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L'après Libre Journal
Après l’Apocalypse
Vladimir Poutine, la vieille Europe et l’occident cruel
par Nicolas Bonnal

Entrez par la porte étroite ; car large est la porte,
et spacieux le chemin qui mène à la perdition,
et nombreux sont ceux qui entrent par elle.

Nous voudrions unifier l’Europe, marcher sur les pas de Napoléon à Tilsitt ou de Bismarck le polyglotte à Berlin ; nous intégrer avec la Russie, dont le président est l’homme le plus capable de l’Europe et peut-être du monde en ce moment. Ce rêve serait celui du général de Gaulle, de l’Atlantique à l’Oural, et de Brest à Vladivostok. Mais l’Europe des fous de Bruxelles, l’Europe des chypriotes et des amateurs de yachts ne l’entend pas de cette oreille.

L’Europe actuelle, dirigée par les commis des banquiers de Goldman Sachs et par des agents de l’OTAN, adopte une double et débile stratégie : la première est d’achever de se ruiner complètement par l’euro, la culture de la dette et les plans d’austérité ou de redressement ; la deuxième est de déclarer la guerre à tout-va, suivant la tentation décrite par Todd en son temps (la gesticulation militaire comme marque de la fin des empires). Ce bellicisme qui passe intra muros par l’humiliation répétée de petits pays récalcitrants, induit bien entendu la diplomatie panislamiste à l’étranger, diplomatie qui a recouvert la Méditerranée de régimes dangereux pour tous, sauf peut-être pour ceux qui désirent comme au Pentagone faire des guerres en permanence. Mais en ont-ils seulement les moyens financiers et surtout humains ? "On" a deux suicides par jour en Afghanistan. "On" n’est plus à ça près...

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6 juillet 2012 - lien permanent
Relecture post-Apocalyptique
Tocqueville et les origines de la censure démocratique
par Nicolas Bonnal

Certains croient que le politiquement correct ou la pensée unique de Bruxelles datent d’hier ; ou des années soixante ; ou du Traité de Rome ; ou de 1945. Pour corriger cette erreur propre aux temps sans mémoire, rien ne vaut de lire Tocqueville. En réalité, nous explique ce grand penseur que l’on dit libéral, rien n’est plus constitutif de l’intolérance et de la médiocrité que les temps démocratiques, avec leur tyrannie majoritaire et leur commun dénominateur intellectuel. Tocqueville prévoit - comme Poe ou Baudelaire - la chasse aux sorcières typique des démocraties de type anglo-saxon, et leur mise au silence des récalcitrants :

« En Amérique, la majorité trace un cercle formidable autour de la pensée. Au-dedans de ces limites, l’écrivain est libre ; mais malheur à lui s’il ose en sortir. Ce n’est pas qu’il ait à craindre un autodafé, mais il est en butte à des dégoûts de tous genres et à des persécutions de tous les jours. La carrière politique lui est fermée : il a offensé la seule puissance qui ait la faculté de l’ouvrir. On lui refuse tout, jusqu’à la gloire. »

Je dois dire qu’il faut l’aimer la gloire dans cette société... BHL ? Anelka ? Madonna ?

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3 juillet 2012 - lien permanent
Après l’Apocalypse
Eloge d’Enoch Powell, prophète de l’invasion de l’Europe
par Nicolas Bonnal

Je peux déjà entendre le chorus de l’exécration...

Enoch Powell prononce son grand discours contre l’immigration venue du soi-disant Commonwealth le 20 avril 1968. Tout ce que nous avons vécu depuis, tout ce que nous vivrons encore jusqu’à notre prochaine disparition, est contenu dans ce texte. Voyez l’euro de football où entre deux pubs Coca-Cola, McDonald’s ou des huiles de moteur Castrol on nous demande de nous dresser contre le racisme et de respecter. Respecter quoi ? Le patriotisme millénaire a été remplacé par la Pride. Les supporters de foot font penser aux communautés homosexuelles qui défilent comme sur des chars de carnaval pour défendre leur pride, leur vanité communautaire : on leur donne des chapeaux, des déguisements, des tatouages, ils sont contents. C’est la Communauté de supporters escroqués par les hôtels et les marchands de bière.

***

Enoch Powell est un conservateur initiatique dans la grande tradition anglaise que j’ai analysée ici-même. Comme Chesterton dans le "Nommé Jeudi", il a décidé de se rebeller contre la rébellion moderne, cette rébellion qui détruit tout, religion, culture, nations, famines, pour satisfaire les banques et les cours de la bourse, avant de détruire à leur tour et la bourse et les banques, comme l’araignée de Tolkien qui finit par se dévorer elle-même.

Powell est un homme politique de haut rang, il est aussi poète, il a publié douze recueils de poésies qu’un idiot du village médiatique baptiserait de vers de mirliton aujourd’hui, il parle douze langues dont le russe ; il est un grand spécialiste de la littérature grecque et latine. Son discours est inspiré de Virgile, du chant VI de l’Enéide et d’une vision de la Sibylle. « Je vois des guerres, d’horribles guerres, et le Thybris écumant d’un sang abondant. »(1)

Il a été très hostile au nazisme et à Chamberlain qui a laissé faire Hitler en 38. A la fin de sa vie politique, il se déchaîne contre Edouard Heath et l’entrée du Royaume-Uni dans l’horrible communauté supra-européenne ; car elle n’est pas supranationale, cette communauté, elle est supra-européenne, ce n’est pas la même chose.

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2 juillet 2012 - lien permanent
Relecture post-Apocalyptique
Plutarque : comment le grand Pompée mata les pirates et pacifia les mers et les esprits
par Nicolas Bonnal

Les "Vies parallèles" de Plutarque sont restées longtemps le livre de chevet de tous les grands hommes qui ont vécu ; ce n’est pas un hasard. Il faut lire et relire cette prose laconique, philosophe, sensible, astucieuse, si riche d’informations, et qui a servi à modéliser l’esprit et les actions de si nombreux politiques, guerriers et même les simples amateurs d’histoire. On se régalera avec "César", "Romulus" (inspirateur indirect et involontaire, avec ses sabines, de la splendide comédie musicale Seven Brides de Stanley Donen), "Lycurgue" bien sûr, ou "Thémistocle", et "Crassus", qui nous en apprend tant sur la valeur de l’argent et de l’esclavage pour dettes vers lequel nous revenons, dans cette antiquité définitivement pas si éloignée, dans cette antiquité définitivement contemporaine.

***

J’ai choisi "Pompée", et le passage incroyable de la guerre contre les pirates, qui annonce presque du Rousseau, du social, de la compréhension pour la délinquance. Qu’on en juge plutôt : Plutarque décrit la Méditerranée comme on le ferait de nos banlieues, de la Somalie ou de nos chères îles Caïman où la finance apatride détruit le monde.

« Dans la suite, les Romains, occupés par leurs guerres civiles, et qui se livraient entre eux des combats aux portes de Rome, laissèrent la mer sans défense. Attirés insensiblement par cet abandon, les pirates tirent de tels progrès, qu’ils ne se bornaient plus à assaillir ceux qui naviguaient ; ils ravageaient les îles et les villes maritimes. Déjà même des hommes riches, distingués par leur naissance et leur capacité, montaient sur des vaisseaux corsaires et se joignaient à eux : il semblait que la piraterie fût devenue un métier honorable, et qui dût flatter l’ambition. »

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29 juin 2012 - lien permanent
Après l’Apocalypse
L’égorgement des chrétiens, discipline olympique du printemps dit arabe
par Nicolas Bonnal

Plusieurs amis m’ont envoyé très émus la vidéo. Ils auraient pu s’en garder !

Le 4 juin dernier un chrétien tunisien a été égorgé comme un mouton, en tant qu’apostat, par une clique de toqués d’Allah dans un faubourg tunisien, dans ce qui était jadis réputé pour être un pays tranquille ; je dis tranquille et non laïc, parce que nous avons assez payé en France le prix du sang pour la laïcité et il n’est pas question que je la confonde avec la tolérance et le respect d’autrui. Ce ne sont pas les martyrs de la Révolution qui me contrediront : l’amour du prochain est d’essence chrétienne, pas moderne.

Les mêmes abrutis qui scandent les slogans du Coran, ces rats nourris de sourates, et qui ont égorgé ce malheureux qui semblait résigné à son atroce sort, ces mêmes criminels aberrants l’ont filmé avec délectation. On retrouve la marque de fabrique des disciples de la folle Clinton, de Juppé et de nos chers révolutionnaires libyens : on massacre quelqu’un à la tronçonneuse, on le découpe, on le torture, et on filme tout cela pour l’envoyer aux bons copains. Cela sera très bon pour rafraîchir l’imagination des démocrates et des islamistes, puisque les deux camps, c’est le cas de le dire, ont le même goût pour le châtiment des coupables et pour la technologie. La boucle est bouclée ; et l’égorgement des chrétiens, de préférence orthodoxes (en attendant d’en finir avec les Russes...) dans les pays comme la Syrie, l’Egypte, la Libye, ne peut et ne fait que commencer avec la bénédiction de nos politiciens laïcs et protestants. Car si je fais une différence entre la laïcité et la tranquillité, j’en fais aussi une, comme Joseph de Maistre, entre les protestants à l’anglo-saxonne et les chrétiens. On verra quand le mormon aura remplacé le fils de musulman à la maison Blanche. En attendant sortez avec une minerve, ce sera plus sûr pour votre gorge.

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26 juin 2012 - lien permanent
L’humeur de Patrick Gofman
Florilège antiféministe
Abdallah Boumezaar et les gendarmettes

Libéré le 13 juin pour la 11e fois par la "Justice", le meurtrier des deux gendarmettes du Var les a désarmées toutes les deux et abattues avec leurs propres armes 6 jours plus tard. Un témoin raconte que la seconde n’a su que courir et crier. Mais naturellement, vive la "parité" démente, personne ne remet en cause la féminisation des professions dangereuses, sauf votre méchant serviteur. Vous vous sentez protégé, vous et les vôtres, quand vous croisez une Black obèse déguisée en flic ?

***
Féminisme = travail de nuit = cancer

Dès 1892, le travail de nuit des femmes était interdit en France. En 1999, Bruxelles condamne notre pays pour cette entorse à la prétendue "égalité des sexes", pilier du féminisme institutionnel. Cette condamnation est bien accueillie par Elisabeth Guigou, Garde des Sots du gouvernement Jospin (PS). Et en 2002 elle liquide la protection nocturne des femmes. Ce 19 juin, l’agence cancer de l’OMS annonce que le travail de nuit augmente le risque de cancer du sein de 30 % en moyenne, parfois de 40 ou même 60 %. Et on me toise souvent comme un hurluberlu quand je dénonce le féminisme, cette vérole !

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25 juin 2012 - lien permanent
C’est à lire
La Gauche, l’occupation et la collaboration
par Nicolas Bonnal

Qui dit aujourd’hui la vérité est un impertinent...
La vérité est aujourd’hui la limite de la science.

Ludwig Feuerbach

Un livre important a été bienveillamment passé sous silence il y a quelques années ; il s’agit de l’ouvrage de Simon Epstein sur le "Paradoxe français" pendant l’Occupation. Ce paradoxe tient en une phrase : loin d’avoir été l’apanage de l’extrême-droite confondue avec le nationalisme, la collaboration a surtout été l’apanage d’une certaine gauche et d’une non moins certaine extrême gauche bien antiraciste. M. Epstein, spécialiste aussi de la question dreyfusarde et installé en Israël, a eu le courage de l’écrire et le mérite de le démontrer, et nous l’en remercions. On n’aura pas parlé beaucoup de son travail, et il ne faut guère s’en étonner. Je reprendrai à ce propos ce que disait jadis un philosophe allemand d’extrême-gauche : « Enfin moral est le mensonge et le mensonge seul, parce qu’il cache et dissimule le mal de la vérité, ou, ce qui est la même chose, la vérité du mal. »

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Les médias qui parlèrent de l’ouvrage s’en tirèrent par leur légendaire haussement d’épaules et incriminèrent le pacifisme (car il faut toujours faire la guerre aux côtés d’Hillary, et surtout à la Russie !), ce qui me semble très limité : il y avait des apparentements plus terribles à faire ! Je ne veux pas me lancer dans des imprécations. Je donne les noms suivants et leurs fiches tels qu’ils ressortent de cet abondant ouvrage. M. Epstein cite les noms suivants. On commencera bien sûr par les gros poissons dont je rappelle les perles.

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21 juin 2012 - lien permanent
C’est à lire
Emmanuel Ratier, la pensée unique et l’esprit du Siècle
par Nicolas Bonnal

Je veux donc que les diverses phases
de ma politique soient présentées comme
le développement d’une pensée unique
se rattachant à un but immuable.

Maurice Joly, 1864.

Le regretté Jean-François Revel disait qu’il ne faut pas tenter de faire l’éloge du bouquin d’un ami ; le public sent aussitôt le coup fourré ! Tant pis, je tente le coup sur ce si riche livre-dictionnaire consacré au Siècle(1)...

***

Je me souviens d’une rencontre avec l’infatigable travailleur Emmanuel Ratier il y a plus de vingt ans déjà. La nomination de Giesbert à la tête du Figaro, où il se promettait de faire la « chasse aux ordures nazies » (comme il était dit dans le Canard enchaîné) m’avait impressionné, pour ne pas dire démoralisé. Elle annonçait la droite molle, le retour des modérés, la fin de la fracture droite/gauche, le vrai début de la fin pour la France et le projet euro. Elle annonçait l’entropie de ce grand journal déjà inégal destiné à devenir un catalogue de l’affairisme mondain, du people pour vieux et de l’hédonisme libertaire : Giesbert se proclamait d’ailleurs lili, comme on disait à l’époque. Cette entropie avait déjà été dénoncée en son temps par Joly : « Comme le dieu Wishnou, ma presse aura cent bras »...

Les pauvres rouges-bruns, dont je faisais partie autour de l’équipe de Jean-Edern Hallier, alors à la tête de l’Idiot international, n’ont eu qu’à aller se coucher. Comme disait mon ancien éditeur Thierry Pfister, cité par Ratier, et qui lui aussi écrivit dans l’Idiot, il y a trop d’imbrications, de cénacles, il y a trop d’intérêts communs aussi, (notamment matrimoniaux !), pour que la presse en France joue un rôle informatif ou même critique. On peut changer de candidat, pas de politique, encore moins de destin. « Car le destin de la démocratie, disait Tocqueville encore, est de faire des chrétiens que nous sommes des Turcs. »

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19 juin 2012 - lien permanent
Nouvelles du Marigot
Le mystère du Qatar et les progrès du braconnage démocratique
par Nicolas Bonnal

Petit état gazier et oligarchique, festivalier et ploutocratique, marchand et messianique, le Qatar représente bien, comme je l’ai déjà écrit, un état du futur, qui comprendra une élite internationale et secrète, une classe moyenne supérieure de consommateurs ahuris (iPod-popcorn-croisières), et une masse de travailleurs allogènes payés à coups de triques.

Il y a vingt ans, Al Jazeera, la chaîne qatarie, s’était fait connaître par ses positions islamistes et antioccidentales, ses provocations continues et sa complicité médiatique avec le terrorisme. Aujourd’hui elle a retourné sa veste, admirablement il est vrai. C’est à croire qu’il y a un autre homme derrière le masque de carnaval de l’émir (un Lawrence d’Arabie en pixels ?), car la chaîne défend la démocratie de style nouveau, oligarchique et impérialiste, en participant à des coups d’Etat, en filmant de fausses émeutes dans ses studios télé, le tout en promouvant son islamisme salafiste. Cela se passe bien sûr sans encombre. A notre époque plus rien ne pose problème. Les gens sont ailleurs, dans les jeux vidéo ou les catalogues de luxe. Le mini émir peut faire le maximum...

***

Récemment André Bercoff écrivait dans "Atlantico" que Al Jazeera est en fait un remarquable miroir de la politique actuelle du Qatar, qui, d’un côté, investit massivement dans l’Occident du sport, des palaces et des grandes compagnies ; et de l’autre, n’hésite pas à encourager, en monnaie sonnante, trébuchante et armée, les combattants de l’islamisme radical, à condition qu’ils n’interviennent d’aucune façon dans la vie de l’émirat.

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18 juin 2012 - lien permanent
Horbiger à Tartessos
Horbiger castigat ridendo Maurras
par Nicolas Bonnal

Nous sommes à Tartessos avec les animaux, maréchal Grommelle, ravi Jacob, l’ara Petacci, l’imbécile Mandeville et ce vieillissant vert-de-gris qu’on a connu plus vert-galant.

Pérégrin est absent et Horbiger rédige un castigat ridendo Maurras. Quelqu’un cherche à comprendre le titre de la chronique déjantée.

- Qu’est-ce que cela veut dire, castigat ridendo Maurras ?

- C’est un jeu de mots.

- C’est quoi un jeu de mots ?

- Du bruit.

- Silence !

- Une arme silencieuse, alors ?

- Ben non.

- Une arme sonore alors ?

- Il est où Pérégrin ?

- Il dort. Le mur du son de la fête au village l’a épuisé.

- Six jours et six nuits. Pas un usager, pas un kopeck. Mais deux millions de décibels imbéciles lâchés dans la mer et puis dans l’atmosphère, et qui ont chassé les oiseaux et les poissons et Pérégrin. Il en déménage.

- Il en dé méninge ?

- Qu’est-ce que cela veut dire, castigat ridendo mores ?

Tu castigat ridendo mores.

- ???

- En latin, tu corriges les moeurs en riant.

- Ah !

- C’est la devise de la comédie. De Plaute (du pelote, t’es content ?) si tu veux. Et de Molière.

- C’est mieux Plaute parce que Molière ce n’est pas latin !

- Le Palatin ? La pelote ?

- Mandeville !

- Et là, on castigat ridendo Maurras.

- C’est qui Maurras ?

- Le chef de l’inaction française.

- Cite, Orbi, cite !

- Pourquoi Tacite ?

« Maurras s’enfermait avec des visiteurs variés. C’étaient avant tout, comme on l’affirmait dans les journaux à échos de la gauche, des escouades de douairières qui possédaient un véritable abonnement à ces séances, des marquises de répertoire comme on n’imaginait plus qu’il pût en exister encore, ou de ces vieilles timbrées, emplumées et peintes comme des aras, qui rôderont toujours autour des littérateurs académisables. »

- Ouh la la, mais c’est du Rebatet tout cela.

- Ravi Jacob ! Ce ne sont pas vos pognons !

- Vos oignons ?

- Vous nous rebattez les oreilles, Ravi Jacob, avec l’imprécation !

- Silence, la suite, Horbiger !

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15 juin 2012 - lien permanent
Relecture post-Apocalyptique
La révolte exemplaire des légionnaires romains, racontée par Tacite
par Nicolas Bonnal

Tacite l’admirable... Voici comment il nous dépeint une agitation politique, celle des légionnaires, si proches, avant le net, d’une révolte des étudiants, d’un printemps arabe, d’une péripétie mondaine. C’est dans le livre I des "Annales", chapitre XVI et XVII, qu’on a si mal lues à l’école... Nous sommes sous Tibère.

« Telle était à Rome la situation des affaires, quand l’esprit de révolte s’empara des légions de Pannonie ; révolte sans motif, si ce n’est le changement de prince, qui leur montrait la carrière ouverte au désordre et des récompenses à gagner dans une guerre civile. »

Le printemps légionnaire va éclater. Il vient de l’inactivité et de l’oisiveté, si propices à déclencher des troubles... La mutinerie débute comme une fable d’Esope :

« Trois légions étaient réunies dans les quartiers d’été, sous le commandement de Junius Blésus. En apprenant la fin d’Auguste et l’avènement de Tibère, ce général avait, en signe de deuil ou de réjouissance, interrompu les exercices accoutumés. »

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14 juin 2012 - lien permanent
Après l’Apocalypse
Les Bilderbergs, la conspiration Rockefeller et le Katholik Park
par Nicolas Bonnal

Les Bilderbergs se sont réunis cette année aux Etats-Unis dans un endroit nommé... Chantilly. La crème de la crème a parlé de tout comme d’habitude, et bien sûr du dada de Rockefeller, le gouvernement mondial. Je me demande parfois à quoi sert cette lubie, si le gouvernement mondial, le vrai, celui de la cybernétique et des machines, des horaires et des aéroports, des ordinateurs et des réseaux, de l’anglais de base et de la laïcité pour les nuls, du supermarché et de la boutique Vuitton, n’a pas déjà été mis en place, bien automatisé. Ce serait le terminal filmé par Spielberg, mais sans l’euro, trop bête et politique...

Quand on parle des Bildelbergs on se fait vite accuser de conspirationniste, et ici il faut réagir. Le conspirationnisme, dirais-je en reprenant Lénine, c’est le mondialisme des imbéciles ; de ceux qui n’ont rien d’autre à faire que d’aller dénicher sur Google (entre les mains de la NSA et de la CIA !) des complots là où il y a le plus souvent des faits. Et en transformant un fait en conspiration, ils servent magnifiquement le système. Comme dit mon ami John Laughland à propos de révolutions orange, des rebelles syriens ou du reste, il y a réalité des coups d’Etat, pas théorie de la conspiration.

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13 juin 2012 - lien permanent

Serge de Beketch : 'Mémoires Inachevés', présentés par Nicolas Bonnal et Danièle de Beketch

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par Serge de Beketch et Patrick Gofman, lors de l'émission du 11 avril 2007 sur Radio Courtoisie. (0:38)


Archives du Libre Journal de Serge de Beketch en ligne

Archives du Libre Journal de Serge de Beketch à télécharger

Nicolas Bonnal : 'Les voyages de Horbiger, ou les Maîtres Carrés'

Patrick Gofman : 'Dictionnaire des Emmerdeuses'

Nicolas Bonnal : 'Mal à Droite - lettre ouverte à la vieille race blanche'

Laurent Blancy : 'Atlas de géopolitique révisé'

Patrick Gofman : 'Vengeances de Femmes'

François Brigneau : 'Faut toutes les buter'

Jean-Paul Chayrigues de Olmetta : 'Almanach du Marquis 2009'

Laurent Glauzy : 'Extraterrestres - Les messagers du New Age'

Retrouvez le Libre Journal de Serge de Beketch sur Radio Beketch,
avec Victoria, J.-P. Rondeau, F. Roboth, Le Marquis et Gofman.

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