Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 297 du 28 juin 2003 - p. 16
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De la cocaïne chez un "lobbyiste" juif !

La grosse presse avait fait grand cas de la polémique entre le député allemand Jürgen Mölleman et le président du Congrès juif européen Michel Friedman, le premier accusant le second d’être, par ses propos et ses manières, responsable de la résurgence de l’antisémitisme en Allemagne.

On est donc étonné du silence qui, après la mort bizarre de Mölleman, parachutiste virtuose victime d’un incident d’ouverture, accueille les ennuis du second chez qui, à l’occasion d’une perquisition dans le cadre d’une enquête sur un gang mafieux juif d’Ukraine, la police a découvert trois paquets de cocaïne.

Friedman n’a fait aucun commentaire et le bureau des procureurs a bien vite déclaré qu’aucune décision ne serait prise avant l’analyse définitive du produit mais la Jewish Telegraphic Agency du 15 juin 2003 a confirmé que les autorités allemandes avaient la preuve que le produit, trouvé dans l’officine de l’avocat et « à analyser la semaine prochaine », selon la Frankfurter Allgemeine Zeitung, est bien de la cocaïne. La peine encourue par Friedman va de la simple amende à cinq ans de prison.

C’est que « Micha » Friedman n’est pas le premier venu. Il faut le traiter avec ménagement.

Avocat, il est aussi présentateur fameux d’une émission politique de la Hessische Rundfunk (télévision allemande du Land de Hess) et, comme tel, il passe pour l’un des artisans de la récente défaite électorale du Parti libéral allemand.

Le leader de cette organisation, Jürgen Mölleman, président de l’Association Allemagne-monde arabe, avait en effet osé critiquer la politique d’Ariel Sharon, ce qui lui avait immédiatement valu une mise en accusation pour antisémitisme de la part de Friedman.

Quelques mois avant sa mort, Mölleman avait aussitôt été lâché par ses amis terrorisés et finalement exclu de son parti pour ce que la propagande juive appela les « frasques de l’agitateur, en l’occurrence la publication d’un tract critiquant Israël » (sic !!!).

En ce qui concerne le moraliste Friedman, la perquisition à son domicile a été provoquée par la découverte de son nom dans des documents saisis lors d’une enquête menée sur un gang de proxénètes, trafiquants de drogue et d’armes installés en Ukraine.

Il y a deux ans déjà, Friedman avait déjà été mis en cause par un revendeur de cocaïne qui avait indiqué son nom parmi ceux d’autres clients habituels. L’enquête fut rapidement abandonnée pour manque de preuve.

Mais, il y a peu, le Bild Zeitung assurait que le dossier est sur le point d’être rouvert.

Bien entendu les organisations juives en Allemagne ont aussitôt accusé les médias allemands d’avoir « exagéré » (sic) l’affaire parce qu’elle implique un des personnages publics de la communauté juive les plus fameux en Allemagne.

Professionnel de l’antiracisme et de l’antisémitisme et agent de propagande affiché de l’Israël, Friedman est donc forcément innocent de naissance et ses accusateurs sont obligatoirement inspirés par des motifs de haine raciale.

Le lobby dénonce donc, à titre posthume, feu Jürgen Mölleman.

En accusant Friedman d’avoir, par ses manières provocantes, ses propos insultants et ses incessantes demandes d’indemnisation à tout propos, pris le risque de provoquer une nouvelle poussée de l’antisémitisme en Allemagne, le député allemand aurait réveillé les « vieux démons » dans la population. Et la presse juive de conclure à l’avance que, quel qu’en soit le résultat, cette affaire « alimentera négativement l’opinion allemande à l’égard des juifs ».

On pourrait peut-être déterrer Mölleman pour le juger selon la procédure proposée naguère en France à l’encontre de René Bousquet, ancien secrétaire général de la police de Vichy assassiné à son domicile à la veille de son procès...

Le Libre Journal
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