Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 311 du 7 janvier 2004

- n° 311 -
7 janvier 2004

2004 : la résistance catholique et française est en marche !

Patrick Gofman : mon Noël avec les lépreux de Madagascar.
Ce que l'on n'a pas dit sur la catastrophe du Boeing.
Michel de L'Hyerres : "A nous d'envahir Saint-Nicolas !"
Marie-Claude Monchaux : les franc-maçonnes et moi.
François Brigneau : Chirac-la-poisse et Stasi le cornichon vénéneux.

 
Sommaire
Parlons franc
Ils veulent la peau de Loïc Le Ribault

Expert en criminologie, il a permis l’arrestation de l’adjudant Chanal. Docteur ès sciences, il a rendu possible, grâce à son G5, l’apport à l’organisme d’un silicium assimilable. Mais à l’heure où un Mouloud Aounit reçoit la légion d’Honneur, Loïc Le Ribault est enfermé dans une prison suisse en exécution d’un mandat d’arrêt international lancé par la justice française.

Comme Beljanski, ce chercheur indépendant s’obstine à guérir des malades quand l’industrie pharmaceutique préfère soigner ses actionnaires. Comme Beljanski, donc, il est persécuté par des politiciens à la botte des trusts qui leur graissent la patte.

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Notes sans grande portée
Journal de François Brigneau

CHIRAC LE VEINARD

Parodiant Oceano Nox, on se dit "Où en est-il ? Va-t-il toujours ? L’a-t-il encore... ?" Comme devant une mer inconnue, grosse de tous les périls, au début de cette nouvelle année, les questions se pressent, haletantes, parfois angoissées. La chance et la malchance ont tellement marqué le parcours du président Chirac qu’on brûle de savoir ce qui va sortir du chapeau.

La chance aurait même précédé son existence si l’on en croit Marguerite Basset. Elle était l’amie intime de Marie-Louise Chirac lorsque celle-ci, un jour, lui fit une confidence empruntée au roman-photo. Ayant perdu une petite fille, prénommée Jacqueline, la toute jeune Mme Chirac, dans sa détresse et son désir de demeurer fidèle à la morte, se fit ligaturer les trompes, à l’insu de son mari, pour ne plus avoir d’enfant. Dix ans plus tard elle se retrouvait pourtant maman d’un grand pendard, un gaillard, un braillard, déjà autoritaire, gesticulateur et bien pourvu par la nature. On le prénomma Jacques, en souvenir. C’était un miracle. Le grand-père Chirac étant hussard de la République et libre-penseur, on se contenta de parler de chance.

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Reportage exclusif
Madagascar : les malheurs du Paradis

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Autres nouvelles
Des drôles de paroissiens ces laïcards !

Elle est vraiment bizarre cette "union des familles laïques" (UFL) qui a été l’un des fers de lance de l’opération de lobbying de près d’un an à la suite de laquelle la loi interdisant le port du voile islamique a été rédigée en un temps record pour être soumise au parlement toutes affaires cessantes.

"Union des familles laïques", ça sent, on en conviendra, son vieux militant socialo, franc mac de préférence et plus si affinité.

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Bon sens interdit
Voiler la liberté

En interprétant la loi comme interdiction du voile à l’école dans l’unique cas où il constitue un "trouble à l’ordre public", le Conseil d’État de 1989 avait adroitement su concilier laïcité et liberté religieuse.

Mais un avis du Conseil d’Etat ne fait pas le droit : il l’interprète. Seule la loi fait le droit.

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Hallal surligné

Sur assabyle.com, le site du "réveil de l’islam" cette information de haute portée théologique : « Souligner du texte constitue une imitation des incroyants, à éviter selon les vrais savants. J’ai vu des livres ou le savant recourait à un "surlignage", c’est-à-dire tirer un trait au-dessus du mot, ou de la phrase à mettre en évidence, plutôt qu’en dessous comme le font les incroyants. »

Donc, avis : il est interdit (Haram) de souligner un texte, en revanche, il est recommandé (Hallal) de « trancher les mains du voleur » (sourate 5, verset 38). C’est que, comme on sait, l’islam est une religion moderne, modérée et tolérante ; et les mahométans de grands savants (merci de ne pas souligner).

Préfet du Vaucluse contre voleurs de poules

Paul Girot de Langlade, préfet du Vaucluse, avait qualifié les romanichels de « gens qui vivent d’escroquerie et de rapines (...) qui roulent dans des voitures de luxe, qui ont des caravanes énormes et qui ne travaillent pas ». Et il avait invité les gens du cru à « ne pas pour autant les pousser de place de village en place de village ». Il a été poursuivi pour diffamation raciale par un rabouin à qui il avait pourtant présenté (inutilement) ses excuses.

Jugement le 10 février. Un préfet condamné pour racisme, c’est ça qui serait rigolo.

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Retrouvez le Libre Journal de Serge de Beketch sur Radio Beketch,
avec Victoria, J.-P. Rondeau, F. Roboth, Le Marquis et Gofman.

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