Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 353 du 19 juin 2005

- n° 353 -
19 juin 2005

Et leur nouveau pape, crois-tu qu'il est ridicule avec sa robe blanche !

Les ouistes veulent faire passer l'Euroconstitution en force.
Les opérateurs brouillent l'enquête sur les dangers du portable.
Inattendu : le Marquis succombe au "Pinault-culte".
Ernst Zündel : un modèle de résistance aux flics de la pensée.
Et François Brigneau se met en pétard : quel feu d'artifice !

 
Sommaire
Parlons franc
Je veux être jugé comme un rappeur !

Bonne nouvelle : la liberté totale d’expression est enfin rétablie en France. Alors ne nous gênons plus :

« On n’est pas dupes,
En plus on est
Tous chauds,
Notre ambition :
Exterminer les bolchos,
Les cocos, les socialos
Français je lance un appel,
On est là pour les saquer, leur laisser
Des traces et des séquelles
Avant de crever.
 »

Attention ce texte n’est pas une incitation à tuer, à blesser, à exclure. Ce n’est que le premier jet d’une chanson qui reste à peaufiner et dont la musique devrait venir dès que j’aurais pu débaucher le compositeur de "Laibach".

En conséquence de quoi, pour le cas où la Justice voudrait me poursuivre ; dans l’hypothèse où, une fois de plus, les mrapeux, licrasseux et autres ligueurs francs-macs des droidl’oum voudraient se faire du fric sur mon dos ; j’en appelle, le premier, et avant eux, à la Justice de mon pays ("que j’ai confiance en elle", dirait Johnny).

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Non au traité turconstitutionnel ?
Les maîtres du projet mondialiste exigent une deuxième chance

Médias et politiciens ont décidé que les français ayant mal voté, il ne s’est rien passé le 29 mai.

Rien, en tous cas, qui soit de nature à entraver la marche vers la création de la fédération grande-européenne décidée par les forces occultes du mondialisme.

Les NON français et néerlandais que les partisans du OUI dénonçaient à la veille du scrutin comme des nuées porteuses de tempêtes, sont devenus, au lendemain des résultats, un nuage insignifiant qui n’assombrit même pas le paysage.

Le processus de manipulation des masses qui a été immédiatement mis en place, pour enlever toute signification au résultat dès qu’il a été connu et pour interdire toute évocation d’une "victoire du NON" mérite d’être étudié comme la preuve indiscutable que Big Brother est le Prince de ce monde et qu’il dispose des moyens, qu’il maîtrise les méthodes et qu’il ambitionne d’atteindre les objectifs qu’avait prophétisé George Orwell dans son roman visionnaire : "1984".

Pour comprendre, il faut lire le long commentaire de Giscard d’Estaing que publie Le Monde daté du 15 juin.

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Profanation de Notre-Dame
Sarko baisse culotte devant le lobby inverti

A ce jour, aucune réaction officielle n’est venue marquer la désapprobation de l’Etat après la profanation de la cathédrale Notre-Dame de Paris par Act Up, association d’invertis, de sodomites et de tribades subventionnée par le gouvernement, dont les adhérents ont non seulement singé le sacrement de mariage catholique mais frappé un prêtre. Aucun geste, aucun simple mot de solidarité n’a été adressé par les représentants des "zôtres-religions-du-Livre".

En ces temps où le moindre incendie de poubelle à moins de cent mètres d’une mosquée, où la plus infime estafilade auto-appliquée par un rabbin en mal de pub mobilise ministres et préfets, actionne la plume du président de la république en personne et suscite des torrents de lamentations et de repentances, ce silence du ministre des Cultes relève tout simplement de la discrimination. Car même en faisant abstraction du caractère sacrilège du geste, ce qui est inexcusable, c’est le message que Sarkozy envoie à la racaille : on peut en France insulter le chef d’un Etat étranger - « A mort Benoît XVI ! » -, souiller un monument historique, frapper un prêtre âgé. A condition qu’ils ne soient ni juifs ni musulmans.

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Un Jésuite viré

De nombreux catholiques ont été impressionnés par la vivacité de la réaction des évêques de France après la profanation de Notre-Dame de Paris par le gang homo Act Up. Et certains de proposer une explication : l’affaire Thomas Reese, du nom de ce prêtre rédacteur en chef de la revue jésuite America Magazine qui, à peine Benoît XVI élu, a pris un congé sabbatique pour "réfléchir à son ministère". En langage courant : il a été viré.

Benoît XVI n’a pas peur

Le pape, qui prie pour être un « berger qui n’a pas peur des loups », raconte Eric Lebec, dans son "Benoît XVI, les défis d’un pape" (éd. L’Archipel - lire p. 20), a mis en fuite ce grand loup, abonné aux débats sur les télé américaines qui profitait de chaque émission touchant à l’Eglise pour matraquer sa propagande en faveur du mariage homosexuel ou de l’utilisation des préservatifs sous prétexte de lutte contre le sida.

Le mot de trop

Le même ayant dépassé les borne en menant campagne contre l’interdiction pourtant élémentaire de recevoir à la Sainte Table les politiciens favorables à l’avortement, le porte-parole de la Société de Jésus à Rome, le Père José M. de Vera, a dû expliquer que le Père Reese avait décidé de démissionner après un point de la situation avec ses supérieurs, à la suite de l’élection de Benoît XVI.

En bon latin

En fait, le Cardinal Ratzinger avait plusieurs fois fait part au supérieur général des jésuites, le Père Peter-Hans Kolvenbach, de ses "inquiétudes" devant le désarroi semé dans l’Eglise américaine par les positions d’America Mag notamment en ce qui concernait le document doctrinal Dominus Iesus.

En somme le pape a tenu les promesses du cardinal avec suffisamment de clarté et de rapidité pour que les évêques français, qui sont loin de peser le poids d’un Jésuite américain, comprennent le message.

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Retrouvez le Libre Journal de Serge de Beketch sur Radio Beketch,
avec Victoria, J.-P. Rondeau, F. Roboth, Le Marquis et Gofman.

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