Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 296 du 19 juin 2003 - pp. 4 à 7, 14
Irréductibles

En 2012 après Jésus-Christ... Toute la France est réformée.

Toute la France ? Non... Une petite poignée de fonctionnaires résiste encore et toujours à l’envahisseur.

Retranchés dans leur petit village privilégié, ils sont encerclés par les camps fortifiés de Refurm, Referendum, Droidelum et ServiceMinimum.

Nos héros :

Cegetix le Syndiqué : petit gréviste malin, il a toujours une bonne idée pour échapper au travail et trouve toujours un prétexte pour déclencher une grève générale.

Fonctionpublix : le meilleur ami de Cegetix, Fonctionpublix refuse d’admettre qu’il mange trop, et est prêt à taper sur tous ceux qui lui font remarquer qu’il est « un peu enveloppé ». Il accompagne Cegetix dans toutes ses aventures, tant qu’on peut rigoler et échapper au boulot.

Echapofix le délégué syndical : l’heure de gloire d’Echapofix a été le jour où il a réussi à faire passer sa somptueuse résidence aux frais du CE de sa société.

Prenpadrix : c’est lui qui appelle à la grève générale.

Demagogix le Chef : époux de Poildanslamimine, il se fait réélire depuis plus de 30 ans en promettant tout et n’importe quoi à ses militants. Il n’a qu’une seule crainte : que du travail lui tombe sur la tête.

Bloclepayx le druide : c’est lui qui prépare la potion de grève, la recette magique qui permet à nos héros de résister encore et toujours aux réformes.

Avec leurs amis Eratépix, Assedix, Eremix, Taxonléprofix, Essainecéfix... ils luttent courageusement pour la défense de leurs privilèges.

2 lions pour Lyon 3

Condamné en appel pour diffamation sur plainte de Gilles Guyot, ancien président de Lyon 3, l’hebdomadaire "Lyon Capitale" a demandé leur réaction à plusieurs personnalités.

Réponse de Bruno Gollnisch : « Je m’en réjouis. Gilles Guyot est d’une honnêteté scrupuleuse, il a été un excellent président. Je ne souhaite pas que l’on tue un journal avec de fortes amendes, mais je trouve consternant que "Lyon Capitale" ait fait un "procès" à Gilles Guyot pour une facture de 20 000 francs, alors que ce n’était pas à but personnel mais pour assurer la continuité de l’université. Sa victoire est une victoire pour la liberté d’opinion. La presse lyonnaise, et pas seulement "Lyon Capitale", a mené une véritable chasse aux sorcières contre des enseignants qui apparaîtront peut-être demain comme des Galilée. D’ailleurs, plus aucun historien sérieux ne croit intégralement à la version officielle des faits qui émane des procès de Nuremberg et de Tokyo. En vous disant cela, je brise ma carrière et je vous donne la corde pour me pendre ! »

Blondel à 169 km/h

Immobilisé dans sa voiture de fonction pour un excès de vitesse, Blondel a demandé que la contravention soit dressée au nom de F.O et non de son chauffeur.

Les pandores ont refusé. Le gros Blondel porte décidément la poisse à ses cochers. L’un est mort de surmenage, un autre a du poursuivre son patron-syndicaliste devant les prud’hommes pour obtenir ses indemnités alors qu’il avait démissionné, épuisé par cent trente heures de travail en treize jours en décembre 2000 pour 7500 francs. Debout, les damnés de la Terre !

Crève générale

Citation dédiée aux députés communistes et socialistes qui ont manifesté leur soutien aux grévistes en chantant l’Internationale à la Chambre des députés (voir le journal de François Brigneau page 8) :

"La meilleure place pour un gréviste, ce moustique jaune et nuisible, c’est le camp de concentration !" (Pravda, 12 février 1920).

Sans rapport

« Les autorités d’occupation adoptèrent alors une nouvelle tactique : installer des occupants de force dans tous les quartiers, pour en changer la composition et faire des autochtones, à terme, des minorités dans leur propre territoire.

Le multilinguisme fut encouragé de toutes les manières possibles. Des lois punirent les récalcitrants, qualifiés d’ennemis du peuple et de suppôts des bourgeois et des fascistes (...) La priorité était ouvertement donnée dans tous les domaines aux populations occupantes : logement, écoles, aides sociales.

La justice frappait durement les autochtones, même pour des motifs dérisoires, et frappait peu ou pas du tout les populations occupantes.

Les résistants à l’occupation étaient souvent contraints à l’exil et n’avaient le droit de parler dans aucune radio ni d’écrire dans aucun organe de presse. Ceux qui y réussissaient malgré tout étaient poursuivis en justice et réduits à la clandestinité.

La proportion de la population autochtone diminua rapidement, les naissances se raréfiaient et n’arrivaient plus à compenser les décès. Parallèlement, la natalité des populations occupantes augmentait rapidement (...) »

Extrait de "Du passé faisons table rase" de Stéphane Courtois, chapitre sur l’Estonie. C’est-à-dire un pays qui n’existe pas comme disait Ubu de la Pologne...

Raciste ou pas ?

Dans un communiqué du 30 mai 2003, Le MRAP exprime sa solidarité avec les propriétaires d’un magasin Juif incendié à Créteil dans le Val-de-Marne et "se réserve la possibilité de déposer plainte s’il s’avérait que l’incendie criminel du magasin, vendant des produits casher, était de nature antisémite."

La même nuit, au même endroit, une dizaine de voitures ont également été incendiées. Mais le MRAP s’en fout.

Même si c’est un coupé ?

ADG pas raciste

Sur Radio Courtoisie, Anne Brassié fait remarquer à l’ami ADG, auteur unanimement salué de "Kangouroad Movie" (Gallimard) que les personnages féminins de ses livres sont généralement négatifs. Il s’exclame : « Ah ! Ne me présentez pas comme un misogyne ! Sachez que j’éprouve pour la femme la même indulgence amusée que pour le scorpion ou le scolopendre ! »

Dans Le Monde il affirme : « En tous les cas, en tant que journaliste, je n’écrirais jamais un article révisionniste, antisémite ou raciste. »

C’est bien.

Folklore serbe

La "Fête de la Musique" sera l’occasion d’une animation folklorique en costumes devant le Centre culturel de Serbie et Monténégro, 123, rue St-Martin, Paris IVe (esplanade Beaubourg), le 21 juin de 16 à 19 h. Enfin un endroit fréquentable en cette nuit de pandemonium.

Colloque Primo de Rivera

Le Cercle Franco-Hispanique annonce la participation du Pr Jean-Paul Le Flem, de Philippe Conrad, Pierre Sidos, Jérôme Bourbon, Jean-Claude Valla et Arnaud Guyot-Jeannin à son colloque Primo de Rivera, le 21 juin de 9h30 à 17h, Salons Etoile-Marceau, 79 bis, av. Marceau, Paris XVIe, M° Etoile.

Sur une seule page d’un seul numéro (3 juin 2003) de L’Echo (quotidien local de l’Eure-et-Loir et du sud des Yvelines) :

Deux Dunois écroués pour outrage. Châteaudun. Deux Dunois, Radouane Mokaouim et Hicham Sadki, 23 et 24 ans, ont été condamnés hier à six mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Chartres. Le 4 mai dernier, ils avaient été interpellés par les gendarmes alors qu’ils se livraient à un rodéo en voiture dans le quartier Beauvoir. S’en était suivie une série d’insultes, de tentatives d’intimidations, de menaces de mort, d’outrages et rébellion [...].

Deux agresseurs incarcérés. Chartres. Deux Mainvillois, âgés d’une vingtaine d’années, Mohamed Fegriche et Arnaud Landais, ont été condamnés, hier, à quatre mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Chartres. Dans la nuit de vendredi à samedi, ils avaient agressé un Chartrain, le projetant au sol pour lui faire les poches [...].

Expédition punitive à Dreux : des peines de 2 à 5 ans [...] Fouad Midoune court toujours. [...] Hier, le tribunal de Chartres a condamné Fouad Midoune à cinq ans d’emprisonnement [...]. Les trois autres hommes de main, Tabu Kygoma, Yves Pacaud et Lotfi Rezigh, tous originaires de Nantes et Rennes, ont été condamnés à quatre ans de prison ferme. Rachid Biazzane, le complice qui les avait conduits jusqu’à l’appartement [de leur] débiteur, a écopé de deux ans d’emprisonnement.

Ces « Dunois », ces « Mainvillois », ces « originaires de Nantes et de Rennes », tout de même, quels drôles de gens !

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