Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 301 du 17 septembre 2003 - p. 12
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La Charia en France

« Dans vingt ans la France sera une république islamique ». Cette menace proférée en 1985 par un chef islamiste est-elle sur le point de se réaliser ?

On peut se le demander en découvrant à quel point la Ch’aria est de plus en plus présente dans notre pays !

L’islam, qui autorise un musulman à épouser une "Infidèle", interdit en revanche aux musulmanes de s’unir à un "kafir" (mécréant).

Ainsi, pour épouser une musulmane, en Algérie ou au Maroc, un kafir doit donc d’abord se convertir à l’islam et produire, devant les autorités marocaines ou algériennes une "capacité à mariage".

Ce document établi par le consulat français ne sert normalement qu’à prouver que le fiancé est célibataire mais, pour le rédiger à l’usage d’une autorité musulmane, le consulat français exige du fiancé un certificat de conversion à l’islam.

A l’inverse, dans le cas du mariage d’une Française avec un musulman, la fiancée non-musulmane doit produire un certificat de baptême.

Plus étonnant encore : si le mariage a lieu en France et si la fiancée est musulmane, la loi française exige un "certificat de célibat", et aussi un "certificat de coutume" qui n’est pas un "certificat de conversion", mais un condensé de la Ch’aria. Ces deux documents permettent de vérifier la "mariabilité" de la femme.

Or les consulats marocains et algériens refusent de plus en plus souvent de fournir ces documents si le fiancé n’est pas musulman et la jeune femme est couramment dénoncée aux islamistes de son quartier avec les conséquences que l’on imagine.

Le mariage d’une musulmane avec un "kafir" est en effet un crime au regard de la Ch’aria et, en France même, des officines proches de l’UOIF mis en place par Sarkozy se sont fait une spécialité de la chasse à ces pécheresses et à leurs complices. Certaines vont jusqu’à recommander d’enlever la fille pour la ramener "au bled", et de "casser la gueule" à l’infidèle qui a osé porter les yeux sur une fille d’Allah !

En fait, qu’il s’agisse d’un mariage en France ou au bled, les autorités françaises reconnaissent implicitement la Ch’aria pour les musulmanes.

De même, un accord franco-marocain de 1981 reconnaît la validité des procédures de dissolution du mariage dans l’un et l’autre pays.

Un divorce prononcé en France est valide au Maroc sans nouvelle procédure et réciproquement.

Cela revient, pour la France, à reconnaître la répudiation islamique qui est réservé à l’homme et se borne à l’énoncé de la triple invocation « Je te répudie ! » confirmée par lettre recommandée ou témoignage de quatre musulmans mâles.

Et que l’on ne croie pas qu’il suffit pour la musulmane de se convertir pour échapper à ce piège : les pays musulmans considérant l’apostate comme « morte civilement » refusent tout contact avec elle et, par conséquent, ne lui délivrent aucun papier.

C’est ainsi qu’un juif et une musulmane, tous deux de nationalité marocaine, mariés civilement en France, ont été déchus de la nationalité marocaine (ainsi que leurs enfants « nés ou à naître »). La France a alors refusé toute régularisation, ne considérant ce couple ni comme apatride ni même comme réfugié au motif que le Maroc n’avait fait qu’appliquer ses lois nationales, et que la France ne peut aller à l’encontre d’accords passés sur la reconnaissance mutuelle des codes civils.

Autres exemples de "chariatisation" de la loi française :

- La prise en compte de la polygamie par les services sociaux.

- La prise en compte par la DDASS de l’origine musulmane des enfants à placer (même après naissance sous X !).

- Le refus opposé par les autorités françaises à l’incinération d’un musulman apostat après que le consulat marocain ait exigé que le défunt soit inhumé selon le rite islamique.

Sans parler des rues des villes de France fermées à la circulation par la police pour cause de prière devant la mosquée ou de la disparition totale du porc des menus de cantines scolaires et ce alors que le maire de Seclin dans le Nord est menacé de deux mille euros d’amende pour avoir exclu les jus de fruits en provenance d’Israël de menus de la cantine municipale...

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