Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 328 du 22 juillet 2004

- n° 328 -
22 juillet 2004

Moïse brisant les tables de la Loi.
(Gravure de Gustave Doré)

Quand l'antiracisme monomaniaque rend la France folle.
Marie-Claude Monchaux : l'excision, un crime toléré.
Jean-Paul II sera-t-il contraint à la démission par... Paul VI ?
L'Adieu du Marquis à notre amie Renée Saint-Cyr.
Brigneau raconte comment Doumergue (ne) sauva (pas) le franc.

 
Sommaire
En rev’nant d’la revue
MAM devrait songer au triste sort des Gays

En ce 14 juillet qui rappelle à notre mémoire de royalistes la mort héroïque, à Saint-Florent-le-Vieil, du Saint de l’Anjou, Jacques Cathelineau, généralissime des armées vendéennes tué à trente-quatre ans par la canaille républicaine, vous avez administré, au plus haut de l’Etat, la preuve visible et vivante de ce que les Français ont pu vérifier au niveau du pavé où défilait ce qui nous reste d’armée : le métier des armes se féminise.

Ou pour être plus exact, la femme se militarise. Et ce n’est pas la même chose.

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Autres nouvelles
Le sourire interdit du foetus

Discrètement votée sous couvert d’une prohibition du clonage qui ne sera pas plus appliquée que les interdits de la Loi Veil sur l’avortement, la nouvelle loi bioéthique autorise finalement les mafias pharmaceutiques à traiter l’embryon humain comme un stock de pièces de rechange destiné à fournir des organes ou des tissus.

L’imposture sémantique a aussitôt paré ce clone de noms ravissants : "bébé sauveur", "bébé du double espoir" ou "bébé médicament".

Dans le même temps, le professeur Campbell publie en Grande-Bretagne des photos in utero qui ridiculisent la science mortifère considérant l’embryon comme un "amas de cellules" dans le but d’allonger le délai légal d’avortement de neuf semaines à douze et bientôt jusqu’à la veille de l’accouchement, les juges de la Cassation ayant décrété que le foetus n’est pas une personne humaine et les gâteux du Conseil d’Etat faisant commencer l’humain au premier cri.

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In memoriam
Pour Jean Nouyrigat

Nous disons la messe dans les bois et cela nous rapproche des prêtres qui célébraient la messe clandestinement et qui faisaient face à la Révolution française. Le ciel doit être heureux de cette messe puisque nous sommes si bien arrosés. C’est sûrement une bénédiction spéciale.

Je me suis souvenu en préparant cette évocation que Jean était viscéralement attaché à la rencontre. Lui le "père tranquille" il était la force de l’amitié catholique et française, cette force qui traverse toutes les déchirures. Car la rencontre familiale et fraternelle du petit bivouac représente l’âme de l’espérance française. Nous savions en venant ici que Jean et Dounaïev sauraient nous restaurer. Nous savions que Jean incarnait l’humour de notre vieille France.

Il avait l’art de la formule lapidaire... Il rayonnait de bonté et d’esprit de miséricorde. A chaque rencontre on avait l’impression qu’il nous attendait toujours. Pour lui le véritable bonheur consistait à se fréquenter, à chanter, à communier pour repartir au combat.

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Raffarin savait

Dès le lendemain de la fausse agression du RER, Raffarin savait que la "victime" avait menti : le motard dépêché d’urgence par Matignon avec un pli de soutien était revenu bredouille : l’adresse donnée aux flics par la plaignante était celle d’un squat où l’on n’avait jamais entendu parler d’elle.

Douste veut pas

Les députés UMP ayant voté la réforme de l’Assurance Maladie et notamment de l’aide médicale gratuite aux immigrés hors-la-loi, Douste Blazy refuse obstinément de signer les décrets d’application. Pour la seule année 2004, ce retard dû à un caprice altruiste du ministre coûtera aux contribuables l’équivalent du budget d’entretien et de renouvellement du réseau routier français.

Rachid, violeur futé

Rachid Mabed est un malin : condamné à douze ans de réclusion criminelle pour viol, il a tout simplement poursuivi le magistrat qui l’avait puni pour... racisme. Et le Tribunal correctionnel de Draguignan l’ayant envoyé faire lanlaire, il a fait appel.

Le juge devra donc comparaître devant la Cour en septembre prochain.

Ensuite, Rachid aura à sa disposition la Cour de Cass, le conseil d’Etat, la cour de Justice européenne, la cour internationale de la Haye.

Mais d’ici là, la charia’h sera instaurée en France et le magistrat "raciste" aura eu les mains coupées depuis longtemps.

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Retrouvez le Libre Journal de Serge de Beketch sur Radio Beketch,
avec Victoria, J.-P. Rondeau, F. Roboth, Le Marquis et Gofman.

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