Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 299 du 22 juillet 2003 - p. 16
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Menaces et chantage contre
"la Passion" de Mel Gibson

Comme on pouvait s’y attendre, la milice juive de la pensée qu’est l’Anti-defamation League, a sans attendre la première, déclenché le feu de sa grosses artillerie médiatique contre le film de Mel Gibson "la Passion" qui met les Evangiles en image et en dialogues d’origines (araméen, hébreu, grec et latin sous-titré).

Le président de cette organisation juive de racket a rendu publique la lettre adressée à l’acteur connu pour son catholique traditionaliste, lettre dans laquelle il dit l’inquiétude des juifs devant ce projet qui « pourrait conduire à reprendre le "vieux canard" de la responsabilité des juifs dans le déicide. »

Et Foxman n’hésite pas à accuser « les diverses représentations de la Passion d’être une infâme collection d’incitations à la haine, à la violence et même au meurtre contre les Juifs. »

Bref le pilpoul talmudique habituel accompagné des menaces non moins rituelles : « Des recommandations ont été faites à Icon Production de M. Gibson pour remédier aux nombreux éléments antisémites du scénario. »

Cette agression pose une fois de plus la questions des méthodes de l’ADL : vol, détournement, intimidation et chantage.

Voilà quelques années, les responsables de l’ADL avaient été inculpés pour espionnage et atteinte à la vie privée après avoir été pris en flagrant délit d’écoutes clandestines, détournement de courrier et fabrication de fausses preuves contre des personnes suspectes de ne pas idolâtrer les juifs.

Cette fois, les sicaires de l’Anti-defamation League ont tenté de faire chanter Gibson en arrachant à son vieux père des propos qualifiés de négationnistes. Mais loin de s’incliner, l’acteur a répliqué en accusant à son tour la milice juive de la pensée d’avoir volé un premier jet du scénario confié à une commission mixte (juifs-catholiques) justement pour éviter toute ambiguïté.

En fait, ce que les juifs ne supportent pas, c’est le sujet même du film dans la mesure où, de leur propre aveu, il est parfaitement conforme aux Evangiles et notamment à l’évangile de saint Jean.

Or saint Jean, lui même membre de la caste des prêtres (les Kohanim) est le plus clair dans la dénonciation de la culpabilité, sinon du peuple du moins des prêtres qui ne supportaient pas de voir les Juifs se convertir en masse après la résurrection de Lazare. "Les chefs des prêtres décidèrent alors de faire mourir aussi Lazare... parce que beaucoup de Juifs, à cause de lui, s’en allaient, et croyaient en Jésus" (12, 10-11).

Les chefs de la secte talmudique d’aujourd’hui veulent donc, comme les chefs de la caste des Kohanim hier, détruire l’évidence et effacer le miracle.

Au temps du Seigneur les scribes et les pharisiens cherchaient à se débarrasser de Jésus et les prêtres étaient prêts à tuer aussi Lazare.

Aujourd’hui, leurs successeurs veulent interdire jusqu’au souvenir de cet événement, le plus important de l’Histoire de l’Humanité.

Autre motif de cet enragement : les juifs d’Hollywood ne supportent pas que leur pouvoir soit contesté. Aucun film ne saurait être tourné sans leur accord et ils entendent bien le prouver en ruinant Gibson, producteur indépendant.

A ceux qui verraient dans cette affirmation une marque de racisme, conseillons la lecture de "Jewish Power: Inside the American Jewish Establishment" de J. J. Goldberg (Perseus Book, 1997) , ouvrage congratulé par l’intelligentsia talmudique américaine et le président de l’Israël : "Affirmer qu’Hollywood est une industrie juive relève du simple constat statistique".

L’ADL a donc proposé sans rire de « conseiller Icon production de manière constructive sur le film "The Passion" afin de s’assurer que la version finale est exempte de calomnie antisémite. »

Gibson, les a simplement envoyés aux pelotes et, stupeur, il a obtenu les excuses de la conférence épiscopale américaine pour avoir uni les voix de la hiérarchie aux contempteurs juifs du film sans en avoir vu une image et, mieux encore, il a reçu l’appui d’un Archevêque américain, Mgr Chaput : « Je trouve embarrassant et inquiétant que l’on se permette d’attaquer un film de foi sincère avant même qu’il ne soit diffusé. » Ajoutant cette remarque de bon sens : « Quand le film ouvertement provocateur "la Dernière Tentation de Christ" est sorti il y a quinze ans, les critiques ont pieusement fait des cours d’ouverture d’esprit et de tolérance aux Catholiques. Ce conseil devrait sûrement s’appliquer à tous de la même manière. »

"La Passion" devrait sortir au printemps 2004... si Gibson trouve un circuit de distribution.

Le Libre Journal
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