Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 309 du 9 décembre 2003 - p. 12
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La provocation des Verts contre Delanoë tourne au triomphe de Saint-Nicolas !

Le 8 décembre à l’aube, le délinquant béninois Romain Binazon téléphone à l’AFP, triomphal : « Nous squattons les squatteurs » traditionalistes de Saint-Nicolas, avec plusieurs dizaine de sans-papiers. A midi, les gros médias audiovisuels s’en gargarisent : "Hi ! Hi ! Les squatteurs squattés". Radio Courtoisie sonne le tocsin. Une petite foule de patriotes de toutes tendances s’amasse devant le sanctuaire, tenus à distance par un cordon de police. En face, on reconnaît les Verts municipaux Alain Riou et Sylvain Gardel, critique de cinéma de son état et qui, pour la circonstance, a revêtu sa belle écharpe tricolore.

Mais les motivations qui ont inspiré la provocation montée par les élus trotsko-verts de Paris contre Saint-Nicolas-du-Chardonnet sont à des années-lumières des préoccupations des intéressés.

Les prêtres et fidèles de la Fraternité Saint-Pie X, pris en otage, les immigrés illégaux africains et asiatiques manipulés et les responsables des forces de l’ordre, stupéfaits par la capacité de mobilisation éclair des jeunes catholiques et qui ont vu apparaître un instant le vieux spectre de la guerre des inventaires.

En fait, une des clefs de cette opération se trouve dans la guéguerre que l’extrême gauche écolo mène contre Delanoë qu’elle accuse de mollesse et de gourmandise un peu trop voyante pour les avantages du pouvoir.

Alain Riou, spécialiste des coups foireux, est à couteaux tirés avec Delanoë contre qui il multiplie les coups bas. Un jour il l’accuse de se complaire dans les délices de Capoue, un autre jour de mal gérer la mairie, un autre encore de pactiser avec l’ennemi en refusant de porter plainte nommément contre Bernadette Chirac dans l’affaire des "frais de bouche" pharaoniques, et récemment, il a osé protester contre l’attribution à Mitterrand d’un quai parisien...

Chaque fois, Delanoë répond, toutes griffes dehors, par des communiqués ou des lettres ouvertes mettant en évidence la méconnaissance des dossiers, la bêtise et l’incompétence de son "allié".

Cette fois, avec l’opération "St-Nic", Riou croyait avoir trouvé l’arme fatale, le cadeau empoisonné, la bague des Borgia qui obligerait Delanoë à le soutenir dans une opération qui, forcément, tournerait à la crise grave. L’idée était que les prêtres de Saint Nicolas étant eux-mêmes des squatters, l’alternative était simple : ou ils demandaient l’expulsion des intrus et la police ne pouvait alors faire moins que de jeter tout le monde dans la rue, immigrés illégaux et traditionalistes sans titre ; ou ils ne demandaient rien et alors, le gang trotskiste aurait le temps de pourrir la situation.

Riou était tellement sûr de son coup qu’il avait même annoncé la suite : la transformation de Saint-Nicolas « où, depuis longtemps, le culte catholique n’est plus célébré » (car le "juriste" Riou se prend apparemment pour un expert en droit canonique) en centre d’accueil des sans-papiers.

C’était compter sans la formation reçue par les disciples de Monseigneur Lefebvre, grand évêque missionnaire.

La palabre, ils connaissent et, en quelques heures de conversation avec les occupants, le curé de Saint-Nicolas et l’Abbé de Tanoüarn ont obtenu ce que les conciliaires n’ont jamais obtenu, ce qui avait contraint Lustiger à faire expulser par la force armée les squatters de St-Bernard puis de St-Ambroise : l’évacuation volontaire des lieux.

Moins de neuf heures après le début de l’occupation, Saint Nicolas était rendu aux fidèles de la Tradition et la plus belle procession de son histoire pouvait commencer.

Car le tam-tam médiatique avait attiré des renforts. Plus de 3 000 personnes parcouraient le Quartier Latin avec les flambeaux de leur foi, et leurs hymnes à la gloire de la Sainte Vierge.

Merci m’sieur Riou !

Serge de Beketch
avec Patrick Gofman sur place

Comment ne pas penser au livre des Juges (vv.4-5) : Samson s’en alla donc, il captura trois cents renards, prit des torches et, tournant les bêtes queue contre queue, il plaça une torche entre les deux queues, au milieu. Il mit le feu aux torches, puis lâchant les renards dans les moissons des Philistins, il incendia aussi bien les gerbes que le blé sur pied et même les vignes et les oliviers.
Le blé, la vigne et l’olivier, c’est l’Eglise ; les renards sont les sans-papiers. Et Samson, les Verts...
Tondons-les !
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