Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 315 du 21 février 2004 - p. 12
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Juges rouges contre Loïc Le Ribault

Martres, Bullier, Delaquys et Vignau. N’oublions pas ces noms. Il s’agit respectivement de la présidente, des assesseurs et de la substitut à la IVe Chambre du Tribunal Correctionnel de Bordeaux qui a condamné Loïc Le Ribault à un an de prison dont six mois ferme, et à trente mille euros d’amende.

Le crime de Le Ribault : avoir, comme Beljanski, mis en danger le formidable trésor que la mafia pharmaceutique accumule depuis des années en ruinant la Sécu à coups de médicaments coûteux que les politiciens corrompus imposent par la loi contre des traitements plus efficaces et moins chers.

Docteur ès sciences, géologue de réputation internationale, concepteur de l’exoscopie des quartz (méthode permettant de retracer l’histoire géologique des sables au microscope électronique à balayage) et fondateur du Centre d’applications et de recherches en microscopie électronique qui, auxiliaire de la magistrature, permit de résoudre plus de mille cinq cents affaires, Le Ribault a mis au point le G5, silicium organique que des milliers de gens utilisent pour soulager des affections cutanées, des douleurs articulaires ou musculaires et renforcer leurs organismes affaiblis. Et ce, sans le moindre effet secondaire.

Poursuivi pour exercice illégal de la pharmacie, Le Ribault a comparu à Bordeaux dans un climat scandaleux devant des magistrats qui n’avaient pris la peine de consulter ni les mille deux cent cinquante témoignages de satisfaction d’utilisateurs (dont un conseiller de la Cour d’Appel d’Aix-en-Provence) ni même le dossier de l’accusation qui ne contenait pourtant que deux pages dont une photocopie de lettre que Le Ribault avait jointe au chèque remboursant un acheteur insatisfait.

On a vu des escrocs plus redoutables... Le public nombreux n’oubliera ni la partialité du tribunal, ni le réquisitoire scientifiquement grotesque de la substitut, ni le refus opposé, au mépris du Code de procédure, à la demande de mise en liberté dans l’attente du verdict, et ce alors que trois autres prévenus, des pharmaciens sont repartis libres bien qu’ils eussent vendu fort cher des cosmétiques banals baptisés "rajeunisseurs"...

On ne s’en étonnera pas lorsque l’on saura que la Présidente Martres s’était déjà illustrée dans le procès inique de la bousculade de Mantes-la-Jolie en privant Jean-Marie Le Pen de son éligibilité et en lui infligeant une peine d’amende totalement démesurée.

Et on aura fait la clef de l’affaire lorsque l’on saura que la dite Martres est une des plus acharnées militantes du Syndicat de la Magistrature (SM, comme sado-maso).

C’est à ce gang de juges rouges que l’on doit divers propos qui révèlent comment il entend asservir la justice à ses visées politiciennes.

- « Ne faut-il pas, en se basant sur une véritable analyse de lutte des classes, trouver sur le terrain judiciaire les modes d’expression de celle-ci ?... Et aussi participer à la création de contre-valeurs qui permettent au juge de rendre des décisions dans un sens socialiste ? » Hubert Dalle, ancien secrétaire général du SM.

- « La loi, nous la violons, ce qui nous permet de la faire avancer. » Louis Joinet, ancien secrétaire général du SM.

- « Lorsque le législateur viole une liberté, comme c’est le cas avec la loi Pasqua sur l’immigration, c’est à vous de le censurer. » Jean-Claude Bouvier, ancien secrétaire général du SM.

- « Le juge n’est pas neutre. Sa décision n’est pas dépourvue de tout engagement. C’est au contraire un acte politique, et nous entendons politiser pour que le débat entre ouvertement dans le prétoire. Il faut choisir parmi les lois celle qui est au service des travailleurs, des opprimés, faire un choix entre deux camps. » (déclaration collective du Bureau national du SM).

- « Soyez partiaux... ayez un préjugé favorable pour la femme contre le mari, pour l’enfant contre le père, pour le débiteur contre le créancier, pour l’ouvrier contre le patron, pour le voleur contre la police, pour le plaideur contre la justice. » Oswald Baudot, membre du SM.

Et enfin celle-ci, qui annonce l’apparition en France des tribunaux ethniques déjà actifs au Canada : « Il y a dans les arrière-salles des cafés de Bobigny ou de Nanterre, des juges populaires qui se lèvent pour rendre la justice dans leur propre milieu. Ce devrait être là, la magistrature de demain. » Dominique Charvet, Premier Président de la Cour d’appel de Bastia.

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