Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 21 du 9 décembre 1993 - p. 3
Editorial
La stratégie de la haine

« Notre chance, c’est l’arbre qui a tué Stirbois ». C’est un gros titre de Tribune juive. J.-F. Kahn, directeur de L’Evénement du jeudi, y explique que le Front national « ne peut excéder son score actuel » en raison de la mort de Jean-Pierre Stirbois, « propre, intelligent, efficace, bon orateur », qui « constituait un vrai danger ». Et Kahn conclut : « Selon moi, notre grande chance est l’arbre qui a tué Stirbois ».

Que cette fiente suinte de la bouche en arrière-train de gallinacée de Kahn pour s’étaler dans Tribune juive, magazine dont l’éditorialiste vedette fut longtemps un escroc pédéraste, n’étonnera personne.

Quant aux vaticinations du mystificateur postillonnant, on ne s’y attardera que pour noter qu’après avoir obstinément crié "Au loup !" devant Le Pen, Kahn avoue désinformer ses lecteurs depuis cinq ans au moins, puisque le « vrai danger » a disparu en 1988.

La question que soulève cet immondice est de savoir combien de temps encore les Français de confession israélite vont supporter d’être représentés par de tels provocateurs.

Si, aujourd’hui, notre pays est en permanence au bord de la conflagration civile, c’est par la faute de ces salauds qui mettent leur pouvoir politique et médiatique au service d’une stratégie inventée par Théodore Herzl. Pour le fondateur du sionisme, la judéophobie est le meilleur des alliés objectifs puisqu’elle impose, face à la menace, la solidarité communautaire et, à terme, le regroupement des juifs en Israël.

La provocation de Carpentras, le montage médiatique éhonté autour de "l’affaire du détail", l’obscénité cynique de Kahn sont dans le droit fil de cette stratégie de la haine.

Plutôt que de diaboliser et de persécuter les Français dont le seul crime est d’aimer leur pays, c’est contre ces manipulateurs que devraient sévir les cellules prétendument "antiracistes" de Pasqua-Gaubert.

Leur silence prouve qu’elles ne sont qu’une machine de guerre politicienne contre l’unité nationale...

Serge de Beketch
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