Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 303 du 8 octobre 2003 - p. 10
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Les femmes françaises soumises
aux fantasmes des musulmans

Voilà un an, Sohane, jeune musulmane, était brûlée vive dans l’abri à poubelles par un jeune musulman de sa cité pour être "sortie" avec un "black". Immédiatement arrêté, le criminel "connu des services de police" faisait l’objet d’une solidarité révoltante de la part de ses coreligionnaires, les "jeunes" se rassemblant et attaquant la police à coups de pierre pour l’empêcher de s’emparer de leur caïd, "victime des flics racistes" et une collecte en sa faveur réunissant assez d’argent pour assurer sa défense.

Lors de la reconstitution sur les lieux de son crime atroce, il fut acclamé par une foule de jeunes mais aussi d’adultes qui conspua et menaça la police.

Pour les "jeunes des cités" et leurs aînés, (y compris, semble-t-il, bon nombre de mères), les femmes ne peuvent être que "putes ou soumises". Si aucun mâle ne les protège ou si leur tenue n’est pas assez strictement musulmane elles sont bonnes à violer jusqu’à leur mariage généralement forcé avec un inconnu souvent âgé qui les enfermera et les soumettra.

On pourrait penser que ces moeurs sauvages ne concernent qu’une population définitivement étrangère. Eh bien pas du tout ! Sous la pression du terrorisme intellectuel des obsédés de l’antiracisme, elle contamine les milieux occidentaux les plus progressistes.

Les "beurettes" du collectif "ni putes ni soumises" viennent ainsi de relever l’étrange réflexion d’une anthropologue norvégienne, Mme Unni Wikan publiée par le Dagblade.

Selon cette universitaire, si 65 % des viols commis en Norvège sont le fait de non-occidentaux, c’est que « Beaucoup d’immigrants ressentent que les femmes norvégiennes leur envoient des signaux comme quoi elles désirent un contact sexuel. Et ça peut très vite mal tourner. Beaucoup de femmes norvégiennes ont une connaissance bien trop mauvaise de la conception de la femme des hommes non occidentaux (...) Il est concevable qu’une partie des hommes de pays non occidentaux comprennent qu’ils reçoivent une invitation sexuelle des femmes norvégiennes qui, de leur côté, font ce qui est normal pour une femme norvégienne. (...) Les femmes norvégiennes doivent réaliser que nous vivons dans une société multiculturelle, et agir en conséquence (...) Dans la plupart de ces régions, on pense que c’est les femmes qui sont responsables des viols. Et il est concevable que les immigrants emmènent avec eux de telles attitudes quand ils émigrent ici ». Conclusion : « Les femmes norvégiennes doivent faire preuve de bon sens et d’intelligence... »

Ce que l’anthropologue ne précise pas, c’est que, pour certains immigrés, un "appel sexuel" peut consister à voyager seule dans le train ou le métro ; à ne pas porter la longue robe sur un pantalon ; à avoir mis du rouge à lèvres ou simplement à ne pas être voilée.

Ainsi, pour ne pas être responsable de son propre viol, la femme occidentale devrait adopter la tenue des "bonnes" musulmanes (foulard, pantalon informe sous la robe, manches aux doigts, etc.) et se conformer à "la conception de la femme des hommes non occidentaux". Immigré ou autochtone, on peut juger choquante les tenues de certaines filles (ventre "piercé", seins jaillissant, fessiers serrés faisant apparaître le string dont la ceinture dépasse du pantalon) mais même ces allures de putes pas soumises ne justifient pas un viol. D’ailleurs l’indulgence qu’inspirent les pulsions incontrôlées des allogènes serait évidemment refusée aux franchouillards. On dira que nombre d’immigrés viennent de pays où les femmes sont considérées comme coupables quand il y a viol, et où les violeurs n’encourent aucune punition. Est-ce une raison pour adopter non seulement les habitudes vestimentaires des islamo-arabes mais aussi leurs traditions judiciaires ? Si vraiment c’est cela "faire preuve de bon sens et d’intelligence" alors il faut souhaiter que les Français et les Françaises restent encore longtemps des imbéciles arriérés qui considèrent les violeurs comme des criminels et les femmes violées comme les victimes d’une barbarie en tout point étrangère à la civilisation occidentale.

A. M.-C.
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