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L'après Libre Journal
Les voyages de Horbiger, ou les maîtres carrés
XXI - Une nuit magnétique (chapitre quoi ?)
par Nicolas Bonnal

Résumé des épisodes précédents :

Un ange déçu se retrouve sur terre à l’époque de la dictature des maîtres carrés et du capital à tendance sociale. Désespéré d’être si mal tombé, il s’en va en Enfer avec une phalange d’asociaux par lui choisis très bien, dont le grammaticien Superscemo l’enfant. En Enfer, il sympathise avec des magiciens du bon matin, dont le cher Horbiger. De retour, l’ange rebelle perd de son pouvoir d’attracteur étrange et commence à sa lasser ; il serait près à abandonner sa narration et à la laisser à un narrateur extérieur au récit. Horbiger devient le docteur Fol humour et l’ange espère retrouver ce monde où il y a plus de merveilles que dans toute votre philosophie etc.

La nuit, une fois de retour dans la rue, qui est le vêtement de la nuit, s’avéra fort mauvaise, avec une pleine cargaison de succubes, c’est-à-dire de hausses des loyers. L’offensive nouvelle commençait. J’étais donc bien ramené par les faits à mon néant personnel, et aussi à leur néant à eux tous. Aussi à l’aide, à l’aide d’une lyre, composé-je ces vers, venus de n’importe où, destinés bouche-trou aux toilettes du monde.

J’allais dans la nuit noire et j’étais ton féal !
La nuit, la nuit, transfigurée ou pas
Est toujours la mélasse,
Pitrerie du cerveau envahi par ses vaches,
Non-être et quant-à-soi du vice prodigué,
Encensement d’être pas, rude mise à l’épreuve
De l’énorme Ubu roi qui déniche ta scène,
Cologne basse, alambic du suprême, tu sauras
Ma bouteille,
Qu’il en coûte à l’ouzbek, qu’il en coûte au suspect
Que de survivre aussi au point des terrassés.
Gloire au théâtre noir.

J’allais seul dans la nuit, ayant renvoyé Charon et les petits Gavnuki, bien décidé cette fois à m’en remettre aux esprits noirs, à invoquer les Agencies démoniaques et susceptibles de m’aider dans cette quête horrible et mercurielle. Je pensais n’en avoir fini ni avec la versification ni avec la falsification du monde, à charge pour la poésie de remonter vers l’amont et de jouer au saumon.

Rutabagas ce monde bas, dans l’être lettre
Ne répond plus, abominable étendue
Ou courroie de transmission des savoirs
Luperques, j’envahis, démonise
Lutèce et ses cages fleuries, l’ennui peau de chagrin
Et l’horreur embouchée de mes corniauds maudits.
Quelle peste l’atome, quelle peste le vent,
Ce vers à soi. Il donne des boutons peuchère,
Cet encan que l’on vend au figuier desséché,
Ouvrage sommeillant dans l’effort tumescent.

Mes vers auraient-ils un effet escompté ? Tout de suite j’entendis des sirènes ; il y avait des sirènes de pompiers, des sirènes d’Ulysse, et celles mêmes de la police. On eût dit que la ville répondait à mon invitation à danser et ré enchanter le monde. Se pouvait-il que je pusse enfin ré enchanter le monde gris, bitumineux, altéré par son absence de soif, métaphysique quoi ? Vrai quoi, je voyais le quartier s’éveiller après ma difficile soirée. Je gagnais ma colline sacrée, entendis une fois encore une sirène à voix d’homme, reconnus Petit Pierre, une vache sacrée.

Vestige ment une lueur de talc
Embobine ma transe et capte mon grand parc
Il faut ruminement vraiment
S’écarter de la stase vivre vrombissement
Mugissement rugi par la bouche grimace
Aux rois mages l’affront de la quenelle
Et barbaque l’attrait de l’invasion sauterelle
Gruger l’ivoire accomplir le trait corne
Et s’avachir d’usure
Bêtement.

- Gerold !

- Oui...

- Bravo les vers ! Bon potentiel de renversement...

Il descendait d’un gros tarantass de livraison, avec ses deux enfants. En fait, il vivait maintenant dans ce véhicule, me certifiant que les prix avaient, ceux des loyers s’entend, augmenté drastiquement, et que par conséquent il était condamné au logement en rotation. Au logement en rotation ?

- C’est quoi le logement en rotation, petit Pierre ?

- Tu viens vivre en un lieu donné une semaine sur deux, une semaine sur trois. Tu peux aussi vivre un tiers de la journée. Après tu dois décamper.

- Parce que c’est trop cher ?

- Après tu dois décamper.

- Et tu ne peux pas vivre à plus que plusieurs ?

- Après tu dois décamper.

- Tu veux donc dire que si Jésus revient, plus personne ne peut l’accueillir chez lui.

- A peu près ça.

- Sauf les maîtres carrés ? Attends, tu sais où se trouve Baptiste ?

Voilà une paille que je n’avais pas vu Baptiste (c’est peut-être bien lui, lecteur, qui m’a fait penser à Jésus, car qui dit Baptiste dit Jésus, et pas vice versa). Ce clochard quechua sur qui j’avais tant compté au commencement de ma Geste était devenu invisible vraiment. Lui aurait pu venir en aide à Pierre et ses garçons, et les loger convenablement sans qu’ils pussent se ruiner. Mais ils se connaissaient pourtant, donc ils n’avaient pas à s’ignorer comme ça, même si ces temps me paraissent lugubres dans leur capacité à imposer la solitaire odyssée, le peu glorieux conglomérat de solitudes sans illusions...

Je dis dans notre siècle de vices et de chemins de fer - parce que je suis ivre mais véridique.

Osez dire que les sources de vie n’ont pas été affaiblies, troublées, sous cette étoile, sous ce réseau dans lequel les hommes se sont empêtrés. Les richesses sont plus abondantes, mais les forces déclinent ; il n’y a plus de pensée qui crée un lien entre les hommes ; tout s’est ramolli, tout a cuit et tous sont cuits !

***

J’ai dit que petit Pierre était venu dans un curieux véhicule à habiter. C’était un vieux modèle, tarantass T comme Transit. On y vivait à trois dans son cas dans quatorze bons mètres cubes. Il y avait un mètre cube en l’air, on aurait dit une chiotte à ciel ouvert, la vraie grande ville en somme. Pour le reste on arraisonnait l’espace comme on pouvait, pour y loger, un pied, un nez, un pied de nez au système. Il m’expliquait cela, mon petit Pierre, avec son fils Victor qui y donnait des concerts de rock serein et très réservés.

- C’est très économique, en outre on est libre de ses déplacements. Certes ils organisent des embouteillages partout pour que tu ne puisses plus te déplacer... Et si ton tarantass se retrouve à la fourrière, tu le considères comme mort.

- Explique.

- Les places sont chères. Elles sont rares. Si tu ne paies pas, ils évacuent ton véhicule. Et les fourrières sont si loin, si énormes et si chères, que souvent tu ne peux retrouver ton bien... Enfin, ton bien, c’est beaucoup dire...

- Ensuite il y a les parkings, notamment le L15 que tu as connu en remontant des Enfers. Là, tu descends, c’est l’infini, et tu te perds.

- Tu crois vraiment que je suis descendu aux Enfers ?

- C’est ce qu’on dit... c’est ce qu’on dit...

- Dans la vie ce qui est important c’est ce qu’on voit et pas ce qu’on dit. Et j’ai vu quelquefois ce que l’homme a cru voir...

- Le pire est que j’y étais bien aux Enfers. Un vrai dépaysement, quand on vient d’ici. Il y a plus de nuisibles sur cette terre.

- Mais on n’est plus sur terre. On est dans une grande surface.

La solution mobile c’était pour un temps, c’est évident. Et puis il fallait payer aussi tout le temps. Le tarantass c’est du loto mobile pour le gouvernement, un peu partout. On gagne le pognon en installant des m² partout et en imposant des tarantass partout pour encourager la fuite en avant de tout, surtout du capital. Tout de même : je me demandais comment on pouvait y vivre à trois sur ces quelques mètres cubes. Mais c’était cela où le logement en rotation, alors...

Nous étions sur la place célèbre. Pierre entama alors son spectacle intitulé la guerre des tronchés. Il y était question de guerre, comme toujours, et des guerres variées que le capital livre à sa horde, comme éternellement. Mais là il débordait le cadre de la dénommée grande guerre, et il s’en prenait à la guerre présent, immédiate, celle du Lebensraum. Au cours de sa pantomime, il arriva à sembler plus petit. Je veux dire qu’il réduisit sa voiture, lecteur, qu’il réduisit sa taille ; il se retrouva de la taille d’un gosse, même plus tard de la taille d’un os. On se fait tout petit, on ferme, c’est la fin. Quand tu commences à compter en mètres cubes... je l’accompagnai de ces quelques paroles :

L’homme qui rétrécit agit au nom du numérique
Il ne réagit pas au non du capital
Il s’engouffre menu dans les mètres carrés anthropophages
Epouvantablement présent l’espace
Trou du pognon mène au ferment
De la révolution
Agrandis-toi

C’était fini. Tout le monde fermait, et le touriste bon, qui croit que tout est rigolade, en avait eu pour son argent. Il fallait s’en aller avant la venue des specteurs, car nous risquions une dénonciation.

Petit Pierre me proposa de dormir avec eux pour essayer, rien que pour voir. Mais pas question, pour moi pas de problème physique de sommeil, comme tu sais lectrice ; si je peux avec toi me réfugier dans un lit-vre, je suis heureux. Je voulus néanmoins faire le test pour complaire à mon humain ami et conseiller son recours au cas où. Je constatais alors qu’allongé j’avais l’impression peu connue de moi de me trouver dans un vaisseau spatial ; observation qui ne me fit pas penser à la ridicule conquête spatiale des humains, mais à mon espace vénéré. Pour la première fois je me sentis loin de chez moi, et aussi loin de moi. Car conquérir l’espace en demeurant enfermé dans un pod...

***

En redescendant je me dirigeai vers ma vénérable bibliothèque pensant passer d’ésotériques et magiques moments au coeur de la nuit noire enchanteresse avec la merveille Pollia. J’allais le plus vite que je pouvais, doublant les véhicules divers à la seule vitesse de mon pas, lorsque je vis un corps étendu sous une masse de toiles.

Je m’arrêtai comme surpris : ces toiles étaient des tentes en effet, mais qui servaient de couvertures. Il y avait là comme une provocation pour un esprit bien éveillé comme le mien. J’observai le corps bien trépassé de l’habitant, qui semblait disparaître sous ces toiles. Mais que pouvaient-elles signifier ?

Je m’approchai du corps, tentais de disperser les oripeaux, ne trouvais que néant, cadavre de perdrix. J’avais déjà vécu presque deux siècles avant une semblable déception.

Il dégrafa son manteau, et l’abattit sur elles comme un filet. Quand il les eut découvertes, il n’en trouva qu’une seule, et morte depuis longtemps, pourrie. Cette déception l’exaspéra plus que toutes les autres.

J’aurais voulu botter l’inexistant cadavre. Quel mauvais plaisant avait pu en effet abandonner là, avait pu en effet gaspiller ces munitions précieuses, ces défis bien lancés à nos maîtres carrés ?...

En en saisissant une, je me rendis compte qu’elle était grande ouverte, que j’y pouvais rentrer. Et j’y rentrais en effet. Et ce fut ma surprise.

Elle était grande la tente, si elle paraissait une couverture vue de dehors. Elle était gigantesque, un petit univers, un microcosme vraie. Un incroyable dortoir, on se serait cru dans la tente de Sherwood, avec des bois et de grands feux de camp. J’entendis alors comme un éclat de rire, et je me retournais.

Il était là, le bon Baptiste, riant à gorge déployée, se jouant du bon tour qu’il croyait m’avoir joué. Il m’invita à sortir pour entrer dans une autre tente, et il m’expliqua son invention nouvelle.

C’était la tente Mary Poppins, du nom de la célèbre préceptrice (se pouvait-il qu’il l’eût connue dans un de ces espaces multidimensionnels dont nous sommes coutumiers, les gens de sa trempe et moi-même), qui enfermait son mobilier dans un sac de voyage, en attendant mieux. Baptiste en était là, préparant une merveilleuse subversion originale. C’était le projet Attente. Je lui demandais s’il voulait venir avec moi à la bibliothèque. Il pourrait peut-être l’y trouver, l’inspirante Mary Poppins. En tout cas, j’étais euphorique pour la première fois de la soirée. Il mes sembla pendant quelques temps que Baptiste avait trouvé là la sublime parade, l’alternative ultime. La res cogitans avait enfin vaincu la res extensa.

***

En arrivant à la porte de la bibliothèque, j’eus la douloureuse surprise de voir tous mes personnages en quête d’auteur à la porte de ladite bibliothèque. Il y avait bien sûr Siméon et Superscemo qui rêvaient de combats galactiques à connotation biblique (les géants, les anges, Enoch, les patriarches, tous les collègues quoi), mais aussi Maubert et Anne-Huberte, qui de retour de boîte rêvaient de se plonger à nouveau dans une lecture assidue des tantras (je notais à quel point Maubert paraissait fatigué, je dirais même vieilli par le programme incessant et obtus de sa jeune conquérante et non conquête), et même Mandeville. Mais que venait faire ce sot dans le temple du savoir ?

- Bonsoir, ami, bonsoir.

- Mais que venez-vous faire ?

- Croiser le fer ? non, non. Je rêve d’une lecture neuve. D’Artagnan, moscoutaires, cela est vieille histoire. je voudrais vous y voir : une fortune carrée, une...

- Maîtresse carrée.

- C’est cela ! C’est selon ! Pas tarée, mais carrée !

- Ou même cubique, si vous le désirez !

- Un roman de cape, pardon, de tape, au sens de "taper" quelqu’un, vous comprenez ? et de pest, et d’épée pardon. Au sens de pétition...

- Une répétition ?

- Non, non, pas de théâtre. Un vrai roman bien dialogué, avec une riche entrepreneuse et un chevalier servant bien soumis, voilà.

- Mais, Mandeville, vous voulez retomber dans les griffes de Kitzer ?

- Dans Begriff ? mais je vous ai dit, me semble-t-il, que je ne parlais pas le tudesque.

- On verra, montons.

Je dispersais le petit personnel ça et là dans la voûte aux bouquins. Je laissais les Gavnuks à leurs mobiles assassins, Anne-Huberte et son compère au dieu Kama, et je confiais Mandeville à Lubov, qui avait bien mérité de rire pour une fois. Quant à moi, je m’en fus m’envoyer en l’air, au sens si figuré du terme, avec Pollia que cette forte présence étrangère molestait en tant qu’hôtesse. Néanmoins, comme elle était elle aussi de fort bonne humeur, elle me mena lire des contes pour enfants. Il s’agissait des contes écrits par Théo. C’est l’Ultime Thulé de ma bibliothèque, me dit ma mioche luciole avec son grand sourire.

Théo avait parodié les contes de fée ; et comme il avait lui aussi souffert dès son jeune âge des affres et des affaires de nos maîtres carrés, il s’était vengé comme suit de la Belle au Bois dormant, belle trop longtemps endormie.

La princesse se retrouva dans sa piaule Ikea à trois kopecks et s’endormit profondément. Quelqu’un s’était trompé dans les comptes et dans le conte car en fait elle roupilla 384 ans durant. Tant mieux pour les prétendants ! N’empêche que son lit n’avait qu’un pied et qu’elle attrapa un beau torticolis. Elle se boucha le nez et ronfla ainsi comme une Formule 1. Tout le monde dégageait, même ceux qui attendaient la bonne affaire immobilière. Même les boules Quiès ça servait plus à rien alors même qu’on se retrouvait à 90 km. Quelques-uns essayèrent quand même de passer. Mais il y avait des bosquets si épineux et du boucan si plein que personne n’y survivait. Les pères fatigués de leurs rejetons les envoyaient là-bas et il n’en revenait aucun. La fée gentille commençait à se dire qu’elle y avait été un peu fort, et qu’il fallait terminer cette peu triste histoire. Alors elle envoya le pire des princes marchants, pardon, marchands, pardon charmants, en promettant au père une splendide affaire immobilière. Car le prix du terrain avait baissé grâce aux ronflements dans un rayon de 90 kilomètres.

La belle au bois dormant avait ainsi perdu bien de son lustre ; il est vrai que depuis que les enfants sont fabriqués par assistance scientifique, on ne peut trop leur en demander, aux princes ou aux princesses.

Cependant la luciole voletait, toute bien fière de sa farce, et je tentais de l’attraper. Rideau baissé. J’étendis mes filets, filets de mains, filets de voix, caresses verbales, étonnements, surprises, jouer à Lalita. Une pluie fine de mots et de musique, une averse d’amour, une tempête de sentiments éveillés. Pollia, je fonce dans ta voie.

Elle me guida ensuite dans les labyrinthes des romans policiers qui me laissèrent sans voix. Tant de voies pour si peu de découverte ! Je pensais alors en comparant ces lugubres impasses aux routes innombrables couvertes de tarantass et qui ne mènent nulle part, ou bien à si peu de candeur. L’humanité des temps présents ne change plus depuis cent ans, et mes amis avaient raison. On tourne en rond, c’est un manège.

Pollia m’invita donc à remonter le temps, puisque dans leur espace initiatique on n’aboutit qu’à des destinations touristiques.

Dans une ivresse extatique, et pourtant consciente de la moindre impression, il se laissa emporter par le torrent lumineux qui, au sortir du bassin, s’engloutissait dans le rocher. Une sorte de douce somnolence s’empara de lui, et il revint d’aventures indescriptibles. Il en fut tiré par une nouvelle vision.

Pollia, princesse orientale du temps jadis, temps jadis aussi rêvé, jamais réel, temps des possibles, conditionnel. Avec son père Lubov elle conduit le bal des livres enchanteurs et couche son lecteur dans un réduit serein. C’est comme ce tombeau dont on s’éveille chaque matin.

En l’âge où nous vivons, il n’y a plus de communication immédiate avec le ciel. Le temps n’est plus où des apparitions divines accompagnaient les rêves ; nous ne pouvons...

Jacob était descendu, il n’était pas rassurant, malgré ses échelles de cordes et de valeurs. Nous étions bien coincés. Un des ces jours, nous pourrions même plus demander l’asile aux bouquins du vénérable père, ou ils seraient tombeaux.

Je pris congé de ma douce Pollia, qui me demanda si elle pourrait compter sur moi. Pour ? Pour changer d’aire ? Pour changer de monde ? Pour changer de terre ? Non, elle était lasse de son monde infini et tempétueux, comme tous ici bas. Je lui promis de voir et me retirais insatisfait de ma quête...

(à suivre)

16 septembre 2011 - lien permanent

Serge de Beketch : 'Mémoires Inachevés', présentés par Nicolas Bonnal et Danièle de Beketch

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par Serge de Beketch et Patrick Gofman, lors de l'émission du 11 avril 2007 sur Radio Courtoisie. (0:38)


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Patrick Gofman : 'Dictionnaire des Emmerdeuses'

Nicolas Bonnal : 'Mal à Droite - lettre ouverte à la vieille race blanche'

Laurent Blancy : 'Atlas de géopolitique révisé'

Patrick Gofman : 'Vengeances de Femmes'

François Brigneau : 'Faut toutes les buter'

Jean-Paul Chayrigues de Olmetta : 'Almanach du Marquis 2009'

Laurent Glauzy : 'Extraterrestres - Les messagers du New Age'

Retrouvez le Libre Journal de Serge de Beketch sur Radio Beketch,
avec Victoria, J.-P. Rondeau, F. Roboth, Le Marquis et Gofman.

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