Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 302 du 28 septembre 2003 - p. 2
Lettres de chez nous
Petites précisions autobiographiques après un écho du "Libre Journal"

Dans le but de clore un "échange" au sujet des activités du Cercle Chateaubriand, que je préside, je tiens à revenir sur quelques aspects de mon parcours social et politique. Non par égocentrisme, mais pour que l’on ne s’imagine pas que je mène qui que ce soit "en barque".

Toujours syndicaliste actif, je ne saurais être qualifié d’ "ancien" de ce type de combat. Gaulliste, je ne l’ai jamais été, ayant milité pour l’Algérie française, entre autres. Certes, j’ai fait de "l’entrisme" au RPR dans les années 80, croyant qu’il allait se "dégaulliser" et que les idées nationales pouvaient s’y propager de l’intérieur. Rue de Lille, siège de ce parti, j’ai constaté l’inanité de cette ligne, et comme je n’avais à aucun moment perdu le contact avec les nationalistes, j’ai répondu au premier appel formulé par Jean-Pierre Stirbois, qui suivait ma présence chez les chiraquiens, de les abandonner, et de m’engager contre eux, en toute clarté.

Par ailleurs, l’appartenance à une organisation nationale n’est pas exclusive chez moi de l’intérêt que je porte au légitimisme.

Au contraire, il y a une forme d’interactivité, à mes yeux. Quant à la façon d’assurer ma subsistance, elle n’a rien à voir avec mon engagement national. Je n’ai jamais demandé la moindre cotisation à ceux qui se rassemblaient pour les séances du Cercle Chateaubriand, tous en sont témoins depuis cinq années. Et les invités du Cercle (même les rares conférenciers qui n’ont pas rencontré l’adhésion des participants), n’ont pas eu besoin de sortir leur portefeuille pour se désaltérer et se nourrir, ce qui est la moindre des choses. Les lecteurs du Libre Journal me pardonneront, je l’espère, d’occuper un peu de place dans les colonnes de leur publication favorite, non pour poursuivre une polémique, mais afin de ne pas laisser subsister d’ambiguïtés.

Nicolas Tandler (Paris VIe)
« J’ai voté Le Pen, mais... chut ! »

Nous avons récemment rencontré un couple d’amis.

Après avoir travaillé dix ans au Québec, ils étaient repartis en France pour profiter de la retraite au pays...

Ils ont passé un an à Paris : « Ça a bien changé depuis notre départ, et pas en mieux ».

Ils ont alors déménagé à Nice, espérant améliorer la qualité de leur vie.

Au bout d’un an, ils sont revenus au Québec... « J’avais peur, explique notre amie. ILS sont partout chez eux... même en me couchant, rétrospectivement, j’avais encore peur. Je ne comprends pas que les Français se laissent faire.

Et puis avec l’euro, tout est devenu très cher... »

Sur quoi, elle ajoute mais à voix basse (au Québec !) : « Vous savez, j’ai voté Le Pen. »

Bel exploit, vraiment, après avoir constaté que la France était pourrie !

Bon courage à Jean-Marie Le Pen. Une fois président de la région PACA, il aura du travail !

J. J. (Québec)
A quand la "journée sans c...ries" ?

Imaginez que vous êtes sur une île au milieu du fleuve. Le maire a décidé la "Journée sans natation". L’eau monte. Attendrez-vous l’autorisation du préfet pour nager quand vous aurez de l’eau jusqu’au cou ?

A Montpellier, hier, "Journée sans voiture" : soyez "citoyens" ! Regardez la couche d’ozone ! Pensez à votre santé !

Trombes d’eau dans la matinée. On imagine le taux d’ozone... dans les égouts...

Entendu sur France-info, ce matin : à midi le préfet a levé le plan "Journée sans voiture" ! Il fallait bien l’autorisation des autorités alors que la "Journée sans voiture" n’était qu’une incitation ! Tout est fait pour que nous puissions croire que c’était OBLIGATOIRE ! Pour qui prennent-ils les Français ? pour des veaux qu’on mène à l’abattoir. (Air connu.)

Cordialement.

Denis Bataille (Montpellier)
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