Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 297 du 28 juin 2003 - p. 2
Lettres de chez nous
POUR ECRIRE AU LIBRE JOURNAL

La médiocrité des services postaux et la mauvaise volonté de certains agents nous conduisent à demander à nos correspondants de libeller leurs envois d’une manière spéciale.

Les postiers refusent en effet de porter les plis recommandés, mandats et colis et a domicile, tout envoi de cette nature oblige donc à se rendre au bureau pour prendre livraison.

La mention du sexe, du prénom du destinataire, du seul nom du Libre Journal ou de la société SDB complique et ralentit à l’extrême les démarches.

Nous prions donc instamment nos correspondants de libeller leurs envois de la manière suivante : « de Beketch, Libre Journal, 4 place Franz Liszt 75010 »

Le Libre Journal
4e anniversaire d’un crime

Il y a quatre ans, dans la nuit du 11 au 12 juin 1999, un incendie criminel ravageait la bibliothèque interuniversitaire de Lyon II et Lyon III, accusée par des organisations juives et d’extrême gauche d’avoir abrité, parmi d’autres ouvrages révisionnistes, deux travaux universitaires de Jean Plantin.

En un premier temps, l’incendie avait été présenté comme accidentel. En un second temps, les expertises criminelles - toutes, sans exception - allaient conclure à la présence sur les lieux d’un « accélérant » (sic) et au caractère criminel de l’incendie.

Du même coup, un total silence a commencé de s’abattre sur l’affaire. On a pu seulement lire dans Le Progrès (22 juillet 1999, p. 6) : « Depuis que le parquet de Lyon a ouvert une information judiciaire pour "destruction volontaire par incendie" de la bibliothèque interuniversitaire de Lyon II et Lyon III, les responsables des universités lyonnaises se font discrets. On les comprend. Il est difficile, voire délicat, de s’exprimer sur un dossier qui a pris mardi [20 juillet] une tout autre ampleur. »

Ni le ministre socialiste de l’Education nationale, Claude Allègre, ni le ministre socialiste de la Culture, Jack Lang, ne sont venus à Lyon constater le plus grand désastre qu’ait jamais connu une bibliothèque française. Raymond Barre n’a pu s’arracher au sommeil. Anne-Marie Comparini, membre de l’UDF et présidente du Conseil régional, s’est opposée à un « voeu d’ordre général » déposé par un proche de Bruno Gollnisch (Front national) demandant au procureur de faire le point sur l’enquête. Elle a déclaré : « Nous n’avons pas à nous immiscer dans le travail de la justice, à laquelle je fais confiance. »

L’enquête allait, presque séance tenante, se clore alors sur un non-lieu.

Il convient d’exiger la réouverture de l’enquête et de rechercher les criminels.

Robert Faurisson
Bertrand du Déclin

Voici un an, notre maire parisienne, tante Bertrand, avait fait des pieds et des mains pour débaptiser la rue Alexis-Carrel, père de l’histologie moderne, précurseur des greffes, prix Nobel de médecine 1912, au motif que :

« Sans parler de la valeur des travaux d’Alexis Carrel, le but est d’extirper tout souvenir du régime de Vichy auquel ce savant avait largement collaboré... »

En utilisant une dérogation, car l’attribution d’une rue ne peut se faire moins de cinq ans après la mort de l’intéressé, Delanoë, avec l’accord de la "droite", fit rebaptiser cette rue du nom d’un "résistant".

Aujourd’hui il va rebaptiser un quai, désert même en plein Paris, du nom de François Mitterrand qui n’a effectivement jamais eu de lien avec le régime de Vichy : il en était seulement l’un des plus brillants jeunes collaborateurs... décoré, comme chacun ne veut toujours pas le savoir, de la Francisque des mains mêmes du Maréchal.

C’est ce qui s’appelle avoir de la cohérence et de la suite dans les idées !

X
J’ai des doutes...

Soirée chez un prof d’histoire-géo dans un lycée professionnel.

Longue discussion sur les grèves, les profs, etc. La prof soutient de façon virulente la grève en expliquant que la décentralisation est le début de la privatisation et que, si la décentralisation aboutit, les examens, programmes et diplômes seront différents dans tous les départements.

Vérification faite, c’était un énorme mensonge.

Plus tard, la conversation vient sur l’Afrique. Congo belge, Congo français, on s’interroge : des deux pays, quel est le grand, quel est le petit ?

On demande l’arbitrage de la prof d’histoire-géo.

Elle ne sait pas.

On lui demande alors de vérifier dans un atlas géographique.

Silence embarrassé.

Notre prof d’histoire-géo n’avait chez elle aucun atlas, pas plus de dico et encore moins d’encyclopédie, même pas le moindre planisphère...

On nous a rebattu ces temps-ci les oreilles avec la "vocation d’enseigner".

Après cette soirée j’ai des doutes...

Eric
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