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L'après Libre Journal
Les charges de la brigade Kascher
Ravi Jacob fait mousser Gougenot à Tartessos
par Nicholas-Kurt Heil

Les animaux se sont retirés dans leur montagnes pour leurs pâtures, ratures et leurs littérature ; on nous a cependant envoyé trois chroniques déjantées d’Horbiger et les siens. Les travaux de copie ont été supervisés par Saul pleureur et Phileas Frog.

Deuxième charge.

***

Nous sommes à Tartessos avec Horbiger et les animaux.

Le chinchilla ravi Jacob fait des bons d’épargne depuis qu’il a lu, grâce à une imprudence du renard du dessert Maréchal Grommelle - il est vrai torturé par son amour improbable pour la générale chatonne ! -, Gougenot des Mousseaux, gentilhomme français et chambellan du pauvre et oublié Charles X, qui publia sous le Second Empire (en 1869) un bon petit livre sur la seule et vraie suprématie : "Le Juif, le judaïsme, et la judaïsation des peuples chrétiens".

- Ce livre n’est pas antisémite ! Il est une célébration au contraire ! C’est un hommage du petit vice à la vertu et il fait faire mousser Gougenot (gouzno signifie derrière en russe, préparez-vous à recevoir un coup de pied !). On a enfin...

- La pieuvre !

- La pieuvre non, pardon la preuve de notre supériorité transcendantale ! Supériorité qui n’est pas seulement intellectuelle (comme vous le savez, nous détenons 30 % des prix Nobel, et nous avons fourni à l’humanité, Moïse, Jésus, Spinoza, Freud, Einstein, Karl Marx...) mais physique !

- Physique ?

- Silence, étoile de D...avide.

- La bave aryenne du crapaud bavarois n’atteint pas la blanche colombe de Noé. Je vous lis Gougenot, téléchargeable gratuitement quelque part sur le web :

« A cette supériorité intellectuelle du Juif que vient de signaler notre plume, et qui, dans l’état où se trouve notre monde, nous présage la suprématie prochaine des fils de Jacob, nous devons ajouter une supériorité physique étrange, et que jusqu’à ce jour aucune raison tirée de l’ordre naturel n’explique d’une manière acceptable. »

- Entendez-vous, petits cornichons à plumes et à poil, petits gentils en voie de disparition comme disait Nabe encore ! La supériorité physique est inébranlable et elle s’appuie sur notre ubiquité : nous sommes partout parce que nous sommes en Meyer santé !

- Tais-toi, ravi, tu nous écoeures !

- Votre choeur des lamentations ne pourra rien contre la supériorité des corps : nous sommes la résurrection permanente, nous, et c’est du Nietzsche encore !

- Moi ce qui ne me tue pas me rend plus mort.

- Mais je poursuis mon Gougenot, encore merci pour ton noir pessimisme mon cher Field maréchal !

« Elle nous dit, cette même science, que "seule entre toutes, la race juive s’acclimate et se perpétue dans tous les climats ; qu’elle s’y perpétue sans lutte, d’elle-même, et sans appeler à elle ce flot auxiliaire et lointain qui devra si longtemps encore, par exemple, soutenir ou accroître le niveau des populations de l’Algérie, de l’Amérique, et d’une multitude de colonies dont le sang veut être sans cesse renouvelé, parce que sans cesse une terre marâtre le dévore. »

- Vous n’arrêtiez pas d’envoyer vos colons mourir en Algérie ou ailleurs de fièvres typhoïdes ! mais nous, nous demeurions ! Quand au Moyen Age, ce qui ne nous y tua pas nous y rendit plus fort, foi de Shylock l’increvable !

- Poursuis, ravi, on boit du petit laid !

- Avec un grand D ! D comme... avide !

« Tout le Moyen Age s’accorde à signaler l’immunité des Juifs pendant les épidémies de peste ; immunité qui devenait souvent contre eux un prétexte de persécution. En parlant de la peste de 1346, Tschudi, ancien historien, dit textuellement que cette maladie n’atteignit les Juifs dans aucun pays. »

- Et ce n’est pas tout, mes petits goys malandrins ! nous sommes increvables, poursuit le grand chambellan ! ne le saviez-vous pas ?

- On met ravi dans la chambre à base ?

- Il va crier encore plus fort après, comme tu sais.

- Silence, dans la sale ! je poursuis Gougenot :

« Frascator nous montre les Juifs échappant complètement à l’épidémie du typhus de 1505 ; Rau signale la même immunité dans l’épidémie de typhus observée à Langgæus, en 1824 ; Ramazzini insiste sur l’immunité des Juifs lors de l’épidémie des fièvres intermittentes observée à Rome en 1691 ; Deguer nous montre les Juifs échappant en 1736 à l’épidémie dyssentérique de Nimègue ; M. Eisenmann insiste sur l’extrême rareté du croup chez les enfants juifs ; et , selon Wawruch, le tænia (ver solitaire) ne se rencontre pas dans la population juive en Allemagne. »

- Le typhus ne t’a pas eu, mon cher rabbi, mais l’empereur Titus...

- Silence... comme dit Shakespeare :

- J’expire ?

- Mandeville !

« Fed with the same food, hurt with the same weapons, subject to the same diseases, healed by the same means, warmed and cooled by the same winter and summer as a Christian is? »

- Après, mes chers, Gougenot ajoute que nous durons plus longtemps. Oui, mes frères, devenez durs, pourvu que ça dure !

- Il est en forme aujourd’hui, c’est une fête juive ? c’est un pourim pour rire ?

- C’est le grand "partons" !

- C’est le Yom qui bourre !

- La fête des tantes ! ravi Jacob, tu es sur les pentes dangereuses !

- Tant que je ne passe pas à la caisse ! mais je continue !

« Cette singularité consiste dans sa longévité, c’est-à-dire dans la supériorité de sa force vitale sur celle des peuples dont la vigueur physique surpasse étrangement sa vigueur.

Les actes de l’état civil de la Prusse, si ce sont eux par exemple que nous prenons à titre de comparaison, donnent pour les Juifs une mortalité de 1,61 pour 100, tandis que, pour le reste du royaume, elle est de 2,0. Chaque année la population chrétienne augmente de 1,36 pour 100, tandis que, chez les Juifs, l’augmentation est de 1,73...

La moitié des chrétiens n’arrivent pas à trente-six ans, tandis que la même proportion chez les Juifs est de cinquante-trois ans trois mois. Au-dessus de cinquante-neuf ans un mois, on ne trouve en vie que le quart de la population chrétienne ; le quart, chez les Juifs, dépasse soixante et onze ans. »

- Et plus vous faite de la musculation, plus vous perdez le combat. Nous, on s’en fout des JO, la force n’y est pas !

- Il vaut mieux en effet faire de la conspiration !

- C’est le côté vraiment obscur de la force !

- Ecoutez, et aplatissez-vous.

« Et vainement les peuples qui méprisent sa race s’enorgueilliront-ils des forces supérieures de leurs muscles et de leurs membres ; vainement réussiront-ils à les développer et à les accroître par les savants exercices de la gymnastique et le perfectionnement des lois de l’hygiène ; vainement s’étudieront-ils à lutter de durée avec ce chétif descendant d’Israël. »

- Nous pouvons aussi atteindre un taux de reproduction insensé !

- Ca on savait ! Paul Johnson parle d’un décuplement de la population suive en un siècle après 1815.

- Il faut juivre ou mourir, disait Céline. C’est fait.

« Dans tous les pays où nous avons pu nous procurer des recensements rétrospectifs de la population juive, - écrivait notre ami, l’illustre président de la Société anthropologique de Paris, - nous constatons un accroissement d’une rapidité insolite.

Cette fécondité soudaine, et renouvelée de l’époque miraculeuse d’Israël ; cette ubiquité, ce cosmopolitisme exceptionnels, indices du plus singulier et extraordinaire privilège de constitution physique que l’histoire des peuples ait à nous signaler, et qui, - nous devons le répéter, - CONFOND LA RAISON HUMAINE, n’est-ce point là l’indice plutôt d’une grande mission providentielle qu’un simple hasard ? »

- Conclusion, mes amis ! L’étoile de D. avide comme vous dites méprisants l’emporte haut les mains, et grâce au chambellan !

- On le laisse conclure ?

- Comme disait un jour Buisson ardent à l’un de nos collaborateurs, c’est au lecteur de conclure !

« Oui, l’histoire le dit et le veut : le Juif est, par son essence, le peuple le plus indestructible de ce globe, et par conséquent le mieux doué pour les entreprises et les négociations lointaines, pour les missions étrangères, facilitées en lui par sa merveilleuse aptitude à parler les langues de toutes les nations. Au point de vue physique et intellectuel, le Juif, ce cosmopolite insigne, est donc, en attendant qu’il le devienne au point de vue religieux, l’homme le plus universel, c’est-à-dire le plus catholique qui se puisse concevoir, car tel est le sens de ce mot ! »

- C’est la tour de pas belle !

- Moi je sens que je vais respirer le tuyau à base !

- Celle-là, elle est dans Woody Alien !

- Et celle-là dans "Mein Kampf" :

« Celui qui, le matin, lit un journal juif où il n’est pas calomnié, doit penser que la veille, il a perdu sa journée. »

(à suivre)

31 juillet 2013 - lien permanent

Serge de Beketch : 'Mémoires Inachevés', présentés par Nicolas Bonnal et Danièle de Beketch

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par Serge de Beketch et Patrick Gofman, lors de l'émission du 11 avril 2007 sur Radio Courtoisie. (0:38)


Archives du Libre Journal de Serge de Beketch en ligne

Archives du Libre Journal de Serge de Beketch à télécharger

Nicolas Bonnal : 'Les voyages de Horbiger, ou les Maîtres Carrés'

Patrick Gofman : 'Dictionnaire des Emmerdeuses'

Nicolas Bonnal : 'Mal à Droite - lettre ouverte à la vieille race blanche'

Laurent Blancy : 'Atlas de géopolitique révisé'

Patrick Gofman : 'Vengeances de Femmes'

François Brigneau : 'Faut toutes les buter'

Jean-Paul Chayrigues de Olmetta : 'Almanach du Marquis 2009'

Laurent Glauzy : 'Extraterrestres - Les messagers du New Age'

Retrouvez le Libre Journal de Serge de Beketch sur Radio Beketch,
avec Victoria, J.-P. Rondeau, F. Roboth, Le Marquis et Gofman.

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