Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 295 du 7 juin 2003 - p. 18
Ca c’est Paris !
La mafia gay à l’Hôtel de Ville

"Le Gay Pouvoir - enquête sur la République bleu-blanc-rose" d’Yves Dérai révèle la puissance de la mafia invertie dans les couloirs de l’Hôtel de la Ville dont le maire est un pédé - et aussi dans les allées du pouvoir, où même les ministres (Aillagon, par exemple) trouvent bon d’afficher leurs habitudes en matière coïtale.

On y apprend, entre autres choses, que la ville de Paris ne compte pas moins de trois "Monsieur Gay", chargés de défendre les intérêts de la famille homosexuelle. "Famille" est le mot, puisque l’organisateur de la fameuse "Nuit blanche" (destinée à montrer que Paris est une ville sûre, mais au cours de laquelle Delanoë fut poignardé par un Arabe) n’est autre que le fils de l’adjoint à la Culture Christophe Girard, « courroie de transmission avec la communauté ».

On y apprend aussi que cette passion n’est pas purement platonique : les subventions aux associations d’antiphysiques ont été augmentées de près de 60 % par Delanoë.

Ce dernier pourrait peut-être pousser la générosité jusqu’à rétrocéder l’argent qu’il obtint, voilà quelques années, de Minute. L’hebdomadaire, s’étant amusé d’un incident domestique où on l’avait vu sortir de chez lui, frou-froutant dans une robe de chambre à ramages, fut condamné, pour cette indiscrétion, à de lourds dommages et intérêts. Tante Bert’ était venu, en personne, jurer devant le tribunal que les révélations du "torchon d’extrême droite" étaient de purs mensonges, inventés pour nuire à sa carrière politique de cadre du Parti socialiste en faisant croire, contre toute vraisemblance, qu’il était homosexuel...

Reste qu’en dépit de ce parrainage illustre et des faveurs toutes spéciales qu’il assure au lobby, Paris n’est pas la capitale de l’inversion hexagonale.

Ce titre lui est ravi par Montpellier, où la "Gay Pride", gigantesque défilé de chars de carnaval transformés en podiums où gesticulent des invertis des deux sexes, vient de commencer et durera douze jours !

Selon la présidente d’une association de bougresses interrogée par un quotidien local, cet exhibitionnisme a un objectif politique : « La visibilité est notre plus grande force auprès des élus et de la société... L’an dernier, aux manifs anti-Le Pen, on est venu parler, il y a eu des appels à la tolérance. Tout ça, ça fait avancer les mentalités. Plus on sera vu, plus il sera facile d’affirmer son homosexualité à ses parents. A nous d’être précurseurs. Dans les familles monoparentales et des milieux pas faciles, les jeunes n’osent pas encore parler. Ça crée de grandes détresses, parfois des suicides. On veut montrer qu’on peut être des homosexuels très heureux, et s’intégrer à la société avec bonheur. »

Tout cela serait beaucoup plus convaincant, cependant, si l’on ne trouvait, au détour d’une autre page du même quotidien local, l’information suivante, qui montre les effets induits de cette "visibilité", comme dit l’autre.

Un homosexuel de dix-sept ans a été arrêté. Proposant à des gamins de sept ou huit ans, jamais plus, un tour de scooter, il les emmenait dans un endroit isolé où, à l’abri des regards, derrière des buissons, il abusait d’eux.

Cinq garçonnets ont, à ce jour, décrit les mêmes scènes, la même violence, le même acharnement. Selon la police, le violeur aurait pu agir à treize reprises, dont une fois au moins au domicile même d’un des enfants, laissé seul par ses parents.

Apparemment, la "visibilité" n’a pas encore conquis tout le monde. Le violeur, lui-même, a nié jusqu’au bout la nature des rapports qu’il imposait à ses jeunes victimes, et n’a été inculpé que devant l’accumulation des preuves évidentes. Même les petites victimes, humiliées et terrorisées, n’osaient en parler à leurs parents. Ce n’est que le "cafardage" du camarade d’un des enfants abusés au père de ce dernier qui a providentiellement permis de mettre un terme aux activités du jeune criminel.

Si tant(e) est d’ailleurs qu’il soit encore permis d’utiliser ce terme. Après tout, à force de "visibilité", le temps n’est peut-être pas loin où ce qui est aujourd’hui interdit deviendra sinon obligatoire du moins vivement conseillé...

Le Libre Journal
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