Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 295 du 7 juin 2003 - p. 2
Lettres de chez nous
Bon anniversaire !

Je tiens à faire part de mon vif émerveillement (...) Je regrette bien de n’être pas disponible pour le 10e anniversaire du Libre Journal. J’aurais eu du plaisir (...)

ADG (courriel)
Retraites équitables ?

Voici un calcul que même un produit de l’Education nationale en grève permanente devrait être capable de faire après une douzaine d’années de non-études à peine.

Supposons deux salariés français, un du privé, l’autre du public, percevant 10 000 F par mois pendant toute leur vie professionnelle.

Hors cotisation complémentaire volontaire, le fonctionnaire aura versé 350 000 F.

Le salarié du privé aura payé 530 000 F, soit 50 % de plus.

A la retraite, le salarié du privé percevra 4 700 F net par mois (base 25 meilleures années).

Le fonctionnaire percevra 7 500 F net par mois (base 6 derniers mois de salaire). Soit 60 % de plus.

Le salarié du privé paie donc 50 % de plus mais reçoit 60 % de moins que le fonctionnaire !

Si les deux salariés vivent 75 ans, le retraité du public (en retraite plus tôt) touchera pendant 17,5 ans, celui du privé pendant 12,5 ans seulement. Au cimetière, le retraité de la Fonction publique aura coulé 1 575 000 F à la collectivité. Le retraité du privé n’aura coûté que 705 000 F à sa caisse.

Le fonctionnaire aura contribué pour 22 % de son coût comme retraité (sans parler des avantages fiscaux au titre du PREFON qui défiscalise son épargne-retraite volontaire).

Le retraité du privé aura, quant à lui, financé 75 % de sa retraite (sans défiscalisation de l’épargne volontaire, règle sacrée de la répartition oblige).

Et l’on s’étonne d’entendre encore la ritournelle des manifs : "Touche pas à mes avantages acquis" !

L.G. (Cannes)
Ami discret

Marchand de journaux à Paris, je n’irai pas jusqu’à publier mon adresse (comme mon hardi confrère du 106 bd Jourdan)... Mais je vous dirai quand même que j’ai vendu 7 exemplaires du LJ n° 293. J’ai commandé 10 ex. du n° 294, car la "mafia du porno" dont vous parlez dans ce numéro, je la connais : depuis plus d’un an, elle m’envoie d’autorité 20 K7 "hard" par semaine. Je les renvoie. J’en reçois 20 autres ! Elle est tenace, cette mafia. Moi aussi.

A.B. (Paris Ve)
Invasion subventionnée

Lu dans Le Parisien : « ... une bourse de 5 000 leuros a été attribuée pour son talent à Aziz Senni, 26 ans, né au Maroc, habitant Mantes-la-Jolie... Associé à Abdellah A., autre lauréat 2002, récompensé pour avoir créé un site de vente d’artisanat marocain sur Internet. » Jean-Louis Borloo, ministre UMP délégué à la Ville, a martelé : « C’est dans ce qu’on appelle nos cités, avec six millions d’habitants dont 33 % ont moins de 20 ans, qu’on trouve l’énergie du pays ! »

On se réjouit que nos impôts servent à favoriser les exportations marocaines, et à enrichir les immigrés dispensés de charges sociales dans leurs zones protégées... en France !

Mais, quand on a vu ces « Français » brûler le drapeau tricolore et siffler l’hymne national au Stade de France, cracher sur le Président de la République à Mantes-la-Jolie, agresser les pompiers jusqu’au lynchage à Melun, tirer les policiers comme des lapins ; quand on est retenu chez soi, le soir, par un couvre-feu plus rigoureux que celui imposé jadis par l’occupant allemand, quand on est obligé de verrouiller les portières de sa voiture en plein jour pour traverser une cité, alors on se dit qu’il serait temps que les responsables de l’invasion comprennent qu’ils n’achèteront jamais la paix publique avec de l’argent volé aux contribuables. La nation est en danger, et même la tête de ceux qui, après avoir refusé de voir les conséquences de cette invasion, commencent à ouvrir les yeux, ne nous rembourse pas de cette saignée financière et ne nous console pas de cette humiliation.

J.O. (Oise)
Charlie vend sa Porsche !

Excédé par les remarques "humoristiques" du sieur Gofman dans LLJ (et celles, plus acidulées, de mon épouse dans notre cuisine), au sujet de ma voiture de sport, j’ai décidé de m’en séparer : il s’agit d’une Porsche 944 "Targa", TBEG, 115 000 km d’origine. Prix : 4 800 zeuros ferme (comme mes opinions). Dépêchez-vous de m’appeler au 06 60 13 54 27.

Charlie (Paris XIIIe)
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