Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 293 du 15 mai 2003 - p. 11
Revue de presse
France Inter
Festivals de Cannes... blanches

C’était le 24 avril dernier, de 10 à 11 h, sur Franc Sphincter. Dans la voix de Patricia Martin, il y avait une audible jubilation : recevant le directeur aveugle d’un festival de cinéma, elle établissait un record de political correctness, c’est-à-dire d’absurdité totalitaire.

Le 26 avril suivant, toujours sur la radio d’Etat (et quel état...), on entendait les deux aveugles qui président au Festival de Cannes (blanches). Les deux crétins qui n’ont même pas voulu voir "Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain", qui l’ont éliminé de leur sélection avant qu’il ne charmât des millions de spectateurs dans le monde entier.

L’Action Française
Le Comte de Paris pour la paix

Successivement dans Le Figaro et dans l’AF (1/5), Henri de Bourbon-Orléans se demande « Quelle stratégie pour la paix ? » critique doucement le déchaînement américain, et préconise « de repenser et de restructurer l’O.N.U. en lui donnant plus de réalité agissante et de moyens. Mais ceci suppose en corollaire que l’Europe se renforce et s’allie plus étroitement à la Russie... »

L’Humanité
... souffrante !

Son commanditaire le PC"F" se remet mal de son autopsie. Les cadeaux de l’Etat et ceux des marchands de canons n’y ont rien fait. Le quotidien post-stalinien a continué à plonger en 2002 : moins 1,95 % à 45 940 ex. payés. Mais la nième "nouvelle formule", lancée le 12 mai, va tout arranger, c’est sûr.

Le Libre Arverne
... comment faire sans ?

Henri de Fersan <hdf.fr.fm> annonce la sortie de son livre "Le Mensonge antiraciste" (31 neuros + 5 de port) pour juin. Bonne nouvelle pour les souscripteurs à barbe blanche de cet ouvrage. Moins bonne nouvelle pour le samizdat du Massif central : « ... ce livre pourrait bien être le dernier de notre maison si nous ne trouvons pas 2 000 leuros d’ici fin mai. » HdF en appelle donc aux « 150 abonnés [qu’il espère] obtenir » pour l’hebdo Le Libre Arverne (156 seuros/an) et Les Lettres Fersanes (mensuelles, 18 teuros/an) : Henri de Fersan - 4 route de Bournazet - Bellevue - 63870 Orcines.

La Provence
Florence Arthaud raciste

Elles commencent à nous courir, les filles à papa ! L’héritière des éditions Arthaud (vendues à Flammarion depuis belle lurette) a cru bon de raconter à La Provence qu’elle quittait la Bretagne pour Marseille « parce qu’en Bretagne il n’y a que des Bretons. »

Rivarol
Chard et Galic à Marseille

Ce message (imprimé le 15) parviendra-t-il à temps à nos nombreux abonnés des Bouches-du-Rhône (3e fief du Libre Journal après la Seine et les Yvelines) ? Si oui, allez saluer nos chères (et brillantes) amies Chard et Galic de Rivarol, en conférence vendredi 16 mai, 18 h, à l’hôtel Ibis-Bonneveine, av Triolet, Marseille 8e. PAF : 10 zeuros.

Elle
Buccale Emmanuelle

« Emmanuelle Béart livre ses secrets de beauté », promet le "Elle" sous une photo obscène de l’actrice antiraciste. Quelle beauté ? L’amie des sans-papiers - si gracile dans "Manon des Sources" - affiche dorénavant de grosses fesses en ciment et de gros seins en bois. Quels secrets ? C’est affiché tous les 10 m. Et ce n’est donc ni secret ni même facultatif. « Porno ras-le-bol », a collé quelqu’un sur l’effigie de la Béart à poil, place de la Contrescarpe. Cette photo relève en effet du "porno soft". Et son modèle en donne ce commentaire "porno hard" (éloignez les enfants) sur Franc Sphincter (le canal idéal) : « Dans mon métier y a des trucs qui sont comme de sucer un bonhomme affreux. Je me dis : "Qu’est-ce que tu fais là ?" Et puis je me rappelle que je suis payée pour ça. » Si vous ne saviez pas encore quel est exactement le métier d’Emmanuelle Béart, elle vient de vous le dire.

Motus
Conte afghan

Un vieil afghan, conte notre confrère, se plaignait dans une lettre à son fils emprisonné par les américains de n’avoir plus la force de bêcher sans aide.

« Pour l’amour du ciel, Papa, ne creuse pas dans le jardin, écrivit le rejeton, c’est là que j’ai enterré la kalachnikov. » Au matin suivant, s’abattait sur les lieux une armée d’agents du FBI qui, ayant tout retourné sans rien trouver, s’en allaient en s’excusant.

le même jour, le vieil homme reçut une lettre de son fils : « Cher papa, vas-y, maintenant tu peux planter tes patates. C’est le mieux que je pouvais faire dans ces circonstances. Avec amour, Ahmid ».

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