Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 413 du 18 juillet 2007

- n° 413 -
18 juillet 2007

En plein mois d'août ! Le prochain qui me parle du réchauffement de la planète...

L'hénaurme provocation de Georges Frêche dit Jo-la-Gaffe.
Radio Courtoisie met en échec le gang qui voulait sa mort.
Deux libres opinions sur le "motu proprio" de Benoît XVI.
Nicolas Bonnal : les Français en esclavage volontaire.
François Brigneau : pas de vacances pour Monsieur Culot.

 
Sommaire
In Memoriam
Daniel Raffard de Brienne : droit vers l’azur !
La dernière de Frêche dit Jojo-la-Gaffe
« Avec Sarközy, les Français ont porté pour la première fois un Juif à la tête de l’Etat ! »
Radio Courtoisie
La victoire du bon droit

Les ennemis de Radio Courtoisie vont encore faire triste mine : l’assemblée générale du CDARS convoquée par l’administrateur provisoire désigné le 3 mai dernier par le tribunal de Grande Instance à la demande d’Henry de Lesquen a reconduit pour cinq ans le conseil d’administration institué voilà deux ans par Jean Ferré. Lequel conseil a aussitôt confirmé à l’unanimité Henry de Lesquen dans son poste de président de Radio Courtoisie.

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Delenda est...
Les mensonges de Sarközy
Mon journal du quinquennat... jusqu’à la voiture-balai
Pas de vacances pour Monsieur Culot
La reine du piston
La foudroyante ascension de "Nana" Rachida
Revue de presse
Les nouvelles servitudes volontaires
Un monde où seule la rage du désespoir pourra apporter l’Espérance
Scandale à l’Institut Fournier
Une maison de maçons
Le journal des dames
Affreux Jojo
Vagues dansantes à Ceylan
Les radeaux du Coromandel
Europtimisme
Et si l’on cessait de vouloir imiter l’Allemagne ?
Motu proprio
La messe au coeur du pape
Motu proprio
Un mur est tombé
Livres
C’est à lire
Cinq sagas à déguster au soleil (ou sous la pluie...)
La décade du Marquis
Une perte : Guy de Rothschild
L’humeur de Patrick Gofman
Mon quartier d’Orange
Théâtre
La Muse gueule
Lettres de chez nous
Charabia épiscopal

« Quand le prêtre tourne le dos au peuple et se met à parler dans une autre langue, il est habité par un autre esprit que lorsqu’il s’assoit au milieu de tous pour partager avec tous sa joie de croire. D’un côte, un Dieu, chef et juge, qui demande à être obéi ; de l’autre, un Dieu qui envoie son fils pour révéler son coeur de Père. D’un côté, des officiers fiers de la part d’autorité divine qu’il leur a déléguée, de l’autre, des frères choisis pour lire avec eux l’Evangile de Jésus-Christ.

On ne conduit pas une flotte aussi diverse qu’est l’Eglise sans quelques tensions et même sans quelques accrochages. Mais quand c’est l’Amiral qui semble hésiter à poursuivre la route, cela est beaucoup plus grave. Qu’on demande de faire une place à un bateau perdu, pourquoi pas ?

Mais le voir prétendre se placer en tête pour changer la direction générale, on ne peut l’accepter. Qu’on donne à chaque prêtre, comme on le laisse entendre, la possibilité de faire demi-tour, sous prétexte de tolérance et de charité, c’est mettre l’anarchie dans la flotte. L’escadre ne sera plus alors qu’une flotte de plaisance. »

C’est Noyer-Evêque qui à la veille du Motu Proprio admonestait le Saint Père dans cette langue de coton mâchouillé. La réponse n’a pas tardé. Comment dit-on « Gros-Jean en remontre à son curé » en latin ?

(Voir aussi pages 18 et 19).

Qui touche ?

Révélation pêchée dans des rapports rendus publics aux Etats-Unis en application de la loi : de 1949 à 1959, en pleine guerre froide, les Américains, par l’intermédiaire de leurs services secrets et du Comité pour l’Europe unie, on financé à hauteur de 50 millions de dollars actuels tous les mouvements pro-européens, parmi lesquels ceux du Britannique Winston Churchill ou du Français Henri Frenay. Prétexte : contenir la poussée soviétique. Il s’agissait en fait de contrôler les modalités de la construction européenne dans l’intérêt des USA.

Aujourd’hui, qui touche pour l’entrée de la Turquie dans l’Europe exigée par Washington ?

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Retrouvez le Libre Journal de Serge de Beketch sur Radio Beketch,
avec Victoria, J.-P. Rondeau, F. Roboth, Le Marquis et Gofman.

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