Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 319 du 4 avril 2004

- n° 319 -
4 avril 2004

Le nouveau (et génial) Pinatel est paru
(23 zeuros - Le Trait - 22, r. St-Paul - 75004 Paris)

C'est le vote des immigrés qui a fait basculer la France à gauche.
La nouvelle doctrine conciliaire : le Christ avait des "prétentions".
Il y a cinquante ans, l'Empire entrait en agonie à Diên Biên Phu.
La "Minute du Marquis" ou "comment se faire des ennemis".
François Brigneau : quand le "peuple souverain" se punit lui-même.

 
Sommaire
Parlons franc
Bonheur, joies simples, petits plaisirs, bilan paradoxal et apologue du taxi

D’abord le bonheur. Bonheur de voir la surprise, l’humiliation, la colère, la rage impuissante effacer les sourires arrogants, l’insupportable morgue, le contentement de soi, le mépris de la "France d’en bas" qu’affichent habituellement les figures en derrière de jésuite du pandémonium chiraquien.

Ensuite, la joie simple et quasi enfantine de voir l’escroc se faire botter le train, le menteur bafouiller et le bonimenteur remballer son baratin dérisoire sculpté dans le bois de cercueil.

Et le petit plaisir de savoir que ces donneurs de leçon, ces éternels moralistes de pissotière, ces voyous aux mines de chanoine ont enfin reçu la monnaie de leurs fausses pièces. Ah, on n’oubliera pas de sitôt les gueules en biais des Copé, des Juppé, des Robien, des Rohan, des Gaudin, de tous ces invertis, ces avertis, ces pervertis pour une fois remis à leur place. Tout juste aura-t-on une seconde de compassion pour Raffarin, personnage de Flaubert croqué par Daumier et que le sort aurait égaré dans un roman-photo cochon.

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L’immigration en folie
Le vote des "immigrés" fait basculer la France à gauche

Les chiffres sont là : dans un climat général favorable, notamment, et pour la première fois, en milieu rural, les scores les plus mauvais du Front National sont réalisés dans les secteurs les plus lourdement soumis à l’immigration.

Paradoxe ? Refus de l’inversion de l’immigration préconisé par la droite nationale ? Adhésion enthousiaste à la mortelle utopie exprimée par le nouveau président socialiste de la région Auvergne saluant « avant tout l’ouverture d’une Auvergne multiraciale » ?

Rien de tout cela.

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Notes sans grande portée
Journal de François Brigneau

RAFFARIN : « QUE FAIRE ? »

Nuit du 28 au 29 mars. Trois heures du matin. Malgré les apparences ce n’est pas encore Waterloo. Restent quelques meubles, et des dettes, plus nombreuses celles-ci que ceux-là. Dimanche dernier nous en étions déjà à la Bérézina. Aujourd’hui nous voici à la Bataille de France. Perdue, archi-perdue. Février 1814. Mars 2004. 194 ans après, les dates coïncident et Napoléon me hante.

Incidence du particulier sur le général, sans doute. Cet hiver ma femme lisait "Histoire du Consulat et de l’Empire" de feu Louis Madelin (rien à voir avec le bouillant Alain) à l’envers. Comme elle connaissait la fin de l’histoire, elle avait commencé par Sainte-Hélène pour finir en Corse, le 15 août 1769. Quinze volumes, près de cinq mille pages, faut le faire. Le soir nous en parlions. D’où l’obsession, peut-être...

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Après la Passion selon Gibson...
... « La messe ne sera plus jamais la même », dit Rome

On comparera utilement les réactions de chaisière effarouchée des conciliaires français (ci-contre p. 14) aux propos des Italiens résumés par le père Augustin Di Noia, sous-secrétaire de la Congrégation pour la doctrine de la foi, interrogé par l’agence Zenit :

La vision de ce film permettra à beaucoup de faire une expérience religieuse intense. Cela a été le cas pour moi. Une cinématographie stupéfiante, une performance brillante des acteurs, associées à une profonde analyse spirituelle de la signification théologique de la passion et de la mort du Christ par le réalisateur, contribuent à produire une oeuvre d’une grande sensibilité artistique et religieuse. Tous ceux qui verront ce film, croyants ou non croyants, seront nécessairement confrontés au mystère central de la passion du Christ, en fait du christianisme lui-même : si c’est cela le remède, que pouvait donc être le mal ? Le Curé d’Ars dit quelque part que personne ne peut avoir une idée ou expliquer ce que le Seigneur a souffert pour nous ; pour saisir cela, il nous faudrait comprendre tout le mal que le péché lui a fait, et nous ne le comprendrons qu’à l’heure de notre mort.

Le film de Mel Gibson nous aide à saisir quelque chose presque au-delà de notre capacité de compréhension, comme seul le grand art peut le faire.

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Remaniement ou...

Pas de doute : ce gouvernement est bien un gouvernement Chirac.

La preuve, il a été annoncé par un triple mensonge.

Il devait être "plus serré, plus jeune, plus féminin". Au final, il compte cinq ministres de plus que le précédent, il est plus vieux en moyenne de trois ans et il compte une femme de moins.

Sacré Chichi ! Il ment par plaisir ou pour ne pas perdre la main d’ici sa comparution en Haute Cour ?

... remanipulation ?

En plus, le choix des ministres a été confié à Juppé. C’est-à-dire que c’est un politicien inéligible par décision de Justice qui a nommé les ministres français, y compris le Garde des Sceaux Perben que tout le monde donnait partant et qui a gardé son poste.

En échange de quoi ?

Petits cadeaux

La vérité, c’est que ce n’est pas un gouvernement. C’est une distribution de prébendes. Chirac qui ne doute pas qu’il devra virer Raffarin après les européennes et donc recomposer un gouvernement a profité de l’occasion pour acquitter quelques dettes criardes, rendre quelques services et obliger quelques copains-coquins.

Un exemple

A soixante ans, le député Henri Cuq vient de toucher son bulletin de pension en or. Le portefeuille des Relations avec le parlement lui permettra d’achever sans se fouler un parcours professionnel commencé comme flic des RG en 1968 avec une retraite de ministre qui pèse tout de même plus lourd que celle de policier. Chirac lui devait bien ça : il était directeur des RG de Corrèze...

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Retrouvez le Libre Journal de Serge de Beketch sur Radio Beketch,
avec Victoria, J.-P. Rondeau, F. Roboth, Le Marquis et Gofman.

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