Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 362 du 4 novembre 2005

- n° 362 -
4 novembre 2005

Banlieue parisienne, 1900

L'abbé de Cacqueray crosse l'abbé Pierre.
Emeutes ethniques : l'ennemi contrôle le quartier général.
L'enfer des maisons de retraite. Des témoignages accablants.
La Toussaint grise : qui l'a fabriquée ? par J.-G. Malliarakis.
D'Enigma à Echelon, 75 ans d'écoutes, par Léon Arnoux.

 
Sommaire
Parlons franc
... de Jean-Claude, tué par les fauves du "9-3"
Emeutiers et coallahbos
La France est en guerre, l’ennemi contrôle le Quartier Général
Un portrait bien parigot
Quand Olivier explique l’organisation Todd
Quelques rappels utiles
La Toussaint grise : qui l’a fabriquée ?
Chronique d’une décade dense
Tu es Pierre, et avec cette pierre je démolirai ton Eglise
Y a-t-il une vie avant la mort ?
L’enfer des maisons de retraite
Revue de presse
Vérités interdites
Ce "produit miracle" dont personne n’ose parler
Budget 2006
La faillite au bout du tunnel
95 000 enfants maltraités, mais...
La Justice mobilisée pour une paire de claques
Le journal des dames
...ménage, gonds et jarnières
Nostalgie indienne
Pondichéry la Française...
Errance
Horbiger survole la pampa
Et avec les oreilles, qu’est-ce que vous savez faire ?
Depuis 75 ans, les écoutes sont une arme de guerre
C’est à lire
Comment Volkoff fit écrire Raffard de Brienne
Livres
Chers frères
Sainte Thérèse d’Avila et l’Eucharistie (4)
La décade du Marquis
Le pétomane se révèle
L’humeur de Patrick Gofman
Métro c’est trop
Chansonniers
"Villepin Le Bref"
Bon bec
"L’Evasion"
Lettres de chez nous
Meaux : "grands frères" out...

Le Libre Journal a récemment parlé de l’échec des "grands frères", ces Hexagonaux de papier pompeusement baptisés "Agents de médiation", et dont la fonction fantôme sert la plupart du temps à acheter une très relative paix sociale moyennant des avantages versés à des caïds locaux. A Meaux, l’Office de HLM a finalement compris l’inutilité de ce petit deal et décidé de se passer des services ruineux de ces messieurs.

... avec 8 000 euros chacun

Une partie ont été embauchés comme gardiens d’immeuble avec salaire, avantages sociaux et appartements de fonction. Les autres, ceux qui ont refusé la mutation, se sont vu verser une prime de départ de huit mille euros (l’équivalent d’un an de Smic). On leur devait bien ça, vu les résultats actuels de leur "médiation" en Ile-de-France.

Les caves paieront

Accessoirement, les locataires de l’office ont été informés que ces libéralités seront financées par un accroissement de leurs charges. Ces radins l’ont mauvaise : la plupart sont moins bien payés que leurs gardiens et n’ont jamais vu un magot comparable à celui qu’on va verser aux partants.

Payés pour voler

Mais pourquoi le sous-ministre Jean françois Copé a-t-il pris cette décision ? La municipalité ne juge pas nécessaire de s’en expliquer en détail. C’est qu’on ne tient pas trop à insister sur le fait qu’une bonne proportion de ces djeunes intégrés à grands coups de subventions avaient profité de leurs fonctions et de la quasi impunité qui y est attachée pour se transformer en racketteurs, dealers à domicile et voleurs.

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Retrouvez le Libre Journal de Serge de Beketch sur Radio Beketch,
avec Victoria, J.-P. Rondeau, F. Roboth, Le Marquis et Gofman.

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