Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 302 du 28 septembre 2003 - p. 12
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Le professeur Rousseau
devant les tribunaux

On connaît la haine des Khmers Verts pour la droite nationale. Contassot, l’homme qui a ouvert aux femmes d’exaltantes carrières dans la voirie de Paris, utilise ses réseaux et ses sbires, depuis l’Hôtel de Ville, pour traquer toute réaction à la politique de submersion du peuple français.

Citons Raffarin (Franc Sphincter le 7 mai 2002) : « La France est métissée et elle le restera (...) Je souhaite ouvrir les élections municipales aux étrangers non européens résidant en France depuis plusieurs années. »

Citons aussi Sarkozy : « Je suis pour la discrimination positive. En quoi est-ce communautariste de dire cela ? Des catégories de population accumulent plus de handicaps que d’autres. Elles doivent donc bénéficier de plus d’avantages et de travail de notre part. »

Ces propos de collabo expliquent les persécutions que subissent la Fraternité Saint Pie X, et les prêtres et fidèles de Saint Nicolas du Chardonnet, « rendez-vous depuis vingt-cinq ans de l’extrême droite parisienne » selon les termes du commissaire politique khmer vert Sylvain Garel, élu du XVIIIe...

Dans cette guérilla politico-judiciaire, tous les moyens sont bons :

- Assimiler la tradition catholique à l’extrémisme ;

- Persécuter en justice les intellectuels qui s’y rattachent ;

- Les saigner financièrement ;

- Détourner ainsi de la Tradition les catholiques frileux et imposer l’expulsion de Saint-Nic’ voire l’interdiction de la Fraternité.

Avec la bénédiction de nombreux épiscopes politiquement corrects (Béranger, instigateur de l’odieuse occupation de la basilique royale de Saint-Denis, l’évêque de Versailles, qui a fait refuser aux organisateurs de la journée monarchiste unitaire du Christ Roi la disposition d’un lieu de culte, Roué le bien nommé, etc.).

C’est cette tactique vicieuse qui a permis de traîner le professeur Claude Rousseau, ancien maître de conférence de philosophie à Paris IV, aujourd’hui en retraite, en correctionnelle pour un article dans Pacte, la lettre d’information religieuse de l’abbé de Tanouärn : "La guerre de Troie n’aura pas lieu".

En mai 2002, l’écolo-fouineur déjà nommé Garel ayant trouvé cette revue sur le comptoir des livres de Saint-Nicolas s’était empressé d’en envoyer un exemplaire au Procureur de la République en le sommant de poursuivre. Ce que le chat-fourré avait immédiatement fait avec un zèle qu’on voudrait voir déployer par ses services lorsqu’il s’agit d’affaires de délinquance sécuritaire (viols, meurtres, hold-up, drogue) ou de racisme anti-français et anticatholique.

Que reproche-t-on au professeur ?

- D’avoir évoqué la maghrébinisation de notre territoire que, pourtant, les propos de Raffarin et Sarkozy confirment.

- D’avoir appelé "prolétaires exotiques" le gros de la vague migratoire, alors qu’évidemment ces immigrés sont prolétaires (Larousse : "qui ne dispose, pour revenu, que de la somme allouée en rétribution de sa force de travail") et exotiques (Larousse : "qui provient d’un pays lointain").

- D’avoir constaté la collusion entre islamistes et "financiers transnationaux" qui « sinon pour s’entendre, du moins pour se conforter » agissent de concert.

- D’avoir déploré la situation sordide des Palestiniens : Comme ironise Garel : « Pour 2,5 euros, j’ai pu apprendre que si, en France, les juifs et les musulmans ne s’affrontent pas, c’est parce qu’ils se sont mis d’accord sur le dos de l’Occident Chrétien pour l’envahir ! »

Ce qui prouve que ce Garel ne lit même pas la liste des donateurs des associations antiracistes...

Le professeur Rousseau, réfutant toute accusation d’incitation ou de provocation à la haine raciale, a souligné que « dresser un constat ne constitue pas un appel aux armes auprès de la population autochtone ».

La partie civile maintenant qu’il y avait bien « intention et même désir de faire le mal » (ce qui est tout simplement grotesque s’agissant d’un homme comme Claude Rousseau, véritable modèle de pondération et de bienveillance), le Parquet a demandé deux mois de prison avec sursis et 3 000 leuros d’amende, tant à l’encontre du professeur Rousseau que de l’abbé de Tanouärn !

Verdict le 17 octobre.

La décision des juges vaudra réponse à la question qui se pose maintenant : la liberté d’expression a-t-elle encore droit de cité en France et les autochtones ont-ils, oui ou non, le droit de parler dans leur propre pays ?

Saint-Plaix
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