Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 302 du 28 septembre 2003 - p. 14
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Delanoë fourgue des cartes cochonnes aux frais des Parisiens

Bertrand Delanoë, maire de Paris, est homosexuel, chacun le sait. Après les avoir niées pendant des années au point de traîner en Justice (victorieusement grâce à de faux témoins) ceux qui y faisaient allusion, l’intéressé s’est fait de ses moeurs un étendard électoral qui lui a valu la faveur et les votes bobos-tatas, désormais majoritaires dans une ville que le prix des loyers et le coût de la vie réservent aux DRSE (deux revenus sans enfants).

Pour autant, les contribuables parisiens sont-ils obligés de financer les délirantes érotomanies du maire que les électeurs parisiens se sont choisis ? On a le droit de se poser la question. Cet été, par exemple, Delanoë a fait imprimer et distribuer dans Paris cent cinquante mille cartes postales pornographiques en couleur appelant à la sodomie générale sous couvert du fameux préservatif.

L’idée est déjà assez peu ragoûtante en soi. Mais elle devient carrément immonde lorsque l’on découvre les illustrations "amusantes" de ces cartes signées de la marie de Paris et signées « Paris plaisir. Paris capotes ».

La première représente, sur fond rose, un préservatif dont la texture évoque celle d’un cornet de glace gaufré et que surmontent deux boules évocatrices de bien d’autres choses que framboise et pistache.

La deuxième montre un préservatif, rose lui aussi, posé sur un Kebab (cet abominable amalgame d’abats et de graisse de mouton qui, cuit et recuit à la chaleur tournante d’un four à infra rouge, est débité en charpie sur un lit de frites grassémolles dans les fast-food orientaux à tous les coins de rues.

La troisième carte propose une évocation de l’usine à gaz de Beaubourg reconstituée avec des préservatifs gonflés selon la technique utilisée par les «sculpteurs de ballons de baudruche" qui firent les beaux jours des cabarets et du cirque dans les années 50.

Tout cela est de très mauvais goût, mais quand on a vu comment s’habille la mère Bertrand, on a compris que le chic parisien et lui ne sont pas souvent passés par la même porte.

Beaucoup moins anodin, en revanche, le choix des appellations.

Comme par hasard, sur quatre cartes pornographiques, deux portent le nom d’un saint tutélaire de la France.

Le cornet de glace est censé évoquer Saint Louis, l’île éponyme et son commerce le plus fameux : le glacier Bertillon.

Quand au kebab, il illustre ce haut lieu de la beurk-bouffe mondialiste qu’est devenu le souk du quartier Saint-Michel, ainsi appelé en l’honneur du saint patron de la France.

On ne nous fera pas croire que ces blasphèmes relèvent du hasard.

Pourquoi la mère Bertrand n’a-t-elle pas saisi l’occasion si tantante (oups !) d’orner de son gadget favori le minaret de la Grande Mosquée de Paris ou de montrer un rabbin portant une capote en guise de kippa ?

C’est ça qui aurait été d’une drôlerie irrésistible, pas vrai ?

Mais la manie des cartes postales cochonnes ne s’arrête pas là.

Dans son délire, Delanoë a fait fabriquer quelques milliers d’autres merveilles : des cartes à hologramme qui, selon l’angle sous lequel on les regarde, montrent les personnages dans des attitudes différentes.

On voit par exemple une couple d’hommes étendus nus, et présentant, recto (si l’on ose écrire) une main vide, et verso une main brandissant une capote.

Ou encore une autre couple d’hommes assis côte à côte ou l’un sur l’autre selon l’angle de visée.

Tout cela est en couleur et coûte les yeux de la tête aux contribuables parisiens.

Sans compter la prise en charge médicale de tous ces malheureux qui, abrutis par la propagande homomaniaque du maire de Paris, se contamineront parce qu’on leur fait croire que le préservatif est efficace contre le sida alors que les perforations naturelles du latex ont un diamètre supérieur à celui du nanoscopique virus...

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