Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 308 du 29 novembre 2003 - pp. 4 et 5
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Un expert judiciaire parle : trois viols collectifs sur quatre sont commis par des voyous afro-maghrébins

On s’en doutait bien un peu mais il n’est pas inintéressant d’en trouver la confirmation sous une plume autorisée : 72 % des "tournantes" sont le fait de musulmans originaires des pays du Maghreb ou d’Afrique noire (respectivement 52 % et 20 %. 75 % de ces violeurs étant porteurs de papiers français).

Les immigrés et "issus" représentant selon les statistiques officielles moins de 10 % de l’ensemble de la population de l’Hexagone, on peut conclure que la criminalité sexuelle est vingt-cinq fois plus fréquente dans cette population que chez les "Gaulois".

A l’origine de cette révélation, nul journaliste en mal de sensationnel ou raciste avide de transgression, mais un médecin, psychiatre des hôpitaux, psychanalyste, directeur médical de la clinique médico-universitaire G. Heuyer (Fondation Santé des Etudiants de France) et expert psychiatre auprès de la Cour d’Appel de Paris : le docteur Huerre.

Ces chiffres sont parus dans une étude qu’il vient d’effectuer et que les médias semblent avoir curieusement négligée. Pourtant, selon le docteur Huerre lui-même, « Les crimes sexuels commis en réunion semblent avoir fait leur apparition ces dernières années si l’on en juge les rubriques des faits divers des journaux. Il s’agit de crimes qui, par leur caractère sordide, sont relativement médiatiques et intéressent particulièrement la presse. »

C’est au point que le docteur avoue que les seules références bibliographiques qu’il a retrouvées sont des extraits de quotidiens, aucune publication scientifique ne semblant s’être penchée sur cette question en particulier et seul les médias ayant « participé à la reconnaissance et à l’identification des agressions sexuelles et viols commis en réunion ».

Ces actes, selon le psychiatre, seraient beaucoup plus anciens que l’intérêt médiatique qu’ils suscitent mais n’auraient jusque-là pas été considérés comme fondamentalement différents des autres agressions sexuelles.

« Ce sont bien les médias, insiste le docteur Huerre, qui ont participé à leur reconnaissance et à leur identification comme crimes sexuels particuliers, permettant de cristalliser de manière assez spectaculaire les terreurs urbaines du grand public. »

Et d’ajouter que les journalistes « ne se sont d’ailleurs pas embarrassés des subtilités distinguant les agressions des viols, les délits des crimes puisqu’ils ont repris le terme donné par la rue à ces pratiques : les "tournantes". »

On reconnaît là un classique de la manipulation "socialement correcte".

Faute de pouvoir dissimuler une réalité que tout le monde connaît : le caractère ethnique du viol en réunion, l’expert avance que ce phénomène serait ancien, c’est-à-dire qu’il aurait préexisté à l’invasion afro-maghrébine et que ce sont les journalistes, ces pelés, ces galeux, qui auraient inventé ce concept particulier des tournantes pour rebondir sur "les terreurs urbaines du grand public".

Le choix de ce terme de "terreurs urbaines" lui-même n’est pas innocent. Il renvoie au concept des "légendes urbaines" né voilà quelques années aux Etats-Unis et importé en France pour désigner les fausses rumeurs qui font florès (présence de crocodiles dans les égouts, disparitions de femmes dans les cabines d’essayage des magasins de vêtements, canettes de Coca porteuses de leptospirose, etc.).

En somme, tout en reconnaissant que les tournantes sont une réalité et que les auteurs sont dans trois cas sur quatre des voyous immigrés ou issus de l’immigration, le docteur Huerre tente de faire accroire que ce genre d’acte n’aurait rien de nouveau ni de spécialement exotique.

L’ennui, c’est que la suite de son étude, qui porte sur un échantillon de 52 expertises psychiatriques d’auteurs de viols, agressions et attentats à la pudeur commis en réunion effectuées à la demande de la justice au cours des quinze dernières années démontre exactement le contraire.

D’abord, une évidence : si l’on ne parle de viols en réunion ou de "tournantes" que depuis quelques années, c’est tout simplement parce que cela n’existait pas auparavant.

On voit mal en effet pourquoi les médias auraient tu cette réalité pendant des décennies pour se mettre soudain a en parler voilà trois lustres, c’est-à-dire à l’époque où, coïncidence sans doute, les premiers enfants du "regroupement familial" atteignaient l’âge constaté des agresseurs : « Tous ont plus de 13 ans et tous ont moins de 26 ans, écrit en effet le psychiatre des hôpitaux, la répartition de leur âge suit une courbe gaussienne, le sommet le la courbe se situant à 16 ans. 21 % des sujets ont 16 ans, 15 % des sujets ont 15 ans, 15 % des sujets ont 17 ans. Il est à noter que sur l’échantillon concerné, seuls 3 des sujets ont plus de 23 ans. »

On est donc bien en face d’un phénomène nouveau non seulement par sa nature même mais aussi par l’origine ethnique homogène et le jeune âge des violeurs.

Même la scolarité des cas étudiés révèle le caractère spécifique des agresseurs et trahit un phénomène de société actuel et non pas un regard médiatique nouveau sur un phénomène ancien.

« La scolarité des sujets, ("tourner" c’est-à-dire en beur-lang, violer collectivement) par plus de vingt mecs dans les caves ».

Ainsi, sur cinquante-deux violeurs interrogés, quatre seulement reconnaissent avoir usé de la coercition (menaces ou violences). « Tous les autres sujets décrivent une relation consentie, ne retrouvant aucun élément d’anormalité, ni dans le lieu ni dans le fait que plusieurs jeunes garçons aient un rapport avec la même victime... »

En clair, la plupart des violeurs ne comprennent pas que la "meuf" ose porter plainte, la considèrent comme coupable et se disent victime de la duplicité de ces "chiennes en chaleur".

Mais Chirac nous expliquera sans doute que ces "Mille et Une Nuits" d’un nouveau genre font partie de la culture européenne au même titre que le Cantique des Cantiques...

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