Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 378 du 18 mai 2006 - pp. 18 et 19
Entretien courtois avec Laurent Glauzy
La race des géants, elle a bien existé !

Collaborateur du Libre Journal sous le pseudonyme de Laurent Blancy, Laurent Glauzy est l’auteur de l’enquête Diana assassinée pour raison d’Etat ? (n° 365), de New-Age et satanisme sur les dangers et la face cachée du syncrétisme (n° 335). d’une étude révisionniste sur l’esclavage : Ils étaient blancs et esclaves, ils étaient Juifs et négriers (n° 313 et 314), ou encore d’un portrait de Filippo Corridoni, ce héros fasciste (n° 300 à 303). Il publie son premier livre : Le Mystère de la Race des Géants à la Lumière du Créationnisme.

L.L.J. : Laurent Glauzy, pourquoi un tel sujet ?

L.G. : Parce que c’est un des aspects les moins étudiés du créationnisme.

Des géants de plus de trois mètres ont-ils vraiment vécu sur la Terre avant et après le Déluge ? Comment sont-ils apparus ? Comment ont-ils disparu ? Avons-nous des preuves archéologiques ? Ont-ils laissé des traces ? Ont-ils été des grands constructeurs ? Ont-ils côtoyé les dinosaures ? Que dit l’Eglise Catholique à leur sujet ?... La Bible parle de Goliath qui, selon I Samuel XVII-4 mesurait six coudées et une palme, soit 2,75 mètres. Fut-il le seul géant ?

Ces questions nous renvoient à notre foi chrétienne.

L.L.J. : Peut-on vraiment soumettre la Bible à l’examen historique ?

L.G. : La Bible a une valeur historique et scientifique. Mon objectif est d’approfondir un aspect peu développé de la Genèse à la lumière des témoignages de missionnaires, d’archéologues comme l’Australien Rex Gilroy, d’anthropologues, d’historiens comme l’assyriologue du XIXe siècle François Lenormant, ou encore du célèbre marin et chroniqueur du XVIe siècle Antonio Pigafetta. Je démontre en citant des travaux scientifiques que le gigantisme est possible. Je m’appuie sur les travaux d’Alexis Carrel qui, dans L’homme cet inconnu étudie la relation entre alimentation, morphologie, intelligence. J’évoque les cas de gigantisme animal. J’examine les travaux de Reginaldo de Lizzaraga ou du Jésuite allemand Athanase Kircher qui a fait une étude et une classification précise des géants dans Mundus Subterraneus. J’interroge les mythologies nordiques, grecques, indiennes. Les épopées de géants cannibales ou civilisés sont-elles des légendes ou des récits authentiques ?

L.L.J. : Vous vous revendiquez comme créationniste, en somme...

L.G. : Le darwinisme ou l’évolutionnisme ne se limite pas à la fantasmagorie de l’homme descendant du singe. Il s’est banalisé. Nous avons malgré nous intégré ses mensonges. Or ceux-ci ne sont pas gratuits. La notion d’un ensemencement de la terre d’origine extraterrestre est tirée de la Cabale. J’y vois une volonté de déchristianisation.

La préhistoire est donc un dogme athée à combattre. Les évolutionnistes se servent des longues durées, comme les ésotéristes des longues distances pour enfouir leurs théories dans les nuées de l’invérifiable. D’où les évolutionnistes tiennent-ils que nos supposés ancêtres dont ils exhibent un morceau de mâchoire étaient velus, voûtés et affectés d’une démarche simiesque ? C’est une imposture, un dogme, rien de plus.

Le dogme de la préhistoire tient par un autre dogme, celui des datations au carbone-14, au Potassium Argon, avec lesquels il faudra en finir. Les annexes du livre s’y appliquent.

L.L.J. : Selon vous les dinosaures auraient côtoyé les hommes et des géants.

L.G. : A Glen Rose dans l’Etat du Texas, des archéologues, des géologues comme le Dr Clifford Burdick ont découvert sur des mêmes plaques des empreintes de dinosaures et de pied humain gigantesque. Dans le Queensland, en Australie, un dessin aborigène montre des chasseurs armés de lances et un plésiosaure avec son système digestif comme dépecé. En 1571, des conquistadors ont trouvé des pierres tombales illustrées de gravures montrant des dinosaures.

L.L.J. : Mais pourquoi un livre sur le créationnisme et les géants ?

L.G. : Le créationnisme renvoie directement à la compréhension des Saintes Ecritures et de la Foi. Pour moi, il est impossible à un Chrétien de croire au dogme de l’évolutionnisme. Il faut savoir que Darwin a eu le soutien de Marx et l’argent de Rockefeller.

Il est donc normal de combattre l’évolutionnisme sur le terrain même de l’existence des géants qui sont nos ancêtres et, probablement les initiateurs des monuments mégalithiques comme Stonehenge dans le Sud de l’Angleterre ou Gilgal Refaïm en Palestine. L’existence des géants suppose celle d’un homme évolué et intelligent, parce que très proche de la Création. Tout le contraire du cauchemar darwinien et des délires ésotériques qui ne visent qu’à égarer les intelligences.

L.L.J. : Ca ne ressemble pas un peu à la vieille théorie du complot ?

L.G. : C’est l’explication du complot. Contrairement à la monarchie absolue de droit divin, le système démocratique n’est pas coupé des influences extérieures, des lobbies. Pire, il en est le fruit et la révolution française en est l’expression. Pie IX considérait la démocratie comme l’oeuvre de forces occultes parce que les intérêts à long terme restent inaccessibles et incompréhensibles au peuple. D’une manière plus abrupte mais tout aussi pertinente, Corridoni disait que le peuple n’est qu’un "bouffeur de pain". Il ne voit que son intérêt immédiat. La démocratie reste un outil de contrôle du pouvoir et de l’argent. La presse et les politiques en sont les valets pour asservir et trahir le peuple en lui donnant l’illusion du choix.

L.L.J. : Donc pour vous le créationnisme est un révisionnisme ?

L.G. : Naturellement. La médecine officielle, l’histoire officielle, la science officielle dépendent d’intérêts financiers qui visent à l’éradication des valeurs chrétiennes. Chaque fois que nous étudions un de ces domaines, nous tombons sur les mêmes conjurés que je nomme "les géants du Mal". Il faut vérifier, quand une théorie ou une explication officielle s’avère fausse, qu’il n’en va pas de même dans d’autres domaines.

Une personne qui pense que les vaccins sont des poisons mortels et qui a compris que le moteur de la médecine n’est pas l’intérêt du malade mais celui de la mafia pharmaceutique, devrait étendre son examen à l’histoire de la Seconde Guerre mondiale. L’esprit de doute est un esprit de liberté qui ne peut être limité à un seul domaine, à un sujet unique. Il doit être élargi pour être plus fort, plus approfondi.

L.L.J. : Vous appelez à une solidarité des révisionnismes ?

L.G. : Exactement. Parce que le chef d’orchestre est le même quels que soient les domaines abordés. S’il ment dans un domaine, pourquoi ne le ferait-il pas dans d’autres ?

L.L.J. : Comment interprétez-vous le battage médiatique récent autour du créationnisme ?

L.G. : Le Nouvel Observateur a publié un hors-série en décembre 2005 : La Bible contre Darwin. Ce dossier de plus de quatre-vingts pages se borne à affirmer que les créationnistes sont des imbéciles dangereux qui ont recours à la violence. La victime étant toujours et évidemment l’évolutionniste.

Quand un créationniste ne connaît pas la réponse à une question, cela signifie que le créationnisme n’est pas scientifique.

Quand un évolutionniste reste sec, c’est simplement que la réponse sera donnée dans un proche avenir.

C’est parfois comique : l’hebdo défend la théorie de la sélection naturelle de Darwin en avançant que les girafes ont un cou long parce qu’elles seules ont pu se nourrir et se reproduire. Les girafes au cou court se sont quant à elles éteintes. Question : dans quelle réserve du Muséum d’Histoire naturelle a-t-on égaré les squelettes de girafes au cou court mortes d’inanition ?

Les auteurs de ces foutaises n’ont aucune vergogne. Pour eux, les créationnistes sont des imbéciles mais pas question de leur donner l’occasion de le démontrer en leur accordant la parole. Quant aux impostures évolutionnistes (Lucy, l’Homme de Piltdown, du Nebraska, etc.) il n’en est pas question.

Cette technique stalinienne est la même utilisée contre les révisionnistes. On musèle le contradicteur et on tient son silence pour un aveu.

Quand l’opinion aura été préparée, des lois "Gayssot bis" puniront ceux qui oseront douter de la science officielle. La démocratie n’est guère inventive dans ses techniques défensives.

Les persécutions que subissent les révisionnistes comme le Pr Faurisson ou Zündel annoncent de tristes lendemains pour les créationnistes.

L.L.J. : Quelle lecture conseillez-vous à qui s’intéresserait au créationnisme ?

L.G. : D’abord mon livre, bien sûr ! Après tout, je suis le mieux placé pour le faire puisqu’il est le fruit de plus de deux ans de recherches. Ensuite, les lecteurs qui sont intéressés par ces questions, pourront s’abonner aux revues du CEP et du CESHE qui proposent des publications trimestrielles d’une très grande qualité. Je suis convaincu que le créationnisme va prendre une grande place dans les combats à venir.

Igor Veroff

"Le Mystère de la Race des géants à la lumière du Créationnisme" par Laurent Blancy, 16 €.
En vente :
- à Paris : à France Livres, à La Licorne Bleue, à La Librairie Nationale ;
- à Toulouse : à la Librairie Saint-Etienne ;
- à Nantes : à la Librairie Dobrée ;
- à Nice : à la Librairie du Paillon.
- enfin chez l’auteur : Laurent Glauzy - BP 25, 91 151 Etampes Cedex. Prix : 18 € franco de port.
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