Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 300 du 4 septembre 2003 - p. 10
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Sarkozy légalise la drogue en douce

La clef de ce qu’il faut bien appeler le scandale Teknival, Sarkozy l’a donnée lors de sa visite sur le site du Larzac après la tenue de ce pandémonium. Il s’agit de préparer les esprit à une légalisation de la drogue en France.

Visitant le site de ce pandémonium où, le 15 août dernier, sur le chantier de l’autoroute A 75, des milliers de "jeunes" s’étaient ameutés pour s’abrutir de décibels et de rythmes binaires, le ministre de l’intérieur a été interpellé par une autochtone.

Cette agricultrice a vivement dénoncé le scandaleux marché de la came, où non seulement les pilules d’ecstasy et le cannabis, mais l’héroïne et le crack ont été vendus à la criée pratiquement sous le nez des gendarmes.

A cette apostrophe, le Zébulon de la Loi et l’Ordre a répondu deux choses.

S’il fallait fermer tous les lieux où il se vend de la drogue, lycées, universités, boîtes de nuit, il n’en resterait pas beaucoup d’ouverts.

Le temps n’est plus à l’interdiction mais au contrôle.

Et de fait, les médecins présents sur le site de cette drogue-party géante avaient le plus officiellement du monde été chargés de vérifier la "qualité" des neurotoxiques vendus par les dealers. Le ministre de l’intérieur a donc imposé, contre l’avis unanime de la population locale, la tenue, dans un lieu non prévu à cet effet, d’une manifestation illégale.

Il a relevé les "organisateurs" de cette manifestation de toutes les obligations réglementaires en matière de sécurité (aucun service d’ordre, d’hygiène, aucun service de nettoyage, de santé, aucune assistance médicale) et de fiscalité (aucune comptabilité donc aucune taxe et aucun versement de droits d’auteurs).

Il a en revanche imposé à la collectivité d’assurer et de financer ces obligations : mobilisation de centaines de pompiers, gendarmes, médecins, appel à des sociétés privées de nettoyage pour la remise en état des lieux et indemnisation des propriétaires sinistrés par cette pouillerie.

Il a imposé aux policiers et gendarmes le silence et la passivité face à des actes relevant de la grande criminalité (trafic de drogue et prostitution) ou de la délinquance (vente illégale de produits alimentaires hors de tout contrôle de l’hygiène, vente à la sauvette de disques, vêtements, bimbeloterie, etc.)

« Le temps n’est plus à l’interdiction »

Il a fait tout cela en échange de la vague promesse des organisateurs que certaines obligations minimales seraient respectées comme le respect des lieux et leur remise en état par les participants.

Promesse qui, bien entendu, n’a pas été tenue puisque le chantier a été entièrement tagué et que les pouilleux sont repartis en laissant des dizaines de tonnes d’immondices.

Peut-on vraiment croire que Sarkozy a agi ainsi par sympathie pour les "jeunes" ou pour éviter des affrontements ? Evidemment pas.

Le but de cette opération était de faire entrer dans le crâne des Français la conviction que la drogue est un mal inévitable que l’on peut seulement "gérer".

"Gérer", c’est le terme technocratique pour dire "faire avec".

Aujourd’hui, le Pouvoir-sic ne règle rien, il "gère" : canicule, gériocide, ruée des vacanciers sur les routes, chômage, chaos économique, terrorisme corse, invasion et criminalité ethnique, incendies, etc.

il "gère", c’est-à-dire qu’il ne fait rien sauf du bruit médiatique en attendant que ça passe et en espérant que ça sera oublié aux prochaines élections.

Dans le cas de la drogue, "Gérer" veut dire ouvrir un formidable marché aux prédateurs apatrides du genre Soros.

L’homme qui a ruiné la Grande-Bretagne en jouant à la baisse sur la livre sterling a investi des milliards de dollars dans des champs de cannabis et de pavot, des laboratoires de traitement et des circuits de commercialisation. Il a les moyens de dissuader quiconque de faire obstacle à la rentabilisation de cet investissement.

La France, après les Pays-Bas, la Belgique et l’Espagne va donc lui ouvrir le "créneau" des drogues "douces".

Et Sarkozy expliquera que c’est le bon moyen de "gérer" le problème.

Ce n’est pas une hypothèse paranoïaque, c’est la seule explication logique du refus d’user, contre les trafiquants de drogue, du terrorisme policier et judiciaire qui frappe le moindre automobiliste pressé.

Et si nous nous trompons, alors que Sarkozy explique pourquoi l’heure est au "contrôle" c’est-à-dire à la tolérance pour certains crimes et à l’application féroce de la loi pour certains délits.

Pourquoi il est impossible de punir des milliers de marchands de mort mais possible de traquer des millions d’automobilistes ? Pourquoi on ferme les librairies révisionnistes mais pas les lieux ou se trafique de la drogue ?

Et quels ordres auraient reçu les gendarmes si, sur le site de Teknival, on avait vendu non pas de la drogue mais de la bimbeloterie nationale-socialiste, marchandise dont Soros n’est pas fournisseur...

Le Libre Journal
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