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L'après Libre Journal
On ne lâche rien
Le clown Robert Cétamère du cirque Gender
par l’Association internationale des
clowns pour la liberté d’expression

Au commencement était la féministe américaine Judith Butler et toutes les femen du même sabbat.

Elles criaient « les clowns sont des salauds ». Le jambon de mon cochon et Titine me l’avaient dit. Même quand je dors, Titine, qui murmure à l’oreille des clowns, me susurre : « salaud ! salaud ! ». J’ai honte, madame, et tous les clowns aussi, ces bandes de salauds !

Enfin le salut vint : Judith, mettant tout nus les clowns et les Titine, mit le doigt sur la découverte des sexes ! Ma soeur l’avait dit à ma mère qui lui avait dit de se taire. Ah ! mais c’est bien sûr ! Ces salauds ont un zizi et même les Grecs qui sont bien connus pour être les pires salauds de l’Antiquité à nos jours, en avaient fait un dieu.

Désignant le coupable penaud et honteux de leurs regards furieux, les féministes, radicales, ne voulurent plus en entendre parler. Il fallait repartir de zéro. Quelques héros passèrent sur le billard, d’autres se firent soigner, c’était du temps où les hormones étaient sans danger. Les autres salauds de clowns, sur le qui vive, à cause d’un vieux réflexe animal, à deux mains, se protégèrent. Ce fut le 1er jour.

Les cervelles se mirent à bouillir, les penseurs de l’air du temps se pensèrent sur la question et après des lacan-tations, l’illumination arc en ciel descendit sur les fées du berceau : ces différences étaient la cause des malheurs de l’humanité : le genre masculin féminin, voilà l’ennemi. Fallait y remédier dare-dare mais plus personne ne voulait voir le docteur Money, son bistouri et ses hormones depuis le suicide de Bruce-Brenda-David, sur qui toute la théorie reposait. Ce fut le 2e jour.

Survint la troisième grande découverte du siècle arc en ciel : les "genres" LGBT pour nier les zizis qui font ressembler l’homme à la bête. Simone avait beau voir, elle mit du temps à s’apercevoir que si elle n’en avait pas, c’était la faute de la société mais elle était sartrement belle à poil .Ce fut la guerre des genres contre le genre.

Les théologiennes du genre Queer, comme c’est étrange, adoraient la Déesse Sophia, ah ! la sagesse grecque ! et suivirent Bergé, du miracle des sous : « vous avez un zizi. Papa et maman vous ont dit qu’à cause de cela vous étiez un garçon ou une fille, mais c’est des salauds. La vérité vraie c’est que vous pouvez choisir d’être ce que vous voulez : ni homme ni femme, mais selon le jour ou l’heure, si vous voulez, du genre hetero ou homo femme, homo homme ou bisexuel ou trans. A l’école laïque, le pape Peillon va tout vous expliquer. Les enfants ? On fera des utérus artificiels et vous n’aurez plus besoin d’acheter des bébés chez les travailleuses du ventre. Vous les aurez sur catalogue. Vous n’êtes pas des bêtes quoi ! ». Ce fut le 3e jour.

***

Depuis, les clowns n’ont plus fait rire les enfants. Robert Cétamère se maria avec Pierrot Cétasoeur devant le Père Noël. Maire Mamère éclata en sanglots : la République avait aussi ses culs bénis ! deux vrais escrocs et gays lurons... Maîtresse Taubira apprit aux petites filles à faire pipi debout et les Bergé du Monde, jusqu’au Saint-Laurent, dressèrent leurs chiens de race Valls à faire aboyer les moutons. Les pauvres panurges ne bêlaient plus, ils aboyaient phobe ! phobe ! A l’école, la morale s’apprit en LGBT. C’était en Hollandie, pays de ciel gris où les femen font queer. Trois du genre, ôtant leurs cliques, prirent des claques et des cloques au soleil des droits des hommes tous Tunis, qui les flanquèrent à l’ombre : « vas y, ti peux que-er ! dimande pardon naoueldic ! »

Un vieux ronchon, que les clowns ne faisaient plus rire, se fit sauter la cervelle, c’est facho, dans une église. Seul Dieu se mit à pleurer et les enfants qui ne savaient pas que c’était interdit et qui se sauvaient dès qu’ils voyaient la famille Cétamère. Ils voulurent s’habiller en famille Cétassé mais on les fit vallser et coffrer, ces salauds, grâce aux chiens de Bergé, ceux, bien dodus, dont le loup ne voulut pas du collier.

Soudain, dans les plaines et les montagnes, les loups qui étaient revenus, se mirent à hurler, au grand dam des panurges. Les derniers des clowns et des chaperons rouges coururent y rejoindre Robin des Bois. Tous attendaient le printemps.

Ailleurs, me(r)dia ! il pleuvait et il vallsait tout le temps, sauf à Arcangues où le tonnerre fait BANG !

2 juillet 2013 - lien permanent

Serge de Beketch : 'Mémoires Inachevés', présentés par Nicolas Bonnal et Danièle de Beketch

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par Serge de Beketch et Patrick Gofman, lors de l'émission du 11 avril 2007 sur Radio Courtoisie. (0:38)


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Archives du Libre Journal de Serge de Beketch à télécharger

Nicolas Bonnal : 'Les voyages de Horbiger, ou les Maîtres Carrés'

Patrick Gofman : 'Dictionnaire des Emmerdeuses'

Nicolas Bonnal : 'Mal à Droite - lettre ouverte à la vieille race blanche'

Laurent Blancy : 'Atlas de géopolitique révisé'

Patrick Gofman : 'Vengeances de Femmes'

François Brigneau : 'Faut toutes les buter'

Jean-Paul Chayrigues de Olmetta : 'Almanach du Marquis 2009'

Laurent Glauzy : 'Extraterrestres - Les messagers du New Age'

Retrouvez le Libre Journal de Serge de Beketch sur Radio Beketch,
avec Victoria, J.-P. Rondeau, F. Roboth, Le Marquis et Gofman.

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