Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 321 du 24 avril 2004 - p. 3
Parlons franc
Leur justice ne me fera pas taire !

Une fois de plus, je viens d’être entendu par un policier des "libertés publiques" à la demande du procureur de la république pour "diffamation et incitation à la haine raciale" sur dénonciation des mrapeurs, licrasseux, ligueurs des drouahd’lhoum et autre boutiquiers du prétendu antiracisme.

Le motif est la publication de deux éditoriaux proclamant, l’un "Je suis islamo-négatif", l’autre notre soutien à l’abbé Sulmont, condamné pour avoir, lui, prêtre catholique, dénoncé le caractère démoniaque de l’islam.

Il n’y a pas un mot de haine dans ces deux textes mais, en bientôt quarante ans de journalisme, j’ai, sur les mêmes imputations mensongères, subi une trentaine de condamnations qui sont autant de motifs de fierté.

Et l’on croit que je vais céder à cette nouvelle intimidation ? Je n’accepte pas la gestapo stalino-talmudique qui assimile à la haine raciste tout refus de la submersion démographique mais absout les insulteurs des Français, de la France et du catholicisme. Avec humilité, je me considère comme un Résistant dans mon pays occupé.

Pupille de la Nation, j’aime la France comme ma mère (pas la république, qui est sa caricature en putain). Pour défendre sa mère, on a tous les droits et si on ne les a pas, on les prend.

Au surplus, j’ai été élevé dans une famille et un milieu où l’on n’est pas très impressionnable. Mon père, sous-officier de Légion Etrangère, est mort pour la France il y a cinquante ans.

Quand les pourris qui livrent aujourd’hui notre pays apprenaient, à l’Ena, à Sciences Po ou à l’École de la Magistrature, à faire et à appliquer les lois dictées par leurs maîtres ténébreux, il donnait sa vie pour garder à la France un empire.

Et l’on prétend aujourd’hui m’interdire de défendre l’ultime pré-carré que n’ont pas bradé les Mendès, DeGueulle et autres salauds ?

Mes deux grands-pères ont versé leur sang au feu. L’un, jeune officier de l’Armée impériale, aide de camp du général Dénikine, a tout perdu dans une guerre sans merci contre le communisme : parents, frères et soeurs, propriétés, biens. Arrivé en France avec sa jeune épouse, ruinée elle aussi, et un enfant né pendant l’exil, il a poursuivi son combat jusqu’au jour où il est mort pauvre.

Et un Gauberg espère me bâillonner à coups d’amendes, comme il a juré de le faire pour toute la presse nationale ? Il n’y a que dans les contes talmudiques qu’on tire du lait en pressant une pierre.

Mon autre grand-père était à Verdun à vingt ans. A quarante-cinq ans, il participait à la Résistance. La vraie, pas celle des maquereaux qui ont mis leurs médailles usurpées au tapin.

Et l’on voudrait m’interdire d’appeler à libérer, aujourd’hui comme hier, notre pays envahi, occupé, humilié ?

Mon enfance a été peuplée de récits de batailles, de prises d’armes, de saluts aux couleurs, de défilés, de remises de médailles, de célébrations du 8-Mai, du 11-Novembre. En famille, nous vivions sous le regard de nos héros.

L’école militaire où j’ai passé mon adolescence porte le nom d’un ancien, tombé à 15 ans dans les combats de la Libération : Jacques Lorenzi. Aujourd’hui encore, j’écris entouré de photos de combattants de toutes les résistances. Aux occupants d’hier et d’aujourd’hui, mais aussi aux flics de la pensée, au lobby, au communisme et à la connerie.

Et on voudrait que j’obéisse aux gestapettes de la pensée ?

Jeanne d’Arc est omniprésente chez nous et l’on espère me forcer à aimer les étrangers chez moi plus que chez eux, et à respecter des cultes imbéciles qui sont autant de célébrations de la Mort ?

N’ayant ni l’argent, ni l’entregent des Imbert, éditorialiste au Point, Houellebcq, écrivain couronné, ou Oriana Fallaci, journaliste internationale, fous islamophobes proclamés mais épargnés par une Justice aussi indulgente aux puissants que dure aux humbles, je suis, je le sais, condamné d’avance. Cela ne me fera pas taire. Je continuerai à dire et à écrire que l’immigration est une colonisation de peuplement et l’islamisme un totalitarisme dont les Français ont le droit de se libérer.

Cela étant, nos lecteurs doivent le savoir : cette liberté a un coût. L’équilibre financier du Libre Journal est si précaire qu’une condamnation comparable à celles que viennent de subir Jean-Marie Le Pen, Arnaud de Périer ou Patrick Binder (vingt mille leuros en moyenne) nous tuerait sans remède puisque la Loi interdit de collecter l’argent d’une condamnation après jugement. Mais avant, chacun est libre de constituer un trésor de guerre pour financer la résistance à l’ennemi. Plus que jamais, donc, le Libre Journal a besoin de munitions

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Serge de Beketch
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