Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 407 du 11 mai 2007

- n° 407 -
11 mai 2007

L'Ascension de Notre Seigneur
« Il les conduisit jusque vers Béthanie, et, ayant levé les mains, il les bénit. Pendant qu'il les bénissait, il se sépara d'eux, et fut enlevé au ciel. Pour eux, après l'avoir adoré, ils retournèrent à Jérusalem avec une grande joie et ils étaient continuellement dans le temple, louant et bénissant Dieu. »
(Luc 24, 50-53)

Sarkö, illusionniste européen : y a un Turc !
Le FN au 1er Mai : où était caché Gollnisch ?
Catholiques et islam : le débat continue.
Manaudou déserte. Le Marquis la torpille.
Brigneau conte les mécomptes du P.S.

 
Sommaire
Parlons franc
Au bal des faux-culs, la gauche tient la rythmique
L’illusionniste avait un... Turc caché
L’ère Sarközy va commencer par une trahison
Le journal de campagne (électorale) de François Brigneau
34 - Sous la République, une élection peut souvent en cacher une autre
L’imposteur Geremek
Cet ancien stalinien qui défend les indics de la Gestapo rouge
Revue de presse
Routes à suivre
Grands travaux du mondialisme
M’sieur, c’est pas moi, c’est lui !
Alliot : Mégret responsable de l’échec du 22 avril !
Le journal des dames
Lyre post-électorale
Au "Raffles" de Singapour
La vraie recette du Sling
La fin des illusions
Guénon vingt ans après
Suite du débat
L’islam est-il soluble dans la République ? (II)
Livres
C’est à lire
Le dernier petit bijou de Françoise Pichard
Chers frères
L’épisode Sarközy
La décade du Marquis
Manaudou et le roi des zircons
L’humeur de Patrick Gofman
D’une manif l’autre
Cinéma
"Spider-Man 3"
Lettres de chez nous
Sic transit Sarkö mundi

Ayant fêté son élection à la tête de la République Française au Fouquet’s, rendez-vous de mondains et demi-mondaines friqués avec sa cour de rappeurs, catins de plateaux et déserteurs du fisc, Nicolas Sarközy a fini la nuit dans une boîte branchouille sous le pont Alexandre-III, avant de sauter, au petit matin, dans le jet privé d’un grossium, vers Malte où il a embarqué la Pomponnette, fille du fourreur Ciganer (anciennement faubourg Saint-Honoré) et les enfants d’un précédent mari d’icelle, le fantaisiste Jacques Martin, à bord du yacht de milliardaire prêté par son ami l’industriel Vincent Bolloré.

Dit comme ça, ça n’a l’air de rien, mais remplacez simplement les mots "Nicolas Sarközy" par les mots "Général De Gaulle" et vous verrez l’effet...

Vertueux socialauds

Les socialistes, en tout cas sont indignés. Ah, ce n’est pas eux qui iraient se compromettre avec le gros fric et le Tout-Partouze ! Demandez donc à Lang ou à Strauss-Kahn. D’ailleurs, quand l’austère Mitterrand, dit Catonton le sévère, l’ami de l’honnête Pelat, emmenait ses favorites en ribouldingues pharaonesques sur le Nil ou en dîner gastronomique à Madrid avec le Concorde présidentiel, ses camarades étaient aux quatre cents coups.

Et si on n’entendait rien, c’est simplement que les grandes douleurs sont muettes.

Cela dit, l’escapade n’aura pas duré longtemps. Sarkö qui n’avait pas jugé utile d’être là, le 8 mai pour les cérémonies aux héros de la Deuxième Guerre mondiale, n’a pas voulu manquer les célébrations du 10 mai, jour du souvenir de l’esclavage des nègres.

il est vrai qu’en ces temps d’élections tous azimuts, il y a plus à gratter chez les blaques vivants que chez les blancs morts.

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Retrouvez le Libre Journal de Serge de Beketch sur Radio Beketch,
avec Victoria, J.-P. Rondeau, F. Roboth, Le Marquis et Gofman.

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