Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 293 du 15 mai 2003 - p. 14
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La "minorité stridente"
bâillonne les critiques

Shrill minority. "la minorité stridente". C’est le nom que les résistants américains donnent aux supplétifs de l’intolérable police juive de la pensée qui accablent l’univers de leurs lamentations, de leurs vociférations et de leurs revendications.

C’est cette minorité stridente qui vient de trouver auprès de deux sénateurs américains, l’un de Pennsylvanie, l’autre du Kansas, un appui d’un poids comparable a celui apporté au début d’avril dernier par les Shabbat-Goïm de la mafia politicienne en France.

Les sénateurs Santorum et Brownback ont en effet annoncé leur intention de déposer un projet de loi visant à interdire toute critique de l’Israël sur les campus universitaires américains.

Cette loi, que les sénateurs appellent "Loi de diversité idéologique", prévoit de supprimer toute subvention aux universités quand un professeur, un élève ou une organisation estudiantine aura ouvertement critiqué l’Israël, toute critique étant de facto considérée comme de l’antisémitisme.

La nouvelle du projet, qui a été baptisé du nom de ses deux inspirateurs, a été publiée dans la livraison du 15 avril du New York Sun, quotidien néo-conservateur (neo-con en American English) fanatiquement pro-israélien de Manhattan.

C’est au cours d’une réunion privée tenue au parlement américain en présence des caïds de la communauté et en présence de Louis Goldstein, haut fonctionnaire juif au ministère de l’Education représentant l’administration Bush, que ce projet avait été élaboré.

Au cours de cette réunion un représentant de l’association de terrorisme psychique ADL (Anti Defamation League) avait prétendu avoir constaté une augmentation de 24 % de l’antisémitisme sur les campus américains au cours de l’année 2002.

Il faut cependant relativiser cette inflation : de l’aveu même de l’ADL, cette augmentation de 24 % représente un total de... 21 comportements décrétés antisémites ! (en très grande majorité, des graffitis ou des injures anonymes par téléphone, écrit ou courriel dont au surplus les auteurs identifiés sont souvent des Afro-Américains convertis à l’Islam.)

Si l’initiative d’une telle loi agite les milieux enseignants, les porte-parole des universités ou les organisations d’étudiants n’osent guère la commenter puisque le seul fait de manifester leur opposition à une telle disposition les mettrait en situation d’être taxés d’antisémitisme !

Le sénateur Santorum, leader adjoint de la majorité au Sénat, est connu comme l’un des plus acharnés défenseurs des intérêts israéliens aux États Unis. Il est l’un des co-responsables de la "Loi sur la responsabilité syrienne" qui reporte sur la Syrie les accusations qui ont préparé l’opinion américaine à l’invasion de l’Irak et qui exige que la Syrie se retire du Liban. Damas entretiendrait le terrorisme et développerait des armes de destruction massive Il est également l’un des signataires d’un projet d’amendement visant a réformer la loi américaine qui interdit tout financement avec les fonds publics d’un parti politique étranger et plaide pour le déblocage d’un milliard de dollars en faveur des gangs mafieux cubains qui justifient leurs activités criminelles par une prétendue opposition au régime castriste dont ils sont en réalité les meilleurs alliés dans le contournement du blocus.

Brownback, de son côté, a été l’un des bénéficiaires du scandale Enron et l’animateur d’une campagne d’intimidation en vue d’interdire à la compagnie pétrolière Total de poursuivre ses négociations avec l’Iran.

Curieusement (?) l’initiative de ces deux gangsters politiques coïncide avec l’ "Appel pour une paix républicaine" lancé à Paris le 8 avril dernier par le président de la Licra et les têtes de mort du Grand Orient et signé, sur l’heure, par Raffarin, Juppé, Aillagon, Borloo, ministre de la Ville occupée, Hollande, Badinter, Delanoë, Lang, etc.

Cet appel vise à assimiler au racisme « toutes les idéologies qui lui servent de masque, y compris l’antisionisme ».

L’antisémitisme étant un crime, toute critique à l’égard de la politique israélienne étant assimilée à de l’antisionisme, qui devient lui-même le masque de l’antisémitisme, la boucle et bouclée : dire que l’Israël n’est pas le parangon des démocraties modernes devient un délit passible des tribunaux.

Le Libre Journal
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