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L'après Libre Journal
Derrière l’écran
Kubrick et le génie de la musique
par Nicolas Bonnal

L’oeuvre de Kubrick continue de nous hanter et de nous inspirer à travers le monde, par l’unicité de ses sujets, l’efficacité de sa mise en scène, la perversité de ses acteurs (Nicholson, McDowell, Sellers), et aussi, et surtout, l’utilisation diabolique de la musique.

Cette utilisation intervient tardivement dans l’oeuvre de Kubrick, entre Docteur Folamour et 2001 l’Odyssée de l’espace. Kubrick utilise alors des musiciens classiques et modernes dans l’esprit de réaliser des clips extraordinaires, les sons devenant le souffle de l’enveloppe charnelle ou pellicule. L’imbrication des deux est comme celle de l’âme et du corps, et c’est celle qui va donner à quatre grandes oeuvres leur aura et leur force de frappe. 2001, Orange mécanique, Barry Lyndon et Shining sont des oeuvres obsessives et présentes grâce à cette implication absolue de la musique. La maestria technologique de Kubrick lui permet chaque fois de trouver les objectifs et les éclairages nécessaires pour adapter son image au souffle musical. Ensuite l’exploit décroît ; Full métal Jacket est décalé sous ce rapport, Eyes Wide Shut poignant mais moins rigoureux (manque de temps ?).

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24 janvier 2013 - lien permanent
Le Voyageur errant
Espagne de la Reconquista (suites) : Santander et les Asturies
par Nicolas Pérégrin

Il faut profiter de l’Espagne et de ses châteaux en saison basse et marée haute ! A quarante euros on dispose d’un quatre étoiles (ceux qui veulent payer plus cher peuvent aller au Qatar, c’est très beau le Paris-Qatar), ce qui d’ailleurs est normal puisqu’au comble de la folie on ne construisait plus que des hôtels quatre étoiles dans ce (devenu) pauvre pays. La variété de son patrimoine et de ses races, plus épargnées que les nôtres, font définitivement de l’Espagne une destination sans égale, et tout près. Il faut d’ailleurs se dire qu’entre la France, l’Italie ou l’Espagne, nous avons peut-être tous les paysages du monde sans avoir besoin de perdre du temps et de l’espace en Patagonie ou au Tibet. Pensez au massif Ordesa dans l’Aragon, pensez aux causses ou à Rocamadour, pensez à Campo Imperator dans les Abruzzes, où le Duce fut jadis libéré (il aurait mieux fait d’y rester), où surtout fut tourné le plus beau passage du Désert des Tartares. Voilà un paysage, comme dirait l’empereur...

***

J’avais parcouru l’Espagne du Nord, dite Espagne verte, il y a une douzaine d’années déjà, de la frontière à Santiago. J’ai fait de même cette année, redoutant le pire du fait de la crise existentielle et économique que traverse le pays désossé par le socialisme de marché. La dévastation immobilière des dernières années Aznar et surtout du déshonorant Zapatero, inspirateur du mariage au mot (!), aussi me faisaient craindre le pire.

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23 janvier 2013 - lien permanent
Après l’Apocalypse
Pourquoi John Cleese est l’homme de l’année
par Nicolas Bonnal

L’ancien Monty Python et as du showbiz anglais John Cleese a fait scandale cet été en Angleterre ou ce qu’il en reste en déclarant que Londres n’était plus une ville anglaise et qu’il n’y avait plus de raison de s’y rendre pour goûter le charme de l’Angleterre. Cleese ne faisait que constater cinquante ans après le grand Enoch Powell que l’Angleterre était condamnée à disparaître et sa population remplacée. Des statistiques récentes publiées par le droitiste Daily Mail (là-bas les journaux de droite font leur boulot, ils ne sont pas le Figaro) montrent même que la population blanche et britannique est devenue minoritaire dans le grand Londres. On n’est plus là pour parler du seuil de tolérance ! Le journal britannique ajoute même que c’est la première fois qu’une région british connaît ce triste sort. On peut le rassurer, elles y passeront à peu près toutes, comme les régions françaises ; mais ce n’est plus très grave. Je redonne les chiffres parce que je les aime : dans le grand Londres il reste 3,7 millions de white british folks sur huit millions d’habitants.

Je donnerais cher, je veux dire je donnerai un euro pour savoir le nombre de Français blancs dans le Great Paris moi.

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22 janvier 2013 - lien permanent
Radio Courtoisie
Troisième Oeil : Le cinéma initiatique soviétique
par Nicolas Bonnal

Nous avons réalisé ce mois-ci, dans l’émission d’Arnaud Guyot-Jeannin sur Radio Courtoisie, une chronique du Troisième Oeil sur Ptouchko et le cinéma initiatique soviétique.



Extrait du "Libre Journal des Enjeux Actuels" diffusé le 15 janvier 2013. (14:21)
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Revoici l’article ; nous le précédons par une liste de ses grands films. On trouvera Sadko chez Bac films, le reste sur Youtube (avec sous sans sous-titres !) et sur <amazon.com> (américains, mais avec des faux titres) beaucoup mieux équipé bien sûr qu’<amazon.fr>. on se sera repéré avant sur Wikipedia qui écrit beaucoup de bêtises mais donne au moins les listes.

Le nouveau Gulliver (1935), une merveille avec les marionnettes lilliputiennes !

La fleur de pierre (1946)

Sadko (1952)

Ilya Murotmetz

Sampo (ou le Kalevala en images)

Les voiles écarlates

Le star Saltan

Ruslan et Ludmila

Un autre film moins spectaculaire est le Conte du temps perdu.

Je l’ai découvert récemment, il est extraordinaire. Il conte le vol par les magiciens du temps des enfants distraits transformés en vieillards blasés. Toute l’histoire de notre société dominée par Apple, le Smartphone et les télévisions !

Enfin ne pas rater le grand film païen (mais oui), Sampo, qui parle du Kalevala, tourné en Carélie avec Finlandais, vingt ans après la guerre finno-russe. Une splendeur païenne et médiévale, une lumière dans notre monde obscur.

Mais relisez l’article !

Et une précision : si l’on trouve que le taux de "stalinité" de ce cinéma est trop élevé, on peut toujours se connecter sur Disney Channel ou sur MTV pour voir !

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16 janvier 2013 - lien permanent
Relecture post-Apocalyptique
Tocqueville, les indiens et la destinée des hommes d’élite
par Nicolas Bonnal

Si le Noir symbolise pour Tocqueville la médiocrité de l’homme-masse de la modernité, l’Indien représente au contraire le modèle aristocratique, l’homme noble dirait le Yi King, celui qui va souffrir devant l’anéantissement des valeurs opéré par cette même modernité. Ces hommes braves ont pour la plupart disparu au cours des guerres dites mondiales. Ce qu’il en reste est rare, perdu dans des thébaïdes ou bien clochardisant sur les bancs (les clochards sont de plus en plus beaux).

Voici comment l’Amérique matérielle liquide ses Indiens, aux dires peu suspects dit-on du rédacteur de "La Démocratie en Amérique" :

« En affaiblissant parmi les Indiens de l’Amérique du Nord le sentiment de la patrie, en dispersant leurs familles, en obscurcissant leurs traditions, en interrompant la chaîne des souvenirs, en changeant toutes leurs habitudes, et en accroissant outre mesure leurs besoins, la tyrannie européenne les a rendus plus désordonnés et moins civilisés qu’ils n’étaient déjà. »

Travail famille, partis ! Et sous les huées encore ! Moins de la moitié des petits Français ont des parents aujourd’hui !

Tout contact avec le monde moderne est mauvais : nous sommes bien d’accord, comme Maistre, Bloy, Guénon, Nietzsche, Bernanos et quelques dizaines d’autres ! Les Indiens explique Tocqueville ont été détruits par l’habileté manufacturière, déjà dénoncée par Lao Tse il y a vingt-six siècles, habileté qui crée un cycle nouveau de consommations et d’aliénations :

« Les Européens ont introduit parmi les indigènes de l’Amérique du Nord les armes à feu, le fer et l’eau-de-vie ; ils leur ont appris à remplacer par nos tissus les vêtements barbares dont la simplicité indienne s’était jusque-là contentée, En contractant des goûts nouveaux, les Indiens n’ont pas appris l’art de les satisfaire, et il leur a fallu recourir à l’industrie des Blancs. »

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16 janvier 2013 - lien permanent
Relecture post-Apocalyptique
Voltaire, Mahomet et l’islam triomphant
par Nicolas Bonnal

Le temps de l’Arabie est à la fin venu.

Pendant que la timide résistance chrétienne en France s’organise, je relis du Voltaire.

Voltaire a publié 300 livres ; nous sommes loin de le connaître, surtout avec la caricature qu’on en donne à l’école (la tolérance, les contes philosophiques, l’ironie voltairienne...). Il faut rappeler que pour lui l’essentiel de son oeuvre se composait de tragédies. C’est justement à l’une de ces tragédies à laquelle je me reporte aujourd’hui ; et dont le grand Frédéric parle dans son journal avec ferveur.

Il s’agit de "Mahomet", plus exactement "Le Fanatisme ou Mahomet", et dont on va voir qu’elle est bien proche de nos préoccupations et du siècle écoulé empli de sang par tous nos dictateurs et toutes nos rêveries étatistes et nationales.

***

Mahomet a souvent fasciné des auteurs modernes, eux-mêmes inspirateurs des dictatures fascistes ; je pense bien sûr à Carlyle, dont le livre sur les héros a fasciné et inspiré plus que Nietzsche sans doute les grandes figures oubliées du siècle passé. Je traduis le toujours étonnant Carlyle :

« Le héros n’est plus maintenant regardé comme un Dieu par ses proches ; mais comme un inspiré de Dieu, comme un prophète... Les paroles de cet homme ne pouvaient être fausses, ni ses oeuvres ici-bas. Aucune inanité ou simulacre ; une fière masse de vie montant du mystère de la nature... »

Au XIXe siècle, à l’époque où l’on disait que le Dieu chrétien avait changé de sexe (Michelet), alors que les pratiquants étaient traités d’acteurs par de fortes têtes comme Nietzsche ou Feuerbach, la parole conquérante de Mahomet incarnait une force qui interpella aussi les grands esprits militaires.

Goethe se disait musulman et Napoléon se convertit même au pied des pyramides. Patton termina le Coran en l’estimant un très bon livre ; quant à Himmler on n’a cessé de dire qu’il avait le Coran comme livre de chevet. Virgil Georgiu a écrit un livre fascinant sur la vie du grand homme, dont il admire l’aura, l’énergie et l’esprit guerrier. Et aussi, comme Carlyle, la sincérité.

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15 janvier 2013 - lien permanent
Relecture post-Apocalyptique
Tocqueville, les races et la destructrice matrice américaine
par Nicolas Bonnal

Tocqueville décrit de son style insurpassable, et vers 1830, le prochain crépuscule des races noire et indienne en Amérique. Il le fait avec une alacrité forte, comme s’il savait que les Blancs finiraient par disparaître à leur tour, frappés par la civilisation postchrétienne, fondée sur le progrès, la science et l’argent, dont ils ont été les vecteurs, les virus ou les symptômes, on ne sait plus comment dire.

Sa précision et son origine aristocratiques le portent à distinguer deux facettes dans la disparition de l’originalité culturelle et la volonté de vivre d’une race (ou d’une culture, ou d’une nation) : la voie noire et la voie indienne. La voix noire concerne la grande masse imbécile de la civilisation des loisirs, qui détruit tout sur la planète en ce moment (on voit que les grandes civilisations hindoue ou chinoise s’engloutissent, à la suite du Japon et à la barbe de Guénon, dans le néant affairiste et consumériste) ; la voix indienne est la voix qui s’en prend à une humanité d’élite, elfique presque, celle que décrit Tolkien dans son oeuvre, et qui avait à peu près totalement disparu à la fin mettons de la première guerre mondiale, de l’avis de presque tous les grands écrivains de cette époque. N’a subsisté que le dernier homme nietzschéen, increvable jouisseur qui veut durer et durer encore. C’est l’homme du printemps arabe qui n’en a plus pour très longtemps, même s’il ne le sait que confusément. Car on ne pourra pas financer son bicentenaire.

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15 janvier 2013 - lien permanent
Manif contre l’homofolie
Près de 50 000 personnes place Pinel
pour dénoncer le projet de loi TAUBIRA
Communiqué d’Alain Escada,
président de l’institut Civitas

Cette journée du 13 janvier a été un immense succès. Jamais l’Institut Civitas n’avait réuni autant de monde autour de lui. Près de 50 000 personnes se sont retrouvées place Pinel pour prier pour la France et pour dénoncer l’épouvantable projet de loi que les gouvernants, tels des apprentis sorciers, ont tenté de présenter. Nous tenons à remercier les nombreuses associations amies qui se sont jointes à nous. Dans la capitale, ce dimanche, le million de manifestants a été frôlé. Ils venaient de tous horizons et de toutes les régions. La conséquence apparaît clairement. Si le président de la République ne veut pas que son quinquennat tourne à la catastrophe, il devrait rapidement se mettre à l’écoute des Français qui ne l’ont visiblement pas élu pour sa proposition N° 31. La démonstration de Civitas s’est déroulée de manière très sereine, malgré la longue attente qu’a imposée l’écoulement du flot de marcheurs de l’une des parties de la "Manif pour Tous" qui utilisait le même itinéraire. Notre colonne n’a pu s’ébranler qu’au bout de trois heures et avant de pouvoir battre le pavé, les chants et les prières ont ranimé tous les coeurs. Les médias auront peut-être l’honnêteté de reconnaître que lorsqu’une manipulation de quelques "femen" n’est pas orchestrée par une journaliste d’extrême gauche, c’est l’ambiance bon enfant qui caractérise nos activités. Quant à ces activistes, elles ont achevé de se ridiculiser ce matin sous les fenêtres du souverain pontife lors de l’Angelus. Nous condamnons fermement cette provocation supplémentaire et remercions les carabineri d’avoir rétabli l’ordre à Rome, comme nous saluons le courage des forces de police française qui ont assuré notre sécurité.

Alain Escada
15 janvier 2013 - lien permanent
Horbeiger à Tartessos
Horbiger reconstruit le mur de Merlin et fait la guerre aux mots
(Chronique aussi dure à lire que du Cyrano)
par Nicolas Bonnal

Nous sommes à Tartessos, en pleine méditation transcendantale et abyssale. Pendant que Depardieu arpente la Russie, devant les ruines des civilisations de Tharsis et la faillite de celle des Parisis, Horbiger ploie sous le poids des ans, courbé par sa douleur dorsale. Au vieux champ de Mars la France racée défile prenant enfin les âmes. Pour bâtir le Catholique Park, il faut bâtir le mur de Merlin ! Alors on prend la truelle et la pelle du 18 juin. Il ose la lauze, Horbiger.

Ravi Jacob et maréchal Grommelle l’accompagnent dans sa quête du Graal.

- C’est quoi une guerre aux mots ?

- C’est quoi le mariage aux mots ?

- La guerre aux mots, c’est quand la liberté devient la pagaille, la tolérance l’interdiction de parler, le transport le RER et la mouche du coche le président de la république. Voilà pourquoi nous faisons la guerre aux mots, voilà.

- C’est aussi la guerre à l’alibi.

- Il faut faire la guerre aux mots quand la lutte contre le chômage devient quatre millions de chômeurs, la justice, la fiscalité et la lutte contre le terrorisme l’humiliation des honnêtes gens.

- Avant il fallait se serrer la ceinture, maintenant il faut carrément l’enlever. Voyez l’aéroport !

- Les mots mentent toujours.

- Contre la guerre civile, la guerre civilisatrice !

- La France n’est pas condamnée à more, la France ne compte pas pour du beur !

- Silence dans les rangs ! Quel est l’agent provocateur...

- Mandeville sans doute, il trompe l’orthographe...

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14 janvier 2013 - lien permanent
L’humeur de Patrick Gofman
Photoreportage à la manif pour (presque) tous

Dès treize heures, le drapeau russe voisinait avec celui des frères slaves de Pologne...

Mais à seize heures, plusieurs milliers de manifestants étaient encore parqués place Pinel et dans les rues adjacentes. C’étaient ceux de Civitas et de la dizaine d’assoces ralliées (RF, CNC, JN, etc.). Cathos, patriotes, et autres "homophobes" présumés. Place d’Italie, il n’y avait pourtant plus que... balayeuses ! Les appels répétés de la femme Merle, épouse Tellenne, dite "Barjot", à la police du pouvoir socialaud, avaient été entendus.

Patrick Gofman
<http://parolesdemilitants.blogspot.com/>
14 janvier 2013 - lien permanent
Le Voyageur errant
L’Espagne méconnue : Ubeda et la route de la Reconquista
par Nicolas Pérégrin

Quel esprit ne bat la campagne ?
Qui ne fait châteaux en Espagne ?

La Fontaine

Oublions quelques minutes les problèmes économiques et culturels de l’Espagne, ruinée par l’euro et toujours criminalisée pour son passé par ses propres historiens et médias (l’expulsion des Mores, l’inquisition, la colonisation, le franquisme...), et indiquons plutôt le meilleur de ses destinations : celles restées méconnues par le tourisme international. La catastrophe des grosses croisières actuelles achève par exemple de saboter les côtes et les villes qui sont prises d’assaut par les meutes de touristes fauchés qui auraient dû, comme leurs ancêtres, crier : « Moros a la costa ». Le touriste de masse est le tartare des temps modernes, le sarrasin de la culture.

***

Certaines villes comme Grenade ou Séville ont été recouvertes par le tourisme international, leurs monuments, dont la visite devient hors de prix, ont perdu peu à peu tout leur enchantement, entre la masse de visiteurs et le scandale des restaurations dénaturantes (Balthus disait qu’il faudrait couper la main des restaurateurs), qui font ressembler tous les monuments anciens à leur copie de Las Vegas ou des parcs d’attraction : mais c’est l’effet recherché. Frappée aussi par la crise et par une immigration de reconquête islamiste, Grenade n’est plus que l’ombre d’elle-même, tandis que Cordoue garde de son chic ancestral et de sa discrétion andalouse. Ses patios viennent d’être honorés du titre de patrimoine de l’humanité. On les visite surtout au printemps mais je maintiens que l’Espagne comme en général tous les pays méditerranéens ou la Crimée mérite le voyage l’hiver ou tout au moins hors saison. Cordoue sent le parfum de l’intérieur : on est loin des côtes et la population y est plus traditionnelle et donc plus sereine. Cordoue reste la cité de Sénèque. La magie andalouse n’est pas sur les côtes, bien plutôt le long du légendaire Guadalquivir dont le patronyme faisait rêver François Mitterrand dans "La Paille et le grain".

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12 janvier 2013 - lien permanent
Après l’Apocalypse
Charles Henry Pearson, le gentleman australien qui prédisait l’entropie des blancs et de l’humanité
par Nicolas Bonnal

La vue poétique de l’histoire mérite maintenant
d’être un peu reconsidérée et amoindrie.

Charles Henry Pearson est un intellectuel et savant britannique établi en Australie à la fin du XIXe siècle. Il voit comme Kojève et Fukuyama une fin de l’histoire, comme Nietzsche et avant lui Tocqueville le triomphe des idées modernes, socialisme, démocratie, déclin religieux, accompagner le triomphe de la technique et du confort moderne.

L’intérêt de ses remarques réside dans leur modération (pour l’époque) et leur clarté prophétique. Pour ceux qui ne digèrent pas leur époque comme moi, rien ne vaut ce bain de jouvence d’un gentleman anglo-saxon pragmatique comme on dit : les dés étaient déjà jetés au XIXe siècle, comme le voyait Tocqueville et Léon Bloy, et nous étions prêts pour affronter une fin des temps molle et lente. Le robinet d’eau chaude mettrait un point à la source d’inspiration.

Je résume quelques traits de son excellent livre, "National life and character"(1), que j’ai découvert par Lothrop Stoddard, l’excellent penseur qui voit aussi, mais une génération plus tard, les nouvelles guerres du Péloponnèse, le déclin de la race blanche, la catastrophe bolchevique et la montée de l’islam et du tiers-monde, qui ont d’ailleurs été digérés comme le reste. S’il partage certains des préjugés raciaux de son temps, Pearson n’en est pas moins un vrai penseur : il ne pense pas en couleur de peau mais en médiocrité du caractère qui altère toutes les qualités de la race : contrairement à Gustave Le Bon il voit que l’Anglais de 1890 fait route vers le socialisme et pas vers la libre entreprise. Par ailleurs il a compris que tout le monde sera capable de remplir un formulaire, de prendre le métro ou bien de retirer de l’argent à son distributeur automatique. Parce que c’est cela la vie moderne.

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11 janvier 2013 - lien permanent

Serge de Beketch : 'Mémoires Inachevés', présentés par Nicolas Bonnal et Danièle de Beketch

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par Serge de Beketch et Patrick Gofman, lors de l'émission du 11 avril 2007 sur Radio Courtoisie. (0:38)


Archives du Libre Journal de Serge de Beketch en ligne

Archives du Libre Journal de Serge de Beketch à télécharger

Nicolas Bonnal : 'Les voyages de Horbiger, ou les Maîtres Carrés'

Patrick Gofman : 'Dictionnaire des Emmerdeuses'

Nicolas Bonnal : 'Mal à Droite - lettre ouverte à la vieille race blanche'

Laurent Blancy : 'Atlas de géopolitique révisé'

Patrick Gofman : 'Vengeances de Femmes'

François Brigneau : 'Faut toutes les buter'

Jean-Paul Chayrigues de Olmetta : 'Almanach du Marquis 2009'

Laurent Glauzy : 'Extraterrestres - Les messagers du New Age'

Retrouvez le Libre Journal de Serge de Beketch sur Radio Beketch,
avec Victoria, J.-P. Rondeau, F. Roboth, Le Marquis et Gofman.

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