Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 345 du 17 mars 2005

- n° 345 -
17 mars 2005

Les lycéens impunément agressés par les gangs ethnique : et s'ils apprenaient plutôt l'orthographe ?

Le réquisitoire de Gollnisch contre les flics de la pensée.
Crises : l'opinion (très personnelle) de Michel de L'Hyerres.
Exclusion : le concours Miss Black interdit aux vieux blancs !
Ouf ! Notre Marquis ne s'est pas fait casser la figure.
François Brigneau se souvient des "divines surprises".

 
Sommaire
Un procès en sorcellerie en 2005
Bruno Gollnisch : "J’espère un sursaut de notre peuple contre ce système de mensonge et d’oppression."

« Doit-on perdre sa chaire ou aller en prison pour dire que des questions historiques remontant à 60 ans relèvent de l’examen des historiens ? » Telle est la question que, mû par je ne sais quel pressentiment, je posais lors de ma conférence de presse du 11 octobre dernier.

Eh bien, il semble que oui, du moins quand on s’appelle Bruno Gollnisch, et quand on est élu du Front National. Non certes quand on s’appelle Boudarel. Le traître protégé par la gauche, démasqué par M. Beucler, Secrétaire d’Etat aux Anciens combattants. Boudarel, le kapo des camps de la mort communistes en Indochine, où le taux de mortalité égalait ou dépassait celui des camps allemands, et qui, devenu maître de conférence dans l’Université française, n’a jamais été inquiété, ni pénalement ni professionnellement.

Que m’est-il reproché au juste ? Je ne le sais toujours pas !

D’avoir parlé des chambres à gaz ? Mais dois-je le répéter une fois de plus, je n’ai fait rigoureusement aucune espèce de "déclaration" sur les chambres à gaz malgré les mensonges que l’on continue à diffuser en boucle ; contrairement à M. Eric Conan, co-auteur d’un livre avec M. Rousso, qui a, lui, discuté dans L’Express, l’authenticité de celle d’Auschwitz, ou à Claude Lanzmann réalisateur du film Shoah, qui, sur Europe 1, avait déclaré à M. Michel Noir qu’il se trompait en affirmant qu’elles avaient fonctionné à Mauthausen, ou contrairement encore à M. Bedarida, prédécesseur de M. Rousso à la tête de l’Institut d’Histoire du Temps présent, qui, dans un article du Monde, divisait par quatre le nombre de morts jusque là admis à Auschwitz. Aucun de ceux-là n’a jamais été inquiété, et d’ailleurs je ne demande pas qu’ils le soient !

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Les manifs ont tourné au rezzou
Pourquoi la police abandonne la rue aux gangs ethniques

Mars 2005 pourrait bien rester dans les mémoires comme le moment où la France a vraiment basculé dans la guerre ethnique. Oh bien sûr, les choses ne sont pas aussi spectaculaires que l’on pouvait s’y attendre ! On n’a pas encore vu les gangs tribaux déferler des territoires occupés sur les quartiers chics, on n’a pas relevé de cadavres, on n’a pas vu de barricades sur les boulevards.

Non, tout a banalement commencé par une nuit d’émeute à la Goutte d’or.

Ce quartier est un des plus répugnants et mal famés de la métropole. Jadis élégant contrefort de la Butte Montmartre, il est devenu sous le flot de l’invasion un hideux grouillement de vermine, colonisé par le trafic de drogue et ses immondes pratiques, où opèrent des prostituées importées d’Afrique et vendues à des maquereaux nord-africains, africains ou albanais. Un marché aux voleurs où crack, tabac de contrebande et portables volés se négocient au vu et au su de tout le monde. Un secteur sinistré après que Pierre-Bloch, ex-élu du coin qui comptait sur ses connivences politiciennes pour chasser les vieux Parisiens d’immeubles anciens achetés au prix de la démolition et aussitôt remplacés par des résidences pour bobos, ait raté son coup, la pègre des rues, plus rapide que les mafias de l’immobilier, saccageant les nouveaux immeubles avant leur commercialisation.

C’est dans ce chaudron de sorcière du métissage, de l’immigration clandestine et d’une délinquance qui n’est petite que pour les statisticiens de ministère qu’un Malien hexagonoïde "bien connu des services de police" a été blessé en résistant à son interpellation alors qu’il vendait du crack.

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Négationnisme

Emmanuelli évoquant une « majorité de socialistes pour voter en 1940 les pleins pouvoirs à Pétain » (cet ignare a d’ailleurs dit "Laval"), Valérie Pécresse alias Cocotte, députée UMP et ex porte-parole de Juppé, a dénoncé cette « réécriture de l’histoire ». Si on avait de l’argent à foutre en l’air, on enverrait au crétin des Pyrénées et à la bécasse de Chevreuse Le Libre Journal où Brigneau leur apprendrait que Philippe Pétain est devenu chef de l’Etat par la voie légale.

Comme Gaymard

Bingu a Mutharika déménage. Mais pas pour les mêmes raisons que l’ex-ministre des Finances. Le president du Malawi quitte son palais de trois cents pièces à quatre vingt trois millions d’euros en raison des "bruits étranges qui le maintiennent éveillé et de la présence qui rode autour de lui". Il s’installera dans le palais du parlement après en avoir évacué les députés, a-t-il annoncé à son retour de Bruxelles où il a demandé une aide financière.

Voyous communistes

Pierre-François Crouzillat, Sylvain Duez, Etienne Rouzet, Yann Delaunnay ont été condamnés par le tribunal correctionnel de Paris pour avoir, avec une trentaine d’autres nervis armés, attaqué en juin 2004 des militant(e)s du Bloc Identitaire sur le marché de Vincennes, blessant une députée européenne UMP. Verdict : quatre mois avec sursis, trois mille euros de dommages corporels, deux cents cinquante de préjudice moral et les frais de justice.

Camarades, à vos porte-monnaie...

Aube nouvelle

La toute petite ville de Bar-sur-Aube s’est longtemps contentée d’une bibliothèque municipale... Récemment transformée en "médiathèque". Mais en ce moment on y casse tout pour réaliser un « pôle culturel structurant ».

Champagne !

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Retrouvez le Libre Journal de Serge de Beketch sur Radio Beketch,
avec Victoria, J.-P. Rondeau, F. Roboth, Le Marquis et Gofman.

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