Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 293 du 15 mai 2003 - p. 12
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Mais pourquoi veulent-ils
tant sacrifier des bébés ?

Quitte à faire ricaner, redisons-le : la culture de mort tant de fois dénoncée par le pape n’est pas une simple attitude sociale, c’est véritablement l’expression du projet satanique pour le monde.

La chose est évidente si l’on considère la question de la procréation, de l’avortement et des manipulations génétiques.

La stratégie des serviteurs de Satan est toujours la même : mettre en avant la nécessité de lutter contre un mal (l’avortement clandestin, les maladies génétiques) pour justifier un mal encore plus grand (le massacre programmé, légalisé et gratuit ; l’élevage et le sacrifice d’embryons humains).

Ainsi la fabrication d’embryons humains est-elle "justifiée" par la perspective d’obtenir les fameuses cellules souches permettant de soigner des malades jusqu’ici jugés incurables.

L’ennui, c’est que, selon le professeur Testard, ces travaux conduits depuis plus d’une décennie en Angleterre ont à ce jour obtenu un résultat absolument nul. Pire : les cellules embryonnaires apparaissent dangereuses ; elles n’ont ni protection immunologique, ni maîtrise de leur prolifération, ce qui peut déclencher des réactions de type cancéreux, et elles provoquent souvent des réactions de rejet. Accessoirement, certains chercheurs pensent qu’elles pourraient importer chez le receveur des maladies génétiques jusqu’ici absentes de son patrimoine.

Tout cela est connu des milieux scientifiques et médicaux.

Mais la mafia médicale a décidé de décréter tabou cet aspect de la recherche.

Du coup, trois chercheurs de l’université d’Argonne (Illinois), Yong Zhao, David Glesne et leur patron Eliezer Huberman, font l’objet d’une féroce campagne de discrédit pour avoir publié des travaux démontrant la présence dans le sang d’adulte de globules blancs capables de se dédifférencier.

Or, les spécialistes avaient jusqu’ici soutenu que les cellules souches adultes ont de bien moindres capacités de différenciation que les cellules embryonnaires.

Autrement dit, on pourrait obtenir des cellules souches ou cellules mères permettant la réparation d’organes en prélevant de banales cellules blanches dans le sang d’un adulte plutôt que de mettre à l’élevage un embryon que l’on supprimera ensuite.

Bizarrement, cette information a soulevé l’indignation du lobby médico-scientifique.

On a accusé Zhao, Glesne et Huberman d’être des truqueurs (tout en ajoutant qu’ils ne sont pas connus...) mais mieux encore : en France, une accusation grotesque a été lancée contre eux par Le Figaro qui fait dire à un « chercheur français » (anonyme, bien sûr) : « Je trouve scandaleux que ce type de travail soit publié à un moment où les chambres législatives examinent des propositions de lois dans ce secteur. »

Commentaire du Figaro : « La découverte des chercheurs de l’Illinois tombe presque un peu trop bien dans le débat législatif hexagonal : l’un des six amendements de la loi bioéthique proposés par le ministère de la santé vise en effet à lever l’interdiction de 1994 sur les recherches sur l’embryon. Le projet adopté en première lecture par le Sénat autorise par dérogation pour cinq ans la recherche sur les cellules souches embryonnaires. »

Supposer que trois savants américains pourraient truquer leurs travaux dans le simple but de tromper des parlementaires français, c’est vraiment se foutre du monde !

Bien entendu l’avorteuse en chef, Simone Veil, s’est crue obligée de mettre son grain de sel en dénonçant « un danger bien réel de voir interdire une recherche aux bénéfices potentiels gigantesques pour la seule raison qu’elle heurte les croyances religieuses de certains ».

Le seul plan sur lequel les bénéfices potentiels sont en effet gigantesques est le plan financier. Le négoce de tissus humains permettrait de rentabiliser les embryons surnuméraires que les manipulateurs de la procréation assistée entassent par millions dans les frigos de leurs boutiques.

Sur le plan médical, on se reportera au constat du professeur Testard.

Quant aux rapports de cette affaire avec la culture de mort, rien n’interdit de trouver que l’acharnement d’une Simone Veil a comme un goût de vengeance talmudique.

Le Libre Journal
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