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L'après Libre Journal
En attendant l’apocalypse
L’économie vaudou et la fin des démocraties

Les catastrophes boursières à répétition sanctionnent notre entrée dans une économie du vaudou et veau d’or. Je me souviens que Bush père avait parlé d’économie vaudou à propos des théories reaganiennes en la matière qui ont précipité cette apocalypse occidentale que nous visons actuellement.

L’Amérique et l’Europe sont appauvries, peut-être définitivement, et ce sont les pays pétroliers, les fournisseurs de matières premières (il faut voir, comme je le vois, les fantastiques progrès du Brésil ou de l’Argentine) et bien sûr les vrais pays industriels comme la Chine, le Japon ou la Corée qui tiennent les cordons de la bourse. Nous, nous vivons à crédit, endettés (dans notre Pater, je rappelle aux imbéciles que les endettés - debitores - sont les pécheurs) jusqu’au cou, jusqu’à ce qu’une apocalypse financière et immobilière définitive nous ramène à l’âge de Pierre...

En 1980, Reagan décide de baisser les impôts mais pas les dépenses. Il laisse aussi gonfler le déficit commercial (dix fois supérieur aujourd’hui) en désindustrialisant son pays, ce que nous avons fait en France aussi. Bush junior a fait de même et c’est ainsi que l’Amérique est entrée dans l’économie vaudou, en demandant simplement à tous les autres pays d’acheter ses bons du trésor pour équilibrer ses comptes et faciliter son obésité consumériste.

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6 février 2008 - lien permanent
Le traité simplifié, un complot !
Sarkö n’aura pas attendu longtemps
pour trahir son pays de résidence...

« Toute la Constitution est là ! Il n’y manque rien ! » Europositif inconditionnel, l’ex-fidèle de Bayrou devenu sarközien Jean-Louis Bourlanges, élu européen président de la Commission des libertés civiles, de la Justice et des affaires intérieures au Parlement de Bruxelles a carrément mangé le morceau dans l’enthousiasme du moment.

Avec le nouveau traité européen "simplifié" conclu le 27 juin 2007, Sarközy a bel et bien "niqué" les Français qui, deux ans plus tôt, le dimanche 29 mai 2005, avaient à 55 % rejeté par référendum la Constitution européenne rédigée par Giscard.

Le jour même, Le Monde confirmait : « Les symboles disparaissent, le fond reste ».

En bon Français, Le Pen l’a aussitôt proclamé, cela s’appelle une forfaiture.

Et les imbéciles ou les salauds qui par naïveté, par sottise, par peur, par calcul, par intérêt ou par pure crapulerie ont contribué à porter à l’Elysée un petit escroc [...] dévoré de haine contre la France et, à cause de cela, chargé d’asservir la nation à la mafia mondialiste n’auront pas attendu longtemps de toucher leurs trente deniers.

Comme l’écrit Paul Marie Couteaux, député souverainiste français au parlement apatride : « Quelques jours après la fin du cycle électoral, privant les Français de toute expression nationale avant longtemps, le sommet n’avait d’autre but que de reprendre le texte rejeté en 2005 en le remaquillant assez pour éviter un nouveau référendum. La manoeuvre a donc réussi. »

Et ce n’est pas le maquillage plâtré sur la trogne de cette vieille catin constitutionnelle dans l’espoir de la faire passer pour une fraîche pucelle qui va changer cette réalité : Toute la Constitution est là ! Il n’y manque rien.

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5 février 2008 - lien permanent
Echo d’outre-tombe
Le beau et l’utile : architecture et jardins

Vexilla Regis, 13 octobre 2001

La question de l’urbanisme et de l’architecture officielle n’est pas dans la beauté.

La beauté est un critère essentiellement fugace et passager ; la plupart des acteurs de cinéma, par exemple, que l’on trouvait beaux au début du siècle sont grotesques aujourd’hui.

Par définition un monument nouveau est toujours jugé laid par la majorité et quand il est ancien, à part l’obligatoire opinion générale, rien ne prouve qu’il soit beau.

Le Taj Mahal, par exemple, qui est "une des sept merveilles du monde" est à mes yeux une énorme pâtisserie crémeuse alors que la cathédrale de Chartres - que certains considèrent comme un tas de vielles pierres mal ajustées - m’apparaît comme un sommet de l’art religieux occidental.

Je suppose que les vieux égyptiens, en voyant construire les premières pyramides, devaient dire : "qu’est ce que c’est vilain ces trucs modernes. Ca ne ressemble a rien ; d’ailleurs on voit bien que les jeunes travaillent de moins en moins. De notre temps, les murs étaient droits et les étages des maisons avaient la même surface que le rez-de-chaussée. Non mais je vous demande un peu à quoi ça ressemble ces escaliers sur toutes les façades. On voit bien que c’est pas eux qui balaient les marches..." Eh ! Pépé, tu nous fatigue avec tes radotages !

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4 février 2008 - lien permanent
Radio Beketch
L’affaire des mutineries de 1917

Radio Courtoisie, 11 novembre 1998

Ces politiciens qui choisissent le quatre-vingtième anniversaire de la fin de la Grande Guerre pour se battre à coups de cadavres de Poilus sont des ignares et des salauds. Jospin et Chirac mais aussi Seguin, Millon, Villiers, Devedjian et autres, qui, le cul vissé dans leurs fauteuils, osent gloser sur des gosses crevés dans la boue, le froid et la merde voilà quatre vingt ans, tous poursuivent, dans cette querelle d’un autre âge, des visées de basse politique.

Les uns déterrent les mutins fusillés pour peaufiner leur image auprès de la Gauche-Plurielle ; les autre renvoient au néant ces pauvres morts pour plaire à la Droite-Plus-Rien. Seuls des charognards peuvent se livrer, en vertu de calculs aussi sordides, à une pantomime aussi obscène autour des restes de quelques pauvres gars.

Car les mutineries de 1917 ne furent ni acte politique ni remise en cause des valeurs patriotiques. Seulement un drame humain. Les mutins ne furent ni martyrs de la Grande Révolution ni traîtres à la patrie.



Extrait du "Libre Journal de Serge de Beketch" du 11 novembre 1998. (21:11) Source : MPS
Cette affaire fit également l’objet d’un long article dans Le Libre Journal n°166 daté du 11 novembre 1998.
30 janvier 2008 - lien permanent
Echo d’outre-tombe
Le Seigneur des Anneaux

Vexilla Regis, 13 janvier 2002

Le Seigneur des Anneaux est bien plus qu’une adaptation loyale de l’oeuvre immense de J.R.R. Tolkien.

C’est un message providentiel.

Une somptueuse exaltation du patrimoine humain et spirituel de l’Occident Chrétien.

Si le Créateur et Rédempteur n’est jamais explicitement nommé, Il habite chaque image du film comme Il est présent dans chaque page écrite par le catholique de tradition que fut John Ronald Reuel Tolkien.

Dans cette histoire d’anneau maléfique qui envoûte son porteur et le tire vers le bas comme la Croix fit trébucher le Christ ; dans le récit terrible de la montée du Porteur et de sa Communauté vers la cime enténébrée d’où l’anneau qui lie les hommes comme le péché les entrave, pourra être jeté au feu primordial, le spectateur occidental catholique ne peut pas ne pas retrouver, sous une forme qui évoque la grande littérature scaldique, le drame de la marche au Golgotha, les souffrances de la Passion, les pérégrination des Quêteurs du Graal et les exigences de la mission de Jeanne.

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29 janvier 2008 - lien permanent
Serge de Beketch sur la Mule !
Téléchargez des centaines d’émissions du mercredi soir

Notre correspondant Maxime S. (alias "MPS" sur la Toile) vient de terminer un travail titanesque de récolte, numérisation, archivage et compilation de plus de 300 "Libres Journaux de Serge de Beketch", et les a mis à la disposition des internautes sur eMule depuis samedi dernier.

Les émissions sont classées et compressées (au format .rar) à raison d’un fichier d’archive par année. Chaque fichier d’archive contient également un index général (au format .pdf) de la totalité des émissions, dans lequel figurent notamment :

- Le nom du fichier et (entre parenthèses) la date exacte de l’émission ;

- L’origine du fichier de l’émission : "téléchargé" s’il s’agit d’un fichier récolté sur Internet, "montage" s’il s’agit d’une bande magnétique fournie par Radio Courtoisie ; "en direct" ou "rediffusion" s’il s’agit de l’enregistrement d’une émission depuis un poste de radio ;

- La durée (tous les fichiers ne correspondent pas à des émissions intégrales) ;

- Un commentaire précisant le contenu de l’émission.

Ces archives existent sous deux formats : le format dit "mono", dans lequel les émissions sont monophoniques et codées à 32 kbps ; et le format dit "de luxe", dans lequel les émissions sont stéréophoniques et codées à 128 kbps. Nous vous conseillons fortement d’opter pour le format "mono" dont la qualité d’écoute est largement suffisante pour des émissions parlées, et surtout quatre fois moins gourmand en taille par rapport à la version "de luxe" stéréo.

Cette base de données sera complétée et mise à jour - autant que possible - chaque année.

Pour ceux qui n’ont pas eMule, Maxime propose actuellement des solutions temporaires utilisant des serveurs de stockage (rendez-vous sur les divers fora et blogs consacrés à Radio Courtoisie).

De notre côté, toujours en partenariat avec Maxime, nous mettrons très rapidement en ligne des émissions complètes (ou des extraits choisis) à raison de une par semaine le mercredi.

Enfin, vous pouvez vous aussi contribuer à l’enrichissement de ce formidable travail. Si vous avez chez vous de vieilles cassettes, sachez que leur durée de vie excède rarement vingt ans. Alors, avant qu’elles ne deviennent inexploitables, consentez à les prêter ou les céder à Maxime, qui se chargera de toute la partie technique.

Les Amis du LJ
28 janvier 2008 - lien permanent
La minute du Marquis
En direct du Festival du cirque de Monte-Carlo

Jean-Paul Chayrigues de Olmetta s’est rendu au 32e Festival International du Cirque de Monte-Carlo, qui a lieu du 17 au 27 janvier 2008. Créé en 1974 par le Prince Rainier III de Monaco, ce festival est devenu la plus importante et la plus prestigieuse manifestation mondiale du cirque, pendant lequel est décerné le prix du "Clown d’Or", considéré comme la distinction suprême par tous les artistes de cette discipline.



Extrait du "Libre Journal de Gérard Marin" du 23 janvier 2008. (5:16)
26 janvier 2008 - lien permanent
Radio Courtoisie
Un nouveau Libre Journal le mercredi soir

Gérard Marin dirigera désormais, un mercredi sur quatre de 18h à 21h, un "Libre Journal de Gérard Marin" en lieu et place des rediffusions d’archives de "Libres Journaux de Serge de Beketch", et en alternance avec "Le Libre Journal de la Réplique" dirigé par Bernard Antony, "Le Libre Journal de Daniel Hamiche" et "Le Libre Journal de Martin Peltier".


Dans cette première édition, ce mercredi 23 janvier, nous avons pu réentendre deux "anciens" de l’équipe de Serge de Beketch : Jean-Pierre Rondeau et Jean-Paul Chayrigues de Olmetta qui, aux dires de Gérard Marin, seront des intervenants réguliers de l’émission.

Par ailleurs, "Le Libre Journal des Médias" que dirigeait jusqu’à présent Gérard Marin sera remplacé par des rediffusions d’archives de cette même émission, en attendant sa reprise par un nouveau patron.



Premier extrait : intervention de Gérard Marin dans "Le Libre Journal d’Henry de Lesquen" du 21 janvier 2008. (4:19)
Second extrait : début du premier "Libre Journal de Gérard Marin" du 23 janvier 2008. (4:04)
23 janvier 2008 - lien permanent
Echo d’outre-tombe
La clef des contes

Vexilla Regis, 10 octobre 2003

Permettez moi de vous soumettre quelques réflexions sur "le petit chaperon rouge"...

Le conte est la mise en images d’une très vieille tentation des occultistes, magiciens et sorciers de revenir aux cultes primitifs. La forêt, lac sylve primitive, est, dans le conte, l’image du monde d’avant l’Incarnation, ténébreux et peuplé de dangers, de forces mauvaises. Les loups, ogres, etc. représentent ces puissances du mal contre lesquelles luttent cependant les évangélisateurs représentés par les chasseurs, bûcherons, paysans, représentatifs de l’action civilisatrice de l’homme « jardinier de Dieu » au service de la Bonne Nouvelle. Que représente le « chaperon rouge » ? Le chapeau de l’initié ancien qui se croit suffisamment armé pour affronter les puissances des ténèbres.

Dans Châteaux Forts Magiques de France, Roger Facon et Jean-Marie Parent écrivent : « Se jeter dans la gueule du loup, c’est avant tout entrer dans la caverne initiatique, se soumettre aux rites, aux épreuves implacables. Car le loup est celui qui dévore. Comme le feu des adeptes, comme la lumière de Lug. Et il n’y a guère que le sage ayant réalisé l’oeuvre au rouge pour triompher du loup. »

Dans son innocence, la fillette mésestime le danger qu’il y a à écouter les entités mauvaises croisées sur son chemin ; elle croit que l’on peut lutter avec le loup. Elle pense pouvoir le battre à la course.

Perrault indique que Mère-Grand habite « par delà le moulin ». Par hasard d’écriture ? Non !

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22 janvier 2008 - lien permanent
Arithmétique confessionnelle
Le XXIè siècle sera-t-il musulman ?

On adore nous dire qu’il y a environ un milliard et demi de musulmans dans le monde. Ce qu’on oublie de nous dire, c’est qu’il en avait cent trente millions en 1900. Le nombre a donc plus que décuplé, pendant que la population chrétienne ne faisait que tripler, et que la population européenne stagnait, ou peu s’en faut.

Les musulmans maîtrisent l’arme démographique, mais ils maîtrisent aussi maintenant l’arme économique et financière. Les réserves financières des pays pétroliers sont estimées à 4 000 milliards de dollars, pendant que l’occident, de l’Espagne à l’Amérique en passant par la France ou l’Italie croule sous les dettes. Aujourd’hui l’Algérie est plus riche que la France. Les tours de passe-passe du galopin présidentiel montrent, outre son admiration pour l’argent (essayons le dernier yacht ou le dernier jet de l’émir untel), que les décisions sont prises là-bas et plus ici.

Bush junior est allé s’humilier en Arabie saoudite pour demander un rab sur le pétrole que bien sûr il n’a pas obtenu. Les fonds souverains arabes pèsent 900 milliards de dollars, et l’on ne peut que les en féliciter alors que nos sacro-saints marchés financiers cassent la valorisation de toutes les entreprises occidentales, qui n’ont pourtant jamais autant rapporté d’argent. C’est bien l’occident qui a décidé de sous-valoriser la technologie Alcatel, et de surévaluer le pétrole, alors que nous avions pourtant été prévenus dès 1973 de l’usage qui pourrait être fait de l’or noir.

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21 janvier 2008 - lien permanent
Radio Courtoisie
"A l’Appel de Denikine"

De février 1991 à juillet 2007, Serge de Beketch est intervenu à plus de quinze reprises devant les congrès, puis, à partir de 1992, les universités d’été de Renaissance Catholique. Les textes de ses conférences, dont beaucoup étaient encore, jusqu’ici, inédites, ont été publiés en un recueil intitulé "A l’Appel de Denikine - Mes Universités". Qu’il décrive le fonctionnement de la machine à décerveler les peuples de l’Union Européenne ou le jeu des lobbies constitutifs de l’anti-France, qu’il analyse les ressorts cachés du Don Quichotte de Cervantès ou les ambiguïtés de la mobilisation contre le péril islamique, c’est à un tour d’horizon des procédés totalitaires mis au service de la société marchande et du mondialisme que l’auteur se livre avec une faconde sans pareille. L’ensemble tient du bréviaire de la désinformation tout autant que du réquisitoire contre les impostures de la société contemporaine, en prélude à un appel à la mobilisation des intelligences pour une résistance nationale et catholique. Entretien avec Michel de Jaeghere, journaliste, recteur de l’Université d’Eté de Renaissance Catholique.



Extrait du "Libre Journal de Martin Peltier" du 19 décembre 2007. (26:24)
20 janvier 2008 - lien permanent
Echo d'outre-tombe
La civilisation française

Vexilla Regis, 29 mars 2004

« La civilisation française, ce n'est pas la tasse de thé avec le petit doigt en l'air. C'est de la chair et du sang, des coups de gueule, des champs de bataille, des cathédrales. Les cathédrales, ça ne se construit pas avec des petites filles en socquettes blanches : les cathédrales ce sont de gros mecs qui prennent des grosses pierres et qui les posent les unes sur les autres pour clamer leur amour de Dieu. »

Serge de Beketch
19 janvier 2008 - lien permanent

Serge de Beketch : 'Mémoires Inachevés', présentés par Nicolas Bonnal et Danièle de Beketch

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par Serge de Beketch et Patrick Gofman, lors de l'émission du 11 avril 2007 sur Radio Courtoisie. (0:38)


Archives du Libre Journal de Serge de Beketch en ligne

Archives du Libre Journal de Serge de Beketch à télécharger

Nicolas Bonnal : 'Les voyages de Horbiger, ou les Maîtres Carrés'

Patrick Gofman : 'Dictionnaire des Emmerdeuses'

Nicolas Bonnal : 'Mal à Droite - lettre ouverte à la vieille race blanche'

Laurent Blancy : 'Atlas de géopolitique révisé'

Patrick Gofman : 'Vengeances de Femmes'

François Brigneau : 'Faut toutes les buter'

Jean-Paul Chayrigues de Olmetta : 'Almanach du Marquis 2009'

Laurent Glauzy : 'Extraterrestres - Les messagers du New Age'

Retrouvez le Libre Journal de Serge de Beketch sur Radio Beketch,
avec Victoria, J.-P. Rondeau, F. Roboth, Le Marquis et Gofman.

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