Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 403 du 24 mars 2007

- n° 403 -
24 mars 2007

Derrière le romantisme exotique, l'implacable réalité du mondialisme (pp. 12-13)

Beketch : les sondeurs se foutent du monde.
Battisti, l'assassin chéri de la gauche.
La Culture du mensonge. Par Michel de Poncins.
Débat sur l'islam : vos lettres et la réponse.
Et Brigneau se penche sur son passé rivarolien.

 
Sommaire
Parlons franc
Les Français détestent deux choses : le racisme et l’immigration
Pas de gauleiter usraélien pour la France !
Pourquoi il faut battre le soldat Sarközy
La bande à Sarkö
Un "caterpillar" médiatique et financier
Bon sens interdit
Les écolos n’ont pas d’plaisir (air connu)
Le journal de campagne (électorale) de François Brigneau
30 - Entracte : je fais de la figuration à la télévision
Battisti : il est joli garçon...
L’assassin de gauche
Revue de presse
Routes à suivre
Les chemins de l’empire
Un livre sur un plateau
Repentance : Histoire d’une désinformation
Le journal des dames
Brasillach à nouveau
A l’ombre des jardins du harem
Règlement de compte au fort d’Amber
Les mafias au pouvoir
La culture du mensonge
Débat... Débat... Débat... Débat... Débat... Débat...
L’islam peut-il être bon pour nous ?
La croisière du Marquis (4/4)
De Bruneï à Singapour
Livres
C’est à lire
Le journal d’Arientès, prince sarmate
L’humeur de Patrick Gofman
Aidons "nos" libraires
Cinéma
"Michou d’Auber"
Bon bec
Bistro de La Muette
Lettres de chez nous
Torchon jetable

Le traité d’amitié algéro-français attendu "avec impatience par le million de Français d’origine algérienne, sera signé le plus vite possible", avait promis Azouz Begag, ministre algérien français délégué à la Promotion de l’égalité des chances en France. En fait, le torchon ne devrait sans doute pas être signé avant la présidentielle. La repentance exigée par le maquereau Bouteflika risquerait en effet de priver le candidat UMP de plusieurs voix et même si Begag soutient Bayrou plus que Sarközy, il ne peut pas imposer ses choix personnels.

Têtes de "On"

Emile Daraï, secrétaire général du collège national des gynécologues et obstétriciens français reconnaît : « On a agressé une vingtaine de gynécologues en 2006. » A Lyon, un gynécologue a reçu un coup de couteau d’un "on". A Robert Debré, le professeur Jean-François Oury a été giflé par un "on" qui n’acceptait pas qu’un homme examine sa femme. A l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois, l’obstétricien de garde a manqué être étranglé par un "on" qui prétendait lui interdire l’accès de la salle de travail où sa femme était en couches. « Les gynécologues-obstétriciens hommes devront-ils désormais être protégés par la police pour exercer leur métier ? » demande le collège corporatif. Encore faudrait-il donner des précisions sur le signalement des "on".

Flicage génétique

Au nom de la sécurité, le prélèvement d’ADN est devenu légal après une interpellation. Un refus engage une peine d’un an de prison et 15 000 € d’amende. Pour avoir refusé le fichage génétique, un citoyen s’est vu refuser le passeport dont il avait besoin. Ayant finalement cédé, il a cependant été poursuivi et condamné à 300 € d’amende. En France, 400 000 personnes sont déjà fichées génétiquement. 35 000 pour crimes et délits, 165 000 pour atteintes aux biens ou aux personnes ou consommation ou trafic de stupéfiants et 200 000 n’ayant commis aucun délit.

D’ici la fin de l’année, le nombre des fichés pourrait s’élever à 600 000.

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Retrouvez le Libre Journal de Serge de Beketch sur Radio Beketch,
avec Victoria, J.-P. Rondeau, F. Roboth, Le Marquis et Gofman.

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