Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 295 du 7 juin 2003 - p. 10
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Talibans* en force à Langzo !

Le célèbre Institut des Langues Orientales est depuis quelques mois la cible d’un véritable programme d’islamisation forcée par une succession de provocations que l’on ne peut pas croire le fruit d’un simple hasard.

Les étudiantes arabes ne portent pas seulement le voile mais le masque complet de la burqa. Elles refusent de se soumettre au contrôle d’identité si le vigile est un homme. Elles refusent de passer les examens sous la surveillance d’un correcteur masculin. Elles refusent même de répondre aux questions d’un prof mâle. Motif : la voix féminine est réputée impudique par le Coran.

On pourrait dire qu’après tout, si ces cinglées veulent se transformer elles-mêmes en esclaves, c’est leur affaire.

Le problème est qu’elles prétendent imposer la Charia’h à leurs condisciples.

Une musulmane "moderne" a dû ainsi faire disparaître son rouge à lèvre dont « elle aurait pu avaler des particules, rompant ainsi le jeûne obligatoire du Ramadan... » Une Arabe maquillée a été débarbouillée de force.

Une prof d’Histoire du Proche-Orient s’est entendu interdire de citer ou de commenter le Coran. N’étant pas musulmane, elle n’a pas le droit de parler du "livre sacré". D’ailleurs, le serait-elle qu’elle n’aurait pas le droit, en tant que femme, de faire autre chose que de le citer sans commentaire.

Une autre prof a été sommée d’interrompre la diffusion d’un disque de chants orientaux au motif que le Coran interdit la musique.

Une prof de grammaire arabe, agressée par un élève mécontent, a dû être protégée par d’autres étudiants.

Un prof de poésie classique arabe a été contraint de supprimer de son cours tout texte profane.

Tout cela n’était pas difficile à prévoir devant l’invasion arabo-musulmane qui atteint l’université comme tout le pays.

Ce qui est plus inattendu c’est la lâcheté, face à ce coup de force contre l’institution universitaire, des profs et des élèves qui, il y a un an, entre les deux tours de la présidentielle, jouaient les résistants purs et durs en manifestant contre la "menace fâchiste".

On imagine d’ailleurs le tollé qui se ferait entendre si, par exemple, un groupe d’étudiants nationalistes prétendait imposer par menace et violence, le respect du drapeau et l’enseignement d’une Histoire de France conforme à la tradition patriotique.

Mais là, devant le vrai totalitarisme, devant les menaces et les vociférations d’une poignée de dingos islamistes, nos héros sont fatigués. Ils se couchent. Ils s’autocensurent de peur de provoquer des réactions violentes. Ils renoncent sans bruit à la fameuse "liberté d’expression publique et politique" dont ils n’ont cessé de rabâcher qu’elle était un acquis immémorial des franchises universitaires.

Et surtout, ils n’en parlent pas à l’extérieur.

Pas la moindre réaction officielle, pas la plus petite protestation n’a été émise contre cette situation et ce n’est que par la rumeur que l’on a appris le climat de terreur qui règne sur l’institut de la rue de Lille. Le président de l’institut des Langues Orientales semble ne pas être plus ému que ça par cette situation. Pour lui, ce n’est qu’une affaire d’ambiance... Il se serait borné à admettre que « Lorsque des étudiantes arrivent en octobre en jeans et T-shirts et qu’on les voit avec le foulard au mois de février, on se dit qu’il y a un problème d’ambiance ».

Toujours cette vieille histoire de gueule d’atmosphère, en somme... Ces graves incidents viennent s’ajouter à ceux que rencontrent désormais presque ordinairement tant les établissements du secondaire, collèges et lycées, que les universités publiques où la pression islamiste et les agressions antisémites ont explosé au cours de ces dernières années.

Le Libre Journal

* Etudiants en religion.
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