Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 369 du 2 février 2006

- n° 369 -
2 février 2006

C'est un génocide, au sens légal, qui menace notre peuple.
Les combines arabes des profiteurs bic-nationaux.
Bonnal : la France de Chirac, endettée, ridiculisée, humiliée.
Affaire Dermouche : le gag de la "piste autrichienne".
Gofman : des alliés inattendus contre la loi Gayssot.

 
Sommaire
Parlons franc
Contre la loi Gayssot nous ne sommes plus seuls
Tenons nos fusils graissés
Menacé de génocide, notre peuple est en légitime défense
Quel culot !
Les incroyables aveux des combinards de l’immigration
La terre ne ment pas
Mouvement néo-paysan de tradition
Affaire Dermouche
Tel les "Rangers" Chirac ne lâche jamais sa proie
Guerre de la soupe au lard
Des préfets bêtes comme des cochons
Fessée posthume
Peyrefitte déculotte Chirac le Repentant
Revue de presse
Big Brother nous a à l’oeil
Tous terroristes en puissance
Bon sens interdit
Justice : indépendance ou anarchie ?
Testing et chasse aux discriminations
La Halde menace les agences matrimoniales
Le journal des dames
Mozart, 250 ans seulement
La fête de la Nation
En revenant de la revue
Diagnostic
La France agace
Zéro pointé en devoir de mémoire
Propagande de guerre contre vérité historique
Un homme comme on n’en fait plus
Sur la piste d’Erulin

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Livres
Chers frères
Eucharistie : les plus belles pages du Synode (2)
Mots croisés
La décade du Marquis
Je m’incruste, on me rase
Théâtre
Vous avez dit Bigard ?
Cinéma
Ouest terne
Bon bec
Hélène Darroze, la sensualité
Lettres de chez nous
Raciste Lucette ?

Au sénat, Lucette Michaux-Chevry, sénateur de la Guadeloupe, a fait la déclaration suivante :

« Je ne pense pas que l’on puisse reprocher ici à nos populations de rejeter leurs frères, notamment haïtiens, qui viennent chez nous chercher de la formation, des soins médicaux, et que nous avons toujours aidés.

Mais, aujourd’hui, force est de constater un dérapage qui n’est pas acceptable.

Les habitations fermées, les terres inexploitées sont envahies.

Les Guadeloupéennes accouchent dans les couloirs des hôpitaux parce que les Haïtiennes et les Dominicaines ont pris leur place.

La violence s’est instaurée.

La drogue est à la porte de nos collèges. Dans nos prisons (et c’est un avocat qui parle), il y a plus d’étrangers que de Guadeloupéens.

Sur le territoire français de la Guadeloupe, des transports organisés appartiennent à des Haïtiens, il existe une banque haïtienne, et je ne parle pas de la Martinique, non plus que de la Guyane, où la situation est particulièrement grave.

Au moment où deux cyclones viennent, une nouvelle fois, de frapper Haïti, le pays le plus pauvre du monde, c’est à la Guadeloupe, avec Saint-Martin, Saint-Barthélemy, Marie-Galante, les Saintes et la Désirade, que nous devons régler les problèmes insurmontables qui en découlent.

Dire que la solution réside dans le développement des pays ACP - Afrique, Caraïbes, Pacifique -, c’est méconnaître les efforts entrepris par la France dans cette zone. La France est le pays qui a injecté le plus d’argent dans la Caraïbe pour tenter d’apporter des réponses concrètes à l’intégration des étrangers.

Mais nous continuons à avoir dans ce domaine une politique de générosité qui n’est plus tenable (...) Mais il y a autre chose qui nous fait très mai : c’est la mauvaise intégration des Domiens en France métropolitaine. Les étudiants de la Guadeloupe, de la Martinique ou de la Guyane se font traiter d’étrangers, parce que l’on n’a jamais réellement intégré la France ultra-marine dans le territoire européen de la France.

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Retrouvez le Libre Journal de Serge de Beketch sur Radio Beketch,
avec Victoria, J.-P. Rondeau, F. Roboth, Le Marquis et Gofman.

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