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L'après Libre Journal
Scandale à Tartessos
Horbiger vote Hollande ! (pour éviter les ennuis avec la peau lisse !)
par Nicolas Bonnal

Nous sommes à Tartessos, en pleine fouille archéologique. Horbiger vient de trouver la tombe d’un grand hiérarque du passé atlante de la cité sacrée. Il écoute Tatiana lui jouer du Debussy.

Il écoute du Debussy mais il va voter socialiste. Les animaux sont divisés : Ravi Jacob et maréchal Grommelle, peu diserts, jouent aux échecs.

- Comment Horbiger, vous allez voter socialiste ? Tu as peur que l’on t’accuse de voter à droite comme Pérégrin ?

- Et alors, dans le national sot, il y a les maux...

- On sait, on sait. Mais qu’est ce que ce revirement ?

- J’ai toujours eu un faible pour la Hollande... Petit pays, bons travailleurs, polders partout, bons émigrés et bons colons...

- Mais moi je n’aime pas Rembrandt.

- Oh, une hirondeil passe dans le ciel...

- Elle ne fera pas le printemps. Tout de même Horbiger, les impôts, les attentats, l’insécurité...

- On les a eux avec la droite ! Avec en plus un attentat bidon d’essence, pas d’alibi pour Kadhafi et une guerre feinte qui menace avec l’Assyrie, l’Iran ou la sainte Russie.

- Tout de même Horbiger, n’est-ce pas un peu gauche de voter socialo... Un peu moche...

- Un peu boche de voter Hollande ?

- La France veut marcher droit, pas marcher à droite !!!

- Elections piège à cons disait le grand Sartre.

- Dans le cas des socialistes on pourrait même dire érections...

- Ce n’est pas drôle ! Je retourne à mes fouilles. Comme disait Kojève, à la Fin de l’Histoire, apprends le grec !

Soudain un nuage. On va se mettre à parler de la mort et du temps qui passe.

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2 mai 2012 - lien permanent
Lettre de chez nous
Mon désaccord sur Hollande

Monsieur le directeur de la publication,

Je vous écris par la présente pour vous marquer mon profond désaccord sur le texte écrit par un certain Nicolas Bonnal, et qui s’intitule "Pourquoi il faut voter à droite".

Pour moi il ne faut pas du tout voter à droite. L’UMP ça suffit ! Il faut éliminer le camp présidentiel et laisser s’écrouler le système. M. Sarkozy incarne le système, la BCE, Goldman, la mondialisation. Il a été de tous les mauvais coups qui ont avili la France ces dernières années. C’est un people qui se moque de nous et fait la guerre aux patriotes arabes de tous les pays. Vous déshonorez votre feuille de chou en prenant son parti. Il a endetté notre pays pour rien en échange. Et puis quoi encore ?

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30 avril 2012 - lien permanent
Entretien courtois avec Patrick Gofman
A l’occasion de la publication du "Dictionnaire des Emmerdeuses"

Patrick Gofman publie son "Dictionnaire des Emmerdeuses" (Grancher éd., avril 2012). Cela mériterait un an de prison et 45 000 euros d’amende...

***


Après vos livres "Bats ta femme", et autres "Vengeances de femmes", n’était-il pas temps de vous calmer un peu ?

Patrick Gofman : Certes ! J’avais bien l’intention de changer de sujet... D’ailleurs il me reste sur les bras d’excellents romans noirs, inédits, "Dernier amour" ou "Une poupée gonflée". Mais M. Grancher, prestigieux éditeur de Marine, a des arguments irrésistibles.


Je vois... Mais la loi antisexiste a ses arguments aussi ?

PG : Rassurez-vous : le "Dictionnaire des Emmerdeuses" ne discrimine nullement les femmes, ces anges de bonté, mais chahute doucement quelques exceptions d’entre elles, un peu moins vivables et sympathiques.


Mais enfin, pour quoi faire ?

PG : Pour se marrer, en hâte, avant d’être obligé de pleurer.


On se demande si vous n’êtes pas un peu snob, à prendre systématiquement le contre-pied des magnifiques avancées du droit des femmes, promu par tous les médias et toutes les autorités du monde industrialisé...

PG : En ce cas, je suis en bonne compagnie. Celle d’Eric Zemmour, mais aussi d’Elisabeth Badinter ou encore d’Evelyne Sullerot, féministe repentie devenue marraine de SOS Papa. Sous couleur de droit des femmes, le Système s’attache à humilier les hommes, pour mieux les dominer, les exploiter. Je ne l’accepte pas.


Macho ?

PG : Mais oui. Pourquoi pas ? Fierté, dignité, protection des femmes et des enfants. Le programme machiste est inégalable. La vaste majorité des femmes le pense comme moi.

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27 avril 2012 - lien permanent
Après l’Apocalypse
Daniel Estulin, ou la culture occidentale comme arme de destruction massive
par Nicolas Bonnal

Le public ne peut pas comprendre cette arme, et donc ne
peut pas croire qu’il est attaqué et soumis par une arme.

Silent weapons for quiet wars

On a longtemps opposé la petite lumière occidentale et le reste. En réalité nous voyons bien que le monde entier est entré dans la matrice de l’occident et de sa culture graisseuse, basique et politiquement correcte, Chine, Equateur, ou Niger ou Qatar compris, et que le monde entier va en crever. Ce sera à coups de cinéma puéril en 3D, de jeux vidéos sadiques bons pour tueurs de masses, de soap opéras pour sourdes-muettes, de drugstores bourrés de sucreries et de best-sellers sélectionnés par le NYT et tous ses clones. Partout les mêmes effets sur des masses sans nations ni idéaux. Comme disait déjà le sociologue Adorno :

« La répétitivité, la redondance et l’ubiquité qui caractérisent la culture de masse moderne tendent à automatiser les réactions et à affaiblir les forces de résistance de l’individu. »

C’est pourquoi j’ai été très intéressé par le dernier opus de l’écrivain Daniel Estulin sur Tavistock Institute. Je laisse de côté le Tavistock Institute, institut de manipulation psychique anglais, et les acronymes dont ce type d’écrivain est toujours trop friand ; et je vais délivrer à mon lecteur le vif du sujet auquel je mêle ma propre expérience et mes observations.

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26 avril 2012 - lien permanent
In Memoriam
Portrait de Jean Parvulesco en acrobate eschatologique
par Nicolas Bonnal

hic ego namque tuas sortes arcanaque fata,
dicta meae gent, iponam, lectosque sacrabo,
alma, uiros.

C’est bien sûr de Virgile ; qui parle de sanctuaire, d’oracles, de secrets, d’hommes choisis, « les nôtres », disait Jean Parvulesco, écrivain magicien à qui je consacre les lignes qui vont suivre. Peu importe de traduire Virgile ; et peu importe d’expliquer en sot français le verbe vaticinant du maître.

***

Je n’ai pas contacté Jean Parvulesco, c’est lui qui l’a a fait en 1990, via les énigmatiques éditions l’Age d’Homme et surtout un article que j’avais écrit sur Mitterrand le grand initié - titré plus sobrement mage noir. J’avais alors feuilleté un de ses livres les plus aboutis, les "Mystères de la villa Atlantis", où il évoquait des sociétés secrètes folles, égyptiennes et noires ; de l’OSS sans le deuxième degré, celui qui tue l’âme française.

Il voulait me voir, il voulait m’éclairer, lui l’homme du gaullisme de la Fin. Il était alors, et il sera toujours, à la recherche de disciples. Il y a des gourous - ou des upa-gourous - qui comme cela recherchent leurs disciples. J’ai l’impression que toutes proportions gardées c’est ce que fait d’ailleurs Jésus au début ; on fait venir la foule, qui se charge de venir toute seule, mais on se doit d’aller chercher ses disciples à la porte des écoles ou d’ailleurs.

Toutes proportions gardées :

et eux aussitôt, ayant quitté la nacelle et leur père, le suivirent.

***

A Paris nous nous voyions très régulièrement, vers six heures du soir, dans un beau décor art-déco. Nous étions voisins : en dépit d’une grave maladie à l’oeil, liée pensa-t-on alors, à quelque magie noire, je vivais des heures assez heureuses au début des années 90. Nous nous voyions à la Rotonde, à la Muette, dans le Paris géodésique et ésotérique qu’il aimait tant, tout près de la rue Bois-le-vent, si bien nommée. Lui aimait parler, moi j’aimais écouter : je n’ai pas la santé de l’acteur, ou bien du politique. Et comme Le Pen, que je voyais aussi à cette époque, Jean était inépuisable en effusion verbale, et jamais ennuyeux. Parfois je le contredisais, et il se laissait facilement contredire. Il changerait de sujet, pas de situation.

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25 avril 2012 - lien permanent
Nouvelles du Marigot
Second tour : pourquoi il faut voter à droite
par Nicolas Bonnal

Les sondages se trompent ? Les sondages nous trompent ? Et si nous avions lu la Bible, encore une fois ?

Et Satan se leva contre Israël,
et incita David à dénombrer Israël.

(Chroniques,I,21)

Comme je l’avais annoncé il y a un mois, la droite plurielle est largement majoritaire au premier tour, de l’ordre de 55 ou 56 %. La baudruche de gauche s’est dégonflée dans des proportions dignes de 2002 où, n’est-ce pas, les socialistes étaient tellement sûrs de gagner qu’ils ne se sont même pas pressés pour aller voter. En réalité personne n’a envie de voter pour eux, sauf aux comices de l’aigrie culture. L’extrême gauche radicale, ne jurant que par la guillotine et l’épuration, n’a pas non plus fait la recette annoncée, même si tout a été fait pour jeter la jeunesse française dans les bras du léninisme bio des enfants rois nouveaux maîtres. Mais la jeunesse ne veut pas le chaos, la jeunesse veut des règles. Il faudra juger les sondeurs qui nous ont caché, comme les banquiers la dette, d’une manière honteuse, ignominieuse, les vraies tendances de cette campagne. On est encore une fois face à une volonté machiavélienne de prophétie auto-réalisée, face à un processus totalitaire, fasciste pour parler comme eux, qui masque la démocratie en se réclamant d’elle. La gauche fait 100 %, et reste à la maison ! Tel est le message des médias. En réalité Hollande a fait à peine mieux que son ex en 2007, et après cinq ans d’anti-sarkozysme effarant et de pleurnicherie humanitaire, comme disait Murray, la gauche a fait long feu. Elle fera moins que ce qu’on dit au second tour, comme Marine a fait mieux qu’on ne le disait au premier tour. Voyons-le, le second tour.

***

Je sais le problème des personnes, des idées, des comportements. Je l’ai souvent traité ici, je ne vais pas en parler. Je vais être primaire : la gauche ne doit pas gagner simplement parce qu’elle est très minoritaire. Et c’est tout. C’est une question de morale et une question de science, comme disait mon vieil ami Volkoff. La frousse de cette campagne aura donné des ailes à la droite mondialisée, et on a compris qu’elle a compris. La montée de la Marine française va de toute manière se poursuivre et elle terminera majoritaire un jour. Elle n’aura d’ailleurs pas besoin de mettre fin à l’euro, la BCE et les marchés, ce bon Goldman Sachs et ses ministres s’en chargeront avant.

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23 avril 2012 - lien permanent
Après l’Apocalypse
La Syrie, la Libye, la Russie et l’horreur télévisuelle
par Nicolas Bonnal

La télévision mérite bien son nom : elle n’est pas un filmage à distance, elle est une vision à distance. Elle ne donne pas à voir, elle donne à interpréter ; et à frapper, puisqu’après, n’est-ce pas, il faut déclarer la guerre à tout ce qui peut choquer la conscience universelle.

Rien ne vaut l’émission d’Euronews, chaîne pourtant la plus nulle d’Europe, et il y a concurrence, "No comment". Nous nous retrouvons devant des images sans l’intervention, sans l’interprétation sans la télé-vision des journalistes, c’est-à-dire de la police de la pensée ou des services secrets maintenant (le système ne prend plus de risques). Et nous sommes perdus. Je pense que la chaîne choisit exprès le plus souvent des images sans signifiant véritable pour que nous nous sentions un peu plus égarés dans ce monde où nous avons tant besoins de néo-prêtres pour nous expliquer le réel et nous exorciser (notre démon nous empêche de bien comprendre ce qui se passe).

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19 avril 2012 - lien permanent
In Memoriam
François Brigneau : l’adieu

Traînant ma vieille carcasse dans les pentes abruptes de Saint-Cloud (92), comme sur un Golgotha, je me suis rappelé que François Brigneau se les mangea longtemps, tous les jours, à bicyclette. Je pensais aussi à sa fin de carrière, au Libre Journal de Beketch, où j’étais secrétaire de rédaction (2001-2007). J’étais ainsi le premier à lire ses chroniques, et censé les corriger. Mais bien sûr, j’y trouvais plus d’esprit que de fautes, et ce m’était une récréation. Le libre penseur, et penseur libre, Brigneau est parti, ce 13 avril, sans les secours de la religion, hormis le "Salve Regina" chanté par les catholiques présents en nombre à ses obsèques. Allocutions brèves et émouvantes d’un fils et de deux petites-filles, puis de Colombani alias Aramis, étranglé par l’émotion. Pluie de fleurs sur le cercueil... Adieu, vieux soldat.

Patrick Gofman
<http://parolesdemilitants.blogspot.com/>
16 avril 2012 - lien permanent
Relecture post-Apocalyptique
Néron, Suétone et la folie bâtisseuse de nos édiles
par Nicolas Bonnal

Avec leurs constructions modernes,
les Romains défigurent le paysage !

Astérix, "la Serpe d’or"

On comprend pourquoi l’époque adore le sport : il encourage la gabegie et l’investissement à outrance. Athènes a été ruinée par les jeux olympiques (juste choc en retour), et il semble que l’addition pour Londres ou pour Rio, entre retards, dépassements et corruption, promet d’être fantastique. Même la Chine et Beijing se sont finalement lancées dans des dépenses folles en 2008 dont on commence enfin à évaluer le coup.

En Espagne, une ville comme Saragosse a été engloutie par ses dépenses infrastructurelles pour une exposition de l’eau située... en plein désert. Tout y est abandonné. Des villes comme Lleida, Ciudad real, Albacete, pourtant situées pas très loin de Madrid ou Barcelone ont dépensé de cent millions à un milliard "d’heureux" pour s’équiper en infrastructures aéroportuaires : à Lleida, trois mois par an, il y a quatre vols par semaine en moyenne... pour les skieurs ! Le maire a frappé un journaliste jugé insolent. A quand le croc ?

Infrastructure, programme immobilier, grands travaux, chantier du futur, vision d’avenir, ce monde fou n’a que ces palabres à la bouche ; car si un élu promet de ne rien construire, il a de fortes chances de ne pas être réélu. La réélection dépend de la dépense publique et donc de l’endettement fou.

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13 avril 2012 - lien permanent
Nouvelles du Marigot
Du bon usage du possible désastre Hollande
par Ravi Jacob

L’appel qui les rassemble tous, qui les fait foncer
corps et âme et à la grande curée de l’univers,
l’air du sozial comme ils l’appellent...

Pendant que l’ordre moral socialiste montre à New York, entre Descoings et DSK, à quel point il sait se montrer "politiquement érect"(1), Sarkozy a bien raison de s’inspirer de l’exemple espagnol pour dénoncer le bilan du socialisme (il devrait rajouter l’euro, non ?). Le pays a été ruiné, les innombrables aéroports sont déserts, on s’est endetté pour rien (ou pour du vide), les ingénieurs ou les architectes touchent 600 euros par mois. Pendant ce temps Zapatero donne des conférences comme Blair sur le nouveau modèle productif que l’Espagne devrait développer...

Si Hollande passe, en tout cas, et applique son programme, préparez-vous à voir partir vos dernières têtes blondes. Car ce dont nous souffrons aujourd’hui en Europe, ce n’est plus de l’immigration, mais de l’émigration. Tout sauf l’Europe !

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12 avril 2012 - lien permanent
Nouvelles du Marigot
Marine Le Pen et la rébellion de la jeunesse française
par Nicolas Bonnal

26 % d’intentions de vote pour la marine française ! La jeunesse au pouvoir, les soixante-huitards à l’abattoir ! Depuis toujours le FN était associé aux petits vieux effrayés par la modernité triomphante et cosmopolite, aux petits commerçants qui ne savaient pas s’adapter et remplir leur feuille d’impôts, enfin aux crânes creux qui avaient raté leur baccalauréat !!! Et la jeunesse française avait défilé en masse contre JMLP en 2002, fanatisée et encadrée par les médias et par le corps enseignant. Mais aujourd’hui elle va voter en premier lieu pour Marine Le Pen. C’est la première vraie révolution de cette élection. Il y a là tout un contexte à expliciter.

***

- La première chose, c’est que la jeunesse française d’aujourd’hui n’est plus comme celles que j’ai connues : elle ne fait pas partie de la génération qui jetait sa culotte sur l’estrade des Beatles ; ou qui se droguait en montant sur les barricades bidon de mai 68 destinées à liquider de Gaulle et l’exception française ; elle ne fait pas partie de la jeunesse junkie, socialo ou antiraciste des années 80 - la mienne ; elle ne fait pas enfin partie de la jeunesse des rave-parties et de la culture du cannabis et du RMI, qui attendait pépère la retraite. La nature a finalement réparé, comme dans la pampa argentine, les erreurs humaines. Le gladiateur seul dans l’arène doit relever la tête.

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11 avril 2012 - lien permanent
Derrière l’écran
Les meilleurs péplums
par Nicolas Bonnal

La Semaine Sainte permet invariablement de revoir (puissé-je les découvrir pour la première fois avec les yeux émerveillés de l’enfance !) les films consacrés à Jésus, à la Bible, à l’Ancien Testament et sa sauvage vitalité, à l’empire romain enfin. Notre société déchristianisée ne se reconnaît certes plus dans le message du Christ, souvent maltraité à l’écran. On voit maintenant ces feuilletons fabriqués à la chaîne en Italie et ailleurs, et vendus sous le manteau à toutes les télés du monde pour remplir les grilles à la veille de Pâques. C’est ainsi qu’on revêt les Apôtres comme des bédouins, qu’on les emplit de bons sentiments de politiquement correct, qu’on filme à l’épaule et qu’on nous abreuve de simagrées cinématographiques à la sauce bolognaise qui n’en finissent pas avec de veilles gloires (Omar Sharif, Franco Nero) qui ne veulent pas plus prendre leurs retraites que nos hommes politiques. On ne fait pas de bon cinéma avec de bons sentiments, dit l’autre, on n’en fait surtout pas sans talent.

J’en finis par regretter l’Evangile marxisant et surtout très rebelle de Pasolini, celui selon Saint Matthieu, qui laissait l’initiative au texte le plus révolutionnaire de l’Histoire, pas aux directions de chaînes privées éprises soudain de bien-pensance le temps d’un indice d’écoute. Mais passons.

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11 avril 2012 - lien permanent

Serge de Beketch : 'Mémoires Inachevés', présentés par Nicolas Bonnal et Danièle de Beketch

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par Serge de Beketch et Patrick Gofman, lors de l'émission du 11 avril 2007 sur Radio Courtoisie. (0:38)


Archives du Libre Journal de Serge de Beketch en ligne

Archives du Libre Journal de Serge de Beketch à télécharger

Nicolas Bonnal : 'Les voyages de Horbiger, ou les Maîtres Carrés'

Patrick Gofman : 'Dictionnaire des Emmerdeuses'

Nicolas Bonnal : 'Mal à Droite - lettre ouverte à la vieille race blanche'

Laurent Blancy : 'Atlas de géopolitique révisé'

Patrick Gofman : 'Vengeances de Femmes'

François Brigneau : 'Faut toutes les buter'

Jean-Paul Chayrigues de Olmetta : 'Almanach du Marquis 2009'

Laurent Glauzy : 'Extraterrestres - Les messagers du New Age'

Retrouvez le Libre Journal de Serge de Beketch sur Radio Beketch,
avec Victoria, J.-P. Rondeau, F. Roboth, Le Marquis et Gofman.

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