrer des révisionnistes "à visage humain" à l’opposé des calomnies du Shoah-Business.

Historiquement correct
Par Jean Sevillia

Une étude intéressante et agréable à lire par le foisonnement des exemples et la qualité de la réflexion. En outre, ce livre a l’avantage de démontrer, par son contenu même, la force des mensonges qu’il dénonce puisque, sur les quatre cent cinquante pages, sur les deux cents mille mots dont plus de mille noms propres, pas une fois, le mot révisionnisme ou les noms de Rassinier ou de Faurisson ne sont imprimés.

Romances
par Jacques Robichez

Le recueil des chroniques que le professeur Jacques Robichez donna à Présent puis à National hebdo.

Quel extraordinaire personnage aura été cet intellectuel engagé dans l’action politique ! On savait le président du Conseil Scientifique du Front National courageux, déterminé, d’une loyauté sans faille, d’une intelligence vive et pénétrante. On le découvre discrètement érudit, charmant, amusé, tendre, plein d’humour, original dans ses vues, simple et accessible dans son écriture, amoureux de Musset comme de la bicyclette. En un mot, comme le dit fort justement la présentation du livre : "civilisé". Et ce n’est sans doute pas un effet du hasard si le mot ultime qu’écrivit Jacques Robichez, le dernier mot de la dernière chronique qui fut publiée le jour de sa mort est justement celui-ci : civilisé.

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