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L'après Libre Journal
Le mystère Louis de Funès
Mais qui était le gendarme de Saint-Tropez ?
par Nicolas Bonnal

Les années 60 ont peut-être été la décennie de Charles de Gaulle et de la grandeur française, elles ont surtout été la décennie de la « grande transformation » ; en dix ans, tout avait été pollué, industrialisé et recyclé. La France fut recouverte de grandes surfaces, de parkings et de cités HLM. La population et son âme ont subi des dommages dont elles ne se sont jamais remises, prêtes, à Mai 68, à plonger dans le grand bain de perdition socialo-libertaire dont nous ne nous sortons toujours pas. Je me souviens de la très belle émission "La France défigurée" qui reflétait, chez certains honnêtes journalistes d’ailleurs de droite (Péricard et Bériot je crois) cette prise de conscience devant le bétonnage des âmes et des paysages, les autoroutes de la désinformation et le ferroutage de la pensée.

C’est pourquoi je pense à Louis de Funès et à ce que cet acteur médiocre, qui traînait trente ans de carrière derrière lui, est venu apporter à notre paysage audio-visuel à cette époque de R16 et de pavillon de banlieue. Louis de Funès incarne ce petit homme colérique et vil, dynamique et peureux, réactif et réactionnaire, qui s’adapte comme il peut à l’américanisation de l’hexagone qui se produit sous la présidence du général (savait-il ce qu’il faisait celui-là ?) et tente de garder le contact avec la réalité, c’est-à-dire avec l’humiliation de sa famille et du petit personnel.

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3 octobre 2012 - lien permanent
La France ludique et fatiguée
Du général de Gaulle au « socialisme de jouissance »
par Nicolas Bonnal

François Hollande doit son élection au scandale DSK qui faisait plus fort que lui sur le même terrain : le socialisme de jouissance qui enchantait les amateurs de meufs et de SMS sur les réseaux Twitter ou autres. Dans cette humanité de toquards, post-politique et post-humaine, on reconnaîtra les lugubres mais justes prédictions de Nietzsche sur le dernier homme ou de Tocqueville sur « les petits et vils plaisirs dont l’homme démocratique remplit son âme ». Hollande reprend le bâton de maréchal sociétal de Mitterrand (c’est le cas de le dire !) et de Lionel Jospin qui avait vu l’émergence à Paris des trottinettes pour sexagénaires boostés aux amphétamines ou vieilles filles affublées en ados de banlieue. C’est cet électorat friqué, déconnecté et décalé, qui a garanti l’évolution du socialisme de marché et de jouissance déjà perceptible au début des années 80. Il est là pour s’amuser, pour s’éclater, et il le fait savoir.

Depuis que la gauche ne se réclame plus du socialisme, de la révolution, des travailleurs et du reste, elle s’est alignée peu ou prou sur les positions de la gauche américaine façon Woodstock ou Bill Clinton : elle aime les jouets, la drogue, la culture libertaire, l’homosexualité, le mondialisme, les populations bigarrées, les vieux enfants, la fin des nations et leur remplacement par des réseaux, des loges, des noeuds, ce qu’on voudra. La droite française - je ne parle même pas des nationalistes - était pour l’essentiel une droite bourgeoise de province (l’UDF) ou une droite de conviction nationale (l’UDR). Elle était donc moins américanisée, en dépit des apparences, que la gauche socialiste post-marxiste qui a célébré tous les rappeurs, tous les rockers, tous les Greenwich Village de l’univers. Le capitalisme vraiment global s’est parfaitement marié sur ce point avec la gauche pour imposer la transformation de la France et de tout un continent. Toutes les grandes villes du monde perdent et leur âme et leur population. Plus personne n’a de déterminismes, on devrait s’en féliciter en haut lieu. Il y a les pauvres et les riches, et partout la même nullité, le même bonheur factice nourri aux benzodiazépines.

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1er octobre 2012 - lien permanent
Après l’Apocalypse
Nicolas Gogol, Goldman Sachs et les âmes mortes
par Nicolas Bonnal

Les âmes révisées qui avaient, après le recensement,
terminé leur existence terrestre, continuaient, jusqu’à
la révision suivante, d’être tenues pour vivantes.

Gogol

Tout le monde sait que nous sommes dirigés depuis environ deux siècles par des personnages discrets nommés les banquiers, et qu’ils tirent les ficelles de nos pauvres vies. Le plus étonnant est que maintenant ces banquiers ne se cachent plus, qu’ils sont au pouvoir, et pour longtemps, les Bernanke, Paulson, Draghi, les gens de Goldman Sachs, et que nous nous en contentons. Il est loin le temps où Disraeli se targuait de connaître les grands patrons dans les coulisses du théâtre ! Aujourd’hui ils sont à la télévision ou sur nos écrans d’ordinateurs avec à leurs pieds les meutes de journalistes courtisans et adorateurs.

Le gouvernement anglo-saxon est devenu sous Bush et le secrétaire d’Etat Paulson une succursale de Goldman Sachs, comme le pouvoir français sous Sarkozy, avec son ministre Woerth, une succursale de Bettancourt-l’Oréal ou de LVMH (la femme de Jacques Chirac, connue pour « sa connaissance du luxe », d’après Bernard Arnault, témoin du deuxième mariage de Sarkozy). L’élection des "socialistes" en France et en Amérique n’ont fait que confirmer cette soumission aux forces de la finance et de l’impression des billets de banque. L’économie peut décliner, ce qui importe c’est de rassurer les marchés, c’est-à-dire ceux-là même qui nous gouvernent et nous ruinent ! Le fait que pas un gouvernement européen n’ait contesté la nomination de Mario Draghi à la tête de la BCE est un scandale. Mais comme c’était Goldman Sachs, la banque qui avait ruiné la Russie et fait entrer la Grèce dans l’euro en maquillant ses comptes, il était normal que ce fût la même banque qui envoyât un de ses commis pour régler la crise ! La réglera-t-elle d’ailleurs, c’est une autre question...

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25 septembre 2012 - lien permanent
Après l’Apocalypse
Lady Gaga, Satan et la chute de la cotisation de l’âme
par Nicolas Bonnal

Entrent les diables qui donnent des couronnes et
un bel apparat à Faust. Ils dansent et ils partent.

La provocation satanique de la culture contemporaine ne connaît plus de limites. Plus rien ne lui résiste, le christianisme est débordé quand il n’est pas recyclé, c’est le tsunami d’insanités en continuité. Même le bon vieux Satan est dépassé par les progrès de la modernité !

J’ai appris son nom, que je n’oserais réécrire, il y a quelques années, à la télévision que je regardais avec révulsion. S’est ensuivie une interview infecte avec tous les poncifs politiquement corrects de l’époque. La nullité du temps, sa médiocrité, son humanisme de drugstore, son hypocrisie humanitaire n’ont plus de limites : on le voit en Libye et en Syrie. Je n’ai pas prêté trop attention au reste. Et j’ai eu tort.

Le reste, c’est le spectacle, le reste c’est le showbiz, c’est la chorégraphie et tout le défilé mercuriel, toute la bacchanale. Je n’en avais rien vu mais cette fois je me suis lancé dans l’aventure. J’ai vu donc les clips vidéo de Judas, de Born this way, de la Mauvaise romance, de Poker face, de presque tout.

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24 septembre 2012 - lien permanent
Relecture post-Apocalyptique
Grandeur d’Alexandre Dumas et misère de la démocratie
par Nicolas Bonnal

- La cause la plus sacrée qu’il y ait au monde, dit Athos ;
celle du malheur, de la royauté et de la religion.

A l’heure où par lâcheté, indifférence zombie et esprit de collaboration la démocratie occidentale va mettre un peu partout les islamistes au pouvoir, au mépris bien sûr des droits des chrétiens mais même des musulmans et des Arabes d’ailleurs, il me semble important de rappeler à mes lecteurs la grandeur spirituelle d’un génie comme Alexandre Dumas.

La pitoyable récupération de Dumas, lors de son incarcération au Panthéon (il n’y a pas d’autre expression), lieu pourtant réservé à la canaille du siècle des Lumières, ne doit pas nous faire oublier l’immense génie, l’incomparable styliste et le grand honnête homme qu’il fut, à l’instar de son père qui mettait en fuite les Autrichiens dans les Alpes avant, héros guerrier de la révolution, d’être mis à la retraite par Napoléon.

Je lis et je relis Dumas pour rester Français. C’est le seul moyen que j’ai trouvé de le rester. On a Nerval, on a Rostand, on a Ravel. Français, je ne le suis plus beaucoup, et pour maintes raisons. Les « riches cons se cassent », les pauvres illuminés aussi !

Dumas c’est bien la France. Dumas c’est encore l’esprit de la place royale, l’esprit guerrier, festoyant, aventurier, le petit héros bien serein à la française, bien plaisantin, avant que ce dernier ne devienne le boy de lords avec Jules Verne, et rien du tout au vingtième siècle. Dumas le métis incarne toute la sagesse traditionnelle française, comme celle de ces coureurs des bois canadiens époux d’indiennes, auxquels il ressemble par tant d’aspects. Et ce n’est pas un hasard s’il se projette dans l’histoire des grands siècles : le dix-neuvième toussote un peu.

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21 septembre 2012 - lien permanent
Relecture post-Apocalyptique
La révolution filmée ou la Lybie, le technophile et l’islamophobe
par Nicolas Bonnal

Ce qui constitue une république, c’est la
destruction totale de ce qui lui est opposé.

Saint-Just

Qui oserait faire un reproche aux héros de la révolution libyenne, si encouragés par nos élites encore cette année ? La démocratie, disait l’autre, c’est le pire des régimes à l’exclusion de tous les autres. Alors "on" exclut au nom de "notre" conception de la démocratie les Arabes laïques au détriment des frères islamistes, en attendant de pouvoir en finir avec la Chine ou la Russie. A coups de bombes ?

L’actuelle folie jacobine de la foule islamiste méritait une reconnaissance à la hauteur d’Obama et de notre diplomatie française. La foule ne fait que sa loi, comme nous au début de notre révolution et de notre printemps des peuples de l’Europe, jacobin ou bolchévique. Le lynchage de l’ambassadeur est la suite logique du lynchage du dictateur présumé ; en attendant le prochain ! Mort aux tyrans !

L’islamisme est un jacobinisme. Il vient aussi du siècle des Lumières, et en ce sens il n’est pas musulman. Personne n’a mieux expliqué que Taine ce qu’est le jacobinisme sous sa forme libyenne ou bien française. C’est la fascination du pouvoir absolu, du pouvoir de donner la vie ou la mort.

« Il y a dans l’exercice du pouvoir absolu une jouissance extraordinaire : à toute heure, on est bien aise de se prouver, par des actes, qu’on est omnipotent, et le plus probant de ces actes est celui qui consiste à détruire.

Plus la destruction est complète, radicale et prompte, plus on a le sentiment de sa force ; quel que soit l’obstacle, on ne veut ni reculer, ni s’arrêter ; on rompt toutes ces barrières que les hommes appellent bon sens, humanité, justice, et l’on a du plaisir à les rompre. Ecraser et dompter devient une volupté intense, savourée par l’orgueil intime, une fumée d’holocauste que le despote brûle sur son propre autel ; dans ce sacrifice quotidien, il est à la fois l’idole et le prêtre, et s’offre des victimes pour avoir conscience de sa divinité. »

A comparer avec l’holocauste ou l’ordurier lynchage filmé de Kadhafi ou de Ceausescu, en attendant celui d’Assad retransmis par SMS et CNN. Car ces barbares adorent la technologie, comme des gamins. C’est la révolution.

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20 septembre 2012 - lien permanent
Relecture post-Apocalyptique
Napoléon et le 666
par Nicolas Bonnal

:: Texte en russe

Nous fêtons un peut tristement, un peu distraitement aussi les deux cents ans de la campagne de Russie qui s’acheva vite en retraite catastrophique pour les Français et leurs nombreux alliés. 600 000 hommes au départ, quelques milliers à l’arrivée. On parla aussi d’un demi-million de tués et de morts de froid parmi les Russes. Car Napoléon, effrayant administrateur et planificateur de la France, est un des plus terribles conquérants de l’histoire, un de ceux qui ont terrifié et dominé le monde ; et qui ont aussi cherché à envahir la Russie. Lorsque l’on n’est pas français, et même quand on est français (il fallait avoir envie de mourir pour sa folie), on peut considérer Napoléon comme un tyran formidable, à l’égal d’Hitler ou Gengis Khan. C’est là que l’on peut évoquer à nouveau le nombre de la Bête...

Le 666 ou nombre de la bête a toujours fait rêver les foules d’ésotéristes amateurs ou professionnels. On sait qu’aujourd’hui le 666 est représenté par le fameux code-barres sans lequel on ne peut rien acheter ou vendre... Mais rien n’éveille plus la curiosité magique que les grands événements ou les grands conquérants. Ainsi, Napoléon fournit-il à deux génies de la littérature russe l’occasion de s’amuser avec le 666 et le nombre de la bête...

***

Je trouve dans "Guerre et Paix" de Tolstoï ces lignes étranges dont je fais profiter mes lecteurs. Nous sommes au début du tome 2. Tolstoï décrit les vaticinations intellectuelles de son fameux héros Pierre Bésoukhov, personnage témoin par excellence, oisif et déprimé supérieur qui assiste aux temps prodigieux, qui nous changent des nôtres, de l’invasion de la Russie par Napoléon. Voici ce qu’il écrit de Pierre :

« Il était lié par serment à la franc-maçonnerie qui prêchait la fin des guerres et la paix perpétuelle. »

Cette appartenance suppose bien sûr une bonne volonté issue des Lumières et de Kant, mais elle suppose aussi une volonté d’interpréter qui touche parfois à l’irrationnel. Peut-être que Napoléon annonçait le nouvel ordre mondial ? On sait par ailleurs que l’Evangile selon Saint Jean est le préféré des maçons et des initiés en tout genre. C’est ainsi que, ajoute Tolstoï non sans une certaine distance, Pierre épiait partout avec impatience les signes avant-coureurs de cette catastrophe imminente.

« Saisi par l’ennui de la vie, Pierre cherche en effet un sens à sa vie, et il guette des signes. C’est alors que la Bible et surtout ses exégètes viennent à la rescousse. »

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18 septembre 2012 - lien permanent
Relecture post-Apocalyptique
La menace des réseaux et la prophétie de Dostoïevski
par Nicolas Bonnal

Car il est poussé dans le filet par ses propres
pieds ; et il marche sur les mailles du filet.

(Job,18,8)

La catastrophe de Fukushima a été autant exploitée par les médias occidentaux que celle de Tchernobyl, qui avait aussi permis de s’en prendre au « totalitarisme soviétique » qui, disait la presse française, « s’échappait par la voie radioactive ».

Mais dans le cas du Japon, nous aurons pu observer trois conséquences : la montée du capitalisme de catastrophe et du « terror managing » pour épouvanter et contrôler les peuples ; l’accélération de la désindustrialisation du Japon (effectuée sur ordre depuis la première guerre du Golfe) et la fin de l’énergie nucléaire, c’est-à-dire la seule énergie vraiment moderne qui garantissait son indépendance à chaque pays. Dépendants du pétrole et du dollar, nous sommes condamnés aux guerres pétrolières et gazières que les USA et leurs alliés qataris ou saoudiens livrent aux quatre coins du monde. La guerre contre l’Iran n’a pas d’autre raison. Ce n’est pas de cela que je veux pourtant parler.

***

La catastrophe du Japon qui permet aux médias de s’en prendre surtout au nucléaire ne doit pas dissiper la véritable observation : les temps du développement industriel sont des temps de catastrophe. Qu’il s’agisse du pétrole, de l’alimentation industrielle nommée « junk food » qui corrompt et déforme les corps humains, de l’aliénation technologique qui corrompt les âmes et les esprits, qu’il s’agisse des guerres meurtrières et des prix à payer en vies humaines, l’industrie, véritable Moloch, n’a fait depuis deux siècles qu’incarner un retour aux bons vieux temps du paganisme : l’hypnose collective, l’adoration du matériel et bien sûr les sacrifices humains avec les guerres mondiales et impérialistes ; sans compter la destruction de toutes les sociétés humaines non adaptées à l’ordre nouveau de l’industrie, de la bagnole et des médias. C’est ce qui se passe aujourd’hui en Syrie où des sociétés chrétiennes épargnées depuis des siècles vont être remplacées et massacrées par les mercenaires du Golfe rebaptisés Freedom Fighters par l’Occident.

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17 septembre 2012 - lien permanent
Après l’Apocalypse
Dallas, Damas, Nagasaki et le sanglant secret du trente-troisième parallèle
par Nicolas Bonnal

J’ai publié récemment cet article dans la presse internationale, à la fois en russe et en anglais. Il a connu un certain succès, et c’est pourquoi je me permets de le faire lire à mes lecteurs francophones, réputés si cartésiens. Je l’ai modifié à leur usage.

***

La gloire de Dieu est de cacher les choses,
et la gloire des rois est de les révéler.

Proverbes, 25, 1.

Il est difficile de savoir pourquoi, mais il me semble que le trente-troisième parallèle, bien plus que le triangle isocèle ou celui des Bermudes, joue un rôle énorme dans la catastrophe contemporaine. Prenez un atlas pour voir. Car le trente-troisième parallèle est recouvert de sang, pour des raisons bien cachées. Dallas, Damas, Bagdad, Hiroshima sont toutes situées sur le trente-troisième parallèle.

C’est fait ? Regardez cet atlas et voyez l’importance de ce parallèle dans le très maçonnique pays du général Pike et du billet vert ; regardez alors où se trouve la pauvre ville de Dallas, célèbre pour ses accidents de voiture (!) et son président assassiné par... le magicien d’Oz un 22/11 (les connotations sinistres et rituelles de l’assassinat ont été bien étudiées par les spécialistes) ; regardez un atlas et voyez cette fois en Afrique la pauvre bourgade de Tripoli (la trois fois ville) connue pour son printemps arabe et célébrée dans l’hymne des marines US ; regardez un atlas et voyez la pauvre ville de Bagdad connue pour ses mille et un ennuis et pour ses armes de destruction massive ; regardez un atlas et voyez où se trouve la pauvre ville de Damas, déjà promise à une prompte destruction par notre prophète Isaïe, chapitre 17 ; regardez ensuite un atlas pour comprendre que l’Iran est bien mal situé, avec sa bonne ville d’Ispahan.

Puis poursuivez votre périple géographique et maçonnique et vous traverserez le paisible Afghanistan, le Cachemire, connu pour ses guerres communautaires et manipulées, et bien sûr le Tibet, si cher aux initiés nazis, au président Mao et à la couronne britannique. Vous terminerez par les cités atomiques du Japon (33e et 34e parallèles pour être exact).

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13 septembre 2012 - lien permanent
Horbiger à Tartessos
La bibliothèque hypnotique de Horbiger et le lémur des lamentations
par Nicolas Bonnal

Nous sommes à Tartessos. Lara Petacci et maréchal Grommelle sont retournés vivre dans le subcontinent latino. Nicolas Bonnal est parti avec sa femme écrire en Russie dans la Pravda de Moscou ; son essai sur le 33e parallèle en fait le petit roi du monde. Si les extrêmes se rejoignent, les injustes milieux (de la mafia et autres) se rapprochent. D’ailleurs Mandeville relit les "Trois Mousquetaires" et même les "Maîtres carrés", ce fabuleux roman à clé de notre siècle.

***

Devant ce lâche abandon Horbiger déprimé a plongé en cachette dans de l’alittérature subversive. Heureusement Ravi Jacob veille au brun, au grain plutôt, avec son lémur des lamentations. Il fait s’asseoir Horbiger, l’hypnotise et le somme de sortir de son long sommeil dogmatique. Pendant que Horbiger parle hypnotisé, Ravi Jacob pousse le lémur des lamentations, pire qu’un singe hurleur de la selva amazonienne où paraît-il Nicolas Bonnal rêve de retourner, redevenu yanomami par le contrôle mentale exercé par sa femme (?!?).

- Que lis-tu sur le web, malheureux ?

- Kevin McDonald. On peut tout télécharger sur la question mormone. Kevin en sait quelque chose, ce ne sont que des travaux universitaires, mais c’est précis et c’est pire que de l’Edouard Mont-Dru.

- Avoue, monstre, que je te torture. Des années de prison, voilà ce que tu vas télécharger !

You must lire in English that people that shall dwell alone, and separation and its discontents. Google peut te traduire les meilleures pages. La sociologie, la psychanalyse, l’école de Francfort, l’immigration en Amérique Wasp, McDonald explique toute la combine, comme dirait Parvulesco. Et même Vatican II dans "Occidental Observer". C’était des convertis.

Le lémur des lamentations pousse des cris suraigus. Mais ravi Jacob le rassure, car culture rime avec torture. On reprend les questions.

- Encore des livres anti-termites ? mais tu n’as pas honte ? Je té déférerai devant Nicolas Bonnal.

- Le juge, comme dans la Bible ? Mais c’est du contrôle mental ! Il a des doubles, c’est un alter ! Mais ne nous altérons pas !

- Certains se demandent si Nicolas Bonnal est ce juge à Paris ou cet écrivain rouge-brun à Moscou.

- Continue.

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12 septembre 2012 - lien permanent
Après l’Apocalypse
Le grand agrégé de l’univers et son programme éducatif vus par Augustin Cochin
par Nicolas Bonnal

Pour un vrai démocrate, la meilleure
garantie contre l’indépendance de l’homme,
c’est encore la liberté du citoyen.

Augustin Cochin

Un des ministres les plus verbeux et déterminés du gouvernement socialiste vient de promettre à notre jeunesse des lendemains qui chantent et de longues heures d’étude citoyenne. Depuis que je suis né j’ai vu tous les ministres (dont le vénérable Edgar Faure) reconstruire et refonder et retaper l’édifice templier de l’éducation nationale. Ils ne sont jamais assez fatigués, ces initiés, pour recréer notre usine à chômeurs et reproduire nos générations mille euros. Pour comprendre cette regrettable insistance il faut relire le grand Augustin Cochin qui explique pourquoi le citoyen, comme Arlequin, n’est jamais assez poli par l’amour du législateur. Cochin qui devait mourir pour la patrie républicaine en 1916 avait déjà vu les dangers de l’éducation pyramidale d’extraction maçonnique.

« Le secret maçonnique est un moyen d’entraînement et d’initiation progressive. Par tout un appareil de rites, de serments et de formules, toute une hiérarchie de grades et de pouvoirs, par la promesse répétée d’affranchissement, de lumières, de liberté, l’adepte est sollicité de degré en degré. »

Les frères devraient se faire opérer des pyramidales !

Revenons à nos moutons "enragés". Je tire ces lignes d’un journal de province mollasson :

« "La laïcité, ce n’est pas la simple tolérance, ce n’est pas "tout se vaut", c’est un ensemble de valeurs que nous devons partager", a dit le ministre. "Pour les partager, il faut qu’elles nous soient enseignées et qu’elles soient apprises (...) Il faut reconstruire entre les enfants de France du commun", a ajouté cet agrégé de philosophie. »

Il faut (deux fois), nous devons... Que la gauche libertaire aime à donner des ordres ! Qu’elle est comminatoire ! Et qu’elle s’exprime mal (« les enfants de France du commun » ? Quèsaco comme français ? Le ministre n’à qu’à parler anglais comme Lagarde) ! En 1981 nous étions passés des ténèbres de la droite à la lumière selon Jack Lang, mais cela n’a pas suffi. Le grand agrégé de l’univers est repassé par là ! On n’a en effet jamais fini de reconstruire la tour de Babel tellement on est des mauvais maçons !

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10 septembre 2012 - lien permanent
Après l’Apocalypse
2012, le triomphe de la programmation mentale et la désensibilisation de la France
par Nicolas Bonnal

Toujours j’avais redouté d’être à peu près
vide, de n’avoir en somme aucune sérieuse
raison pour exister. A présent j’étais devant
les faits bien assuré de mon néant individuel.

Ce que dit Céline de lui-même dans l’horrible New York, on pourrait le dire de nous-mêmes en tant que nation maintenant. Et de presque toutes les nations puisqu’elles ne sont plus à l’ordre du jour, et que l’ordre du jour c’est le nouvel ordre mondial et ses centres commerciaux et autres zones de non-droit.

***

Que faire en France pour lutter contre le chômage, l’insécurité, l’affaiblissement économique du pays ? La guerre à la Syrie. Un peu de JO, un peu de sexe, un peu de vacances, un peu de people, un peu de guerres. Et ça ira mieux. En attendant l’hospice.

C’est globalement ce qu’on retiendra de cette année 2012. Si les Français sont assez zombifiés (le zombie est une icône culturelle, alors...) pour en arriver, là, c’est que l’on aura mis le paquet, comme on dit. On peut leur brûler le pays, les lancer dans les guerres, les ruiner un peu plus, les faucher comme les blés, pas de problème : la Syrie vous dis-je ! Comme l’autre disait la rate ! Et on ne regardera surtout pas le sort des 70 000 chrétiens déplacés d’Homs. Les chrétiens sont les collabos du dictateur, qu’ils crèvent donc. Merci la presse.

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7 septembre 2012 - lien permanent

Serge de Beketch : 'Mémoires Inachevés', présentés par Nicolas Bonnal et Danièle de Beketch

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par Serge de Beketch et Patrick Gofman, lors de l'émission du 11 avril 2007 sur Radio Courtoisie. (0:38)


Archives du Libre Journal de Serge de Beketch en ligne

Archives du Libre Journal de Serge de Beketch à télécharger

Nicolas Bonnal : 'Les voyages de Horbiger, ou les Maîtres Carrés'

Patrick Gofman : 'Dictionnaire des Emmerdeuses'

Nicolas Bonnal : 'Mal à Droite - lettre ouverte à la vieille race blanche'

Laurent Blancy : 'Atlas de géopolitique révisé'

Patrick Gofman : 'Vengeances de Femmes'

François Brigneau : 'Faut toutes les buter'

Jean-Paul Chayrigues de Olmetta : 'Almanach du Marquis 2009'

Laurent Glauzy : 'Extraterrestres - Les messagers du New Age'

Retrouvez le Libre Journal de Serge de Beketch sur Radio Beketch,
avec Victoria, J.-P. Rondeau, F. Roboth, Le Marquis et Gofman.

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