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L'après Libre Journal
Après l’Apocalypse
La chute de la maison euro et la douleur à venir
par Nicolas Bonnal

Il y a dix ans, l’alors très à la mode Viviane Forrester dénonçait ce qu’elle appelait l’étrange dictature des marchés. Ce sont pourtant les marchés qui ont développé la Chine, l’Asie et l’Amérique latine en attendant le reste du monde. Ce sont pourtant les marchés qui ont permis à l’humanité de vivre dans des conditions matérielles idéales, laissant à chacun s’il en est capable le soin de trouver son chemin spirituel ou son équilibre psychologique. Mais ce sont les marchés qui crèvent en Europe et en Amérique du keynésianisme fou et des Quantitative easing qui ont été décidés unilatéralement par ceux qui ont décidé de tricher, c’est le cas de le dire, avec la monnaie et les budgets nationaux. En réalité, on incrimine Friedman ou le monétarisme alors que nous sommes assassinés par le keynésianisme et l’étatisme qui accusent le marché comme O’Brien accuse Goldstein dans le "1984" de George Orwell. La dernière décision d’Obama, d’utiliser la planche à billets (la blanche à piller ?) pour faire bonne impression et soi-disant créer des emplois relève de la bonne décision infernale. Un mois après le déclassement de son pays, alors qu’il a doublé la dette américaine en trois ans, l’impertinent apprenti-président prétend encore faire la leçon aux républicains en finançant chaque emploi à hauteur d’un million de dollars ! Il ferait mieux comme Joker de les distribuer dans la rue à la foule affolée...

Elle aurait mieux fait, notre gauchiste héritière, de s’en prendre aux banquiers centraux, qui profitèrent de l’attentat du 11 Septembre pour baisser ridiculement les taux d’intérêt et préparer les bulles immobilières et l’explosion de la dette occidentale. Si Ben Laden a gagné le 11 Septembre, c’est essentiellement grâce à Greenspan et Trichet le bien nommé. Ceux-là, pour complaire à leurs amis politiques, auront jeté toute déontologie par-dessus bord et préparé inconsciemment et benoitement ce que ni Hitler, si Staline, ni l’islamisme n’avaient pu accomplir : l’écroulement des puissances occidentales. Vu ce qu’elles sont devenues, on ne les pleurera de toute manière pas.

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14 septembre 2011 - lien permanent
Gofman shoote aux Ronchons
Une nouvelle auréole pour Saint Serge ?
12 septembre 2011 - lien permanent
Les voyages de Horbiger, ou les maîtres carrés
XX - Chapitre suivant, sans peur et sans reproche
par Nicolas Bonnal

On avait emmené Fräulein. Pour meurtre ? Qu’est-ce qui avait su se passer ? Notre petit groupe s’interrogeait sur les motifs de notre amie bourreau (il n’y pas de féminin, et c’est dommage, lecteur, dans cette langue, pour ce mot), et les idées et questions jaillissaient de toutes parts.

- C’est vrai, quoi ! Qu’est-ce qui a bien su se passer ?

- Pour ?...

- Ben pour Fräulein !

- Elle a dû péter un câble... opérateur.

- Je crois que c’est pure jalousie. Lorsque Horbiger a vanté la supériorité raciale des ukrainiennes... c’est le dernier mot qu’elle ait prononcé.

- Demande à une ukrainienne de prendre une femme de ménage, et elle a déjà l’impression que tu veux pratiquer la polygamie !

- L’Ukraine ?

- Luc Reine ? C’est un ami de notre ami, l’amant de Guillerette ?

- C’est un pays, Mandeville, c’est le pays de Tatiana.

- C’est bizarre d’ailleurs, car Nabookov a cru sa femme coupable...

- Mais pas responsable. Il faut le supporter, le Horbiger. C’est ta faute, Gerold. C’est l’abominable homme des glaces.

- Oh, il a bon dos, là Horbiger. Et il est l’idole des petits russes, de Superscemo et...

- Merde Carrefour.

- Il fait tout haut ce que ce système fait tout bas, et partout.

- Il dépeuple...

- Il retranche...

- Il découpe...

- Il remplace...

- Il planifie... le commissaire !

- Quelle misère !

Nous nous retrouvâmes dans un bain de foule d’après-midi. L’humanité avait été sauvée d’une menace affreuse, la démocratie et le marché resplendissaient. L’attentat et la hausse des prix qui s’était ensuivie avaient mis tout le monde de bonne humeur. Le temps semblait estival, bien que nous fussions en je ne sais plus quelle saison. Je n’étais pas à plaindre : j’avais retrouvé Mandeville, les gavnuks, nous avions neutralisé Horbiger. Maubert et Anne-Huberte devaient nous rejoindre. Nous avions même le cinéaste Werner pour filmer nos exploits.

***

Nous nous ennuyions, nous commandâmes à boire. C’était le moment où il fallait trouver une idée pour faire rebondir le récit. Nabookov proposa d’aller assister à une conférence de Propolis, inspirée de Lao Tze, prononcez La hausse, penseur chinois très libéral.

- Mais on les connaît les Propolis...

- Et l’autre aussi, on a déjà fait...

- Ce récit m’ennuie, ce récit m’ennuie, bougonna Anne-Huberte qui venait d’entamer sa menthe à l’eau. Il n’est pas cool.

- Il faut qu’il dure. Devenez durs, disait mon ex-maître.

- T’es pas cool...

- Ta gueule.

- T’es dur...

- Il dit aussi : ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts !

- Quoi ? Ce qui ne nous tue pas nous rend plus vieux, oui ! Tout hussard qui n’est pas mort à trente ans n’est qu’un jean-foutre !

- Ce récit m’ennuie, ce récit m’ennuie, ce récit m’ennuie !

- Eh Maubert, elle se noie dans un verre d’eau verte, ta louloutte !

- Je veux voir un film sur la CIA...

- Tiens, Superscemo, va voir ton film sur la CIA, juste là à l’angle.

- Comment ?

- Il y a toujours un film sur la CIA dans les grandes capitales.

- C’est quoi la CIA ?

- Ce n’est pas ceux qui ont fait disparaître les deux tours pour faire monter les maîtres carrés ?

- Ne commence pas, Rococo ! On a dit que le chapitre devrait être au-delà de tout reproche.

- Très bien Darty.

- Mais les tours ont disparu au sens propre, pas au sens figuré. On ne les voit plus, c’est tout...

- Mais...

- Mais elles sont toujours là !

- Quel tour on nous a joué ?

- Quand est-ce qu’on fait quelque chose ? Sinon, je retourne à Londres ?

- A l’ombre ? Mais que fait-elle à l’ombre ?

- Mandeville, vous a-t-on dit que votre ouïe posait problème ?

- Quoi, mon oui ?

- Pas seulement son ouïe, son nom aussi !

- Mon non ? Mais nom de nom...

- On ferme !

Nous gagnâmes une belle salle de conférences, où maître Propolis se proposait d’agir et conspirer. Drake nous retrouva avec sa discrétion et son élégance habituelles. J’avais envoyé Superscemo et l’équipe russophone voir le film sur la CIA qui tourmentait tant notre jeune ami. Werner rêvait toujours de filmer de boire du lait directement d’une vache à traire. Discrètement, j’enjoignis à Maubert de se séparer d’Anne-Huberte, qui rêvait de lui jouer un tour à la façon de Lalita. Il fut compréhensif : Anne-Huberte, c’est bon pour la nuit, comme tout ce genre de minettes, me dit-il. Le jour, je dois trouver un pyjama moins rayé (je ne saisis pas l’allusion ; et toi, lectrice ?).

Le maître vint enfin et entama sa conspiration verbale au grand jour. Toujours les rodomontades et les "r" bien roulés. Je remarquais moins de présence dans la salle que la première fois ; peut-être que le maître s’était trompé de sujet, peut-être aussi que les gens se précipitaient moins à ces programmes de contestation ; au lieu que l’agence Lebensraum avait, je l’avais bien vu, passionné plutôt ces imbéciles au petit matin. Le m² à dix millions d’horions à acheter pour éviter d’être abandonné par le train de l’histoire en partance pour le Drang nach Osten... Horbiger avait raison de vouloir apporter l’Enfer à leur surface : car c’est ce qui motive les terriens, pas vrai, lecteur ?

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9 septembre 2011 - lien permanent
Job, l’euro et la destruction de l’Espagne
Les zombies préfèrent les brumes
par Nicolas Bonnal

Nous sommes quelque part entre l’espace et le temps, sur la côte andalouse. Il fait quarante degrés à Grenade, mais il fait 19 degrés sur la côte. On se croirait au Pérou, pays du courant froid et de la brume perpétuelle. Car l’eau est glacée et il y a un brouillard à couper au couteau. C’est cela le réchauffement climatique : pas de Gulf Stream, une eau à quinze degrés et une superbe et belle brume pour attirer les touristes.

Des touristes, il n’y en a d’ailleurs pas, même fin juin. Et il y a du logement vide un peu partout. On veut louer, on veut vendre, et on ne sait à qui. On a construit tellement de logements ici... Il y a eu le boom Franco, puis le boom Europe (années 80) puis le boom euro, puis le boom ladrillo (la brique, en espagnol). Maintenant il y a le krach dont le règne ne connaîtra pas de fin. Le même T3 qui vaut un demi-million à Menton vaut ici 120 000 euros ; mais on peut négocier... On peut trouver à soixante-dix mille euros (précipitez-vous !) Après il faut tenir bon dans ce désert humain. Après il faut que l’immeuble vidé de son pueblo paie ses charges, qu’il y ait de l’eau, de la lumière, et que la mairie, qui est en faillite comme toutes les "communautés" et les provinces autonomes créées par les socialistes, assure le minimum. L’Espagne ne fait plus la sieste, l’Espagne se meurt. C’est un pays de zombies, où l’on erre péniblement. Elle avait échappé à Napoléon, elle avait échappé à la Grande Guerre, elle avait échappé à Hitler, elle n’a pas pu échapper à la monnaie inique.

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8 septembre 2011 - lien permanent
C’est à lire
L’Atlas de géopolitique révisé de Laurent Blancy

Journaliste spécialisé dans la politique internationale, Laurent Blancy est né en 1970 à Toulouse. Polyglotte, il possède de solides connaissances dans plusieurs langues, parmi lesquelles l’allemand, l’anglais, l’italien, le néerlandais, le roumain et le russe.

Après plusieurs années de collaboration au Libre Journal de la France Courtoise où ses prises de position contre les mensonges du darwinisme et de l’évolutionnisme ne passèrent pas inaperçues, il écrit depuis 2007 pour l’hebdomadaire Rivarol.

Son dernier ouvrage "Atlas de géopolitique révisé" vient de paraître fin août. Il s’agit d’un tour du monde et une analyse de l’actualité internationale pertinente.

A travers des articles documentés dont la majorité fut publiée au Libre Journal de la France Courtoise et à Rivarol, ce livre permet de comprendre de manière approfondie les évènements qui, des minerais afghans exploités par la Chine aux pirates de Somalie en lien avec la City, constituent un quotidien dont les fondements échappent à notre compréhension.

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7 septembre 2011 - lien permanent
Après l’Apocalypse
Xavier Raufer, Davos et le nouvel hitlérisme de marché
par Nicolas Bonnal

Gare aux faibles alors ! C’est le petit qui prend.
Les torgnoles aplatissent au mur tout ce qui
ne peut pas se défendre et riposter.

Céline

Nos amis de Valeurs actuelles, peu suspects d’antilibéralisme primaire, ont récemment (numéro du 27 août) fait la publicité des dernières réflexions de l’enquêteur et sociologue Xavier Raufer. Ce dernier rappelle l’hybridation des mafias et des milieux d’affaires (vingt-cinq ans après Debord), souligne que les dérégulations à travers la planète ont été planifiées par le forum de Davos et ses très puissants affidés.

Principal acteur et bénéficiaire de la mondialisation débridée, et même des désastres ci-dessus évoqués, ce type humain que le défunt politologue Samuel Huntington baptisa joliment "Homme de Davos", comme on dit "Homme de Neandertal".

La technologie qui a favorisé la destruction en occident de nos sociétés industrielles et de tous nos savoirs techniques centenaires ou ancestraux a généré une insensibilité totale aux désastres enregistrés en France, en Angleterre, en Amérique ou ailleurs. C’est que, explique Raufer :

Il en ressort que dans la société de l’information, les sortilèges de l’idéologie et de la technologie déterminent finalement un nouveau type humain aveugle au crime et à ses ravages.

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29 août 2011 - lien permanent
Nouvelles du Marigot
Guy Debord et les conséquences de l’affaire DSK
par Nicolas Bonnal

La première conséquence de l’affaire DSK est que ce dernier pourrait être élu l’an prochain président de la république française, une fois rétabli dans tous ses droits et privilèges, et condamnés et damnés tous ceux qui l’avaient trop vite mal jugé (je m’étais mépris, puis bien repris, je le jure, Votre Honneur ! ). 45 % de Français le trouvaient présidentiable même après sa brève chute, et 57 % estimaient de toute manière qu’il avait été victime d’une conspiration. Considérant que Sarkozy n’est guère populaire, que DSK rassure les marchés et qu’il incarnera les valeurs bobos et socialos en même temps, on ne voit guère ce qui pourrait l’empêcher de se présenter et d’être élu et déjà réélu... Il n’y aura pas beaucoup de gens de droite qui se déplaceront pour offrir à l’actuel président un deuxième mandat, de cela il peut être sûr. DSK est resté de toute manière un de nos moins mauvais ministres des finances quand il était dans l’équipe Jospin. Son histoire actuelle le grandira de toute manière aux yeux d’une opinion amusée par les scandales, et qui en a vu d’autres : comme à la belle époque, l’opinion se passionne pour un scandale, puis s’en lasse.

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24 août 2011 - lien permanent
Chronique estivale
Humbles remarques sur le méchant mois d’août et le génie des JMJ
par Nicolas Bonnal

Dans le monde païen, et le monde moderne n’est qu’une variante de celui-ci, août est depuis toujours un mois de catastrophes, et donc de sacrifices. C’est le mois le plus chaud de l’année, le mois du réchauffement climatique, des vacances et des transports, le mois par excellence de la vie de zombie. Il apporte toujours de mauvaise nouvelles, quand il ne nous précipite pas dans les guerres faucheuses d’humains. Nous avons eu la guerre de 1870, celle de 1914, le pacte du 23 août 1939, nous avons eu l’attaque de l’Irak au Koweït qui précipité le déclin de l’occident qui avait gagné la guerre froide ; nous avons eu aussi le putsch postsoviétique, enfin cette crise boursière qui annonce vraiment l’écroulement d’un système thermocratique qui repose sur la croissance inepte du matériel et surtout sur une montagne titanesque de ce que j’ai appelé la dette (debitum, le péché, en latin) immonde.

Août est aussi un mois de canicules. On a connu celle de 2003 qui emporta 15 000 vies dans l’indifférence d’une partie des familles devenus non chrétiennes, c’est-à-dire post-humaines.

***

Août a des excuses : comme dit le grand Horace, poète de l’empereur de Rome, on ne peut que redouter l’atrox hora caniculae fragrantis, latin que je ne traduirai pas (j’invite mes lecteurs à s’y remettre : comme dit mon oncle chartreux, c’est la seule langue universelle...). L’heure redoutable (à l’heure où j’écris, il fait 43° dans le coeur de l’Espagne) arrive avec cette canicule, et elle exige des sacrifices, des moissons d’humains ; ou simplement elle rend fou, et c’est ce qui explique la multiplication depuis l’attentat de Breyvik (le 22 juillet introduit justement Sirius dans la constellation du chien) de tueries, d’émeutes, d’accidents d’avions et d’autos. Le grand Chrétien de Troyes a fondé toute la symbolique du Chevalier au lion sur cette canicule estivale qui emporte la raison : Yvain retardataire y devient fou, nu, réduit à l’état de bête dans la nature.

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19 août 2011 - lien permanent
Après l’Apocalypse
Juvénal, Rome et le déclin éternel de l’occident
par Nicolas Bonnal

Va, insensé, Hannibal, cours à travers
les Alpes escarpées, pour finalement amuser
des écoliers et devenir un sujet de déclamation.

Rien ne change depuis des milliers d’années ; nous pouvons penser le plus grand mal de notre époque ou de nos dirigeants, mais nos ancêtres pessimistes faisaient de même. Je pense à Juvénal, le grand poète romain dont je relis les "Satires"(1) comme pour me consoler de l’actualité terrible de cette année de Somalie, du tsunami, de DSK, des émeutes de Londres ou de la chute des bourses, de la fin de l’euro, et de ce qui nous attend après.

Nous sommes devenus incapables de venir à bout de Kadhafi ou de trois voyous de banlieue ? Juvénal écrit dès sa première satire, la très acérée remarque :

Aujourd’hui nous souffrons des maux d’une longue paix, plus cruelle que les armes ; la luxure nous a assaillis pour la revanche de l’univers vaincu. Aucun crime ne nous manque, aucun des forfaits qu’engendre la débauche, depuis que la pauvreté romaine a péri.

Se plaint-on du pouvoir de l’argent ou de la montée de l’or ? Juvénal écrit que :

Le premier, l’or obscène a importé chez nous les moeurs étrangères ; avec son luxe honteux, la richesse, mère des vices, a brisé les traditions séculaires.

Parle-t-on (encore) de sexe ou de libération des moeurs ? Le poète satiriste explique que :

Lorsque l’amant fait défaut, on livre assaut aux esclaves ; faute d’esclaves, on appelle un porteur d’eau ; si enfin il n’y a pas moyen de trouver d’homme, on n’attendra pas davantage, on se couchera sous un âne.

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16 août 2011 - lien permanent
Après l’Apocalypse
La guerre civile anglaise et la révolution médiévale
par Nicolas Bonnal

Bush père avait eu ses émeutes racistes et multiraciales, le cher Chirac les siennes. Trente ans après Brixton, l’Angleterre modèle néolibéral, tory et flegmatique renoue avec le succès de l’intégration : les seuls bons blancs sont les blancs morts, et l’électeur de centre-droit sera content.

Car la police du néoconservateur Cameron en veut - d’après le Figaro - non pas aux voyous, mais aux citoyens qui se défendent ; non pas aux racistes, mais aux blancs ou aux sikhs attaqués ; non pas aux voleurs et aux pillards mais aux commerçants et aux passants pas assez zombis. Et de prétendre que comme il faut faire la chasse aux milices d’autodéfense, on n’a plus le temps (comme en Norvège, où la police ne fit rien et tarda bien !) de défendre les sujets de sa peu royale majesté. Tout cela avec la bénédiction des médias devenus fous qui avaient encensé en 2007 le modèle multiracial de Blair et insulté la France jugée alors victime de son éternel comportement raciste. L’état financier, culturel et social de l’Amérique et de bien d’autres pays donneurs de leçons devraient les inviter à plus de modestie cette fois.

Mais tout de même : la police ne veut pas que nous nous défendions, à Tottenham ou à Marseille. L’insécurité, c’est la loi des temps de la monnaie inique.

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11 août 2011 - lien permanent
Après l’Apocalypse
L’apocalypse occidentale et la nécessaire réaction française
par Nicolas Bonnal

Ainsi, parce que tu es tiède et
que tu n’es ni froid ni bouillant,
je vais te vomir de ma bouche.

Apocalypse 3,16.

L’apocalypse occidentale, sur fond d’effondrement wagnérien des bourses et des monnaies, n’est pas pour me surprendre : je l’ai décrit dans ces chroniques et dans ma lettre ouverte à la vieille race blanche, qui croit pouvoir payer ses guerres, ses festivals, ses centaines de millions de retraités à crédit, sans coup férir. L’effondrement des valeurs familiales, nationales, chrétiennes, du monde de l’art, des bonnes manières aussi, reflète cette extension de la dette immonde, ce plongeon de l’éthique de l’homme blanc, celui qui n’a plus voulu de son fardeau, et a laissé un africain incompétent et naïf le faire à sa place. Les implications de ce désastre américain et européen sont inouïes et je ne sais quand elles vont vraiment nous frapper, comme je ne sais si je pourrais dans six mois payer mon pain avec un euro ou régler une facture de gaz. Je réapprends d’ailleurs à m’intéresser à la culture du jardin potager avec ma femme ukrainienne qui a appris tout cela de son éducation post-soviétique. Je vous invite à faire de même.

***

L’apocalypse occidentale n’a eu besoin ni de la Chine maoïste ni de l’URSS. Elle s’est faite toute seule, avec des socialistes de marché, Tapie, des Lagarde, des DSK, avec la montée de l’idéologie des usuriers et des marchés financiers aujourd’hui à la dérive. Et elle est aussi la résultante de l’ingénierie sociale née elle aussi dans les pays anglo-saxons, adorateurs de Keynes, de la dette immonde, ingénierie qui culmine avec une jeunesse analphabète qui se jette dans les bras de Morphée du satanique Harry Potter. Le monde anglo-saxon qui domine et paralyse notre civilisation depuis deux siècles a toujours consacré l’image de Satan dans sa littérature, de Milton à Byron, de Poe à Lovecraft. Satan doit se frotter les mains, avec Goldman Sachs et ses agences de notation...

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8 août 2011 - lien permanent
L’humeur de Patrick Gofman
Breivik, le tueur fou et franc-mac

Voici le massacreur de Blancs (jeunes socialauds dont beaucoup se seraient repentis si ce cinglé les avaient laissés vivre) d’Oslo dans sa tenue de franc-maçon. Obédience incompatible avec la droite patriotique (dont il a été viré en 2006) comme avec le christianisme, auxquels les gros médias tentent de refiler l’individu.

Patrick Gofman
3 août 2011 - lien permanent

Serge de Beketch : 'Mémoires Inachevés', présentés par Nicolas Bonnal et Danièle de Beketch

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par Serge de Beketch et Patrick Gofman, lors de l'émission du 11 avril 2007 sur Radio Courtoisie. (0:38)


Archives du Libre Journal de Serge de Beketch en ligne

Archives du Libre Journal de Serge de Beketch à télécharger

Nicolas Bonnal : 'Les voyages de Horbiger, ou les Maîtres Carrés'

Patrick Gofman : 'Dictionnaire des Emmerdeuses'

Nicolas Bonnal : 'Mal à Droite - lettre ouverte à la vieille race blanche'

Laurent Blancy : 'Atlas de géopolitique révisé'

Patrick Gofman : 'Vengeances de Femmes'

François Brigneau : 'Faut toutes les buter'

Jean-Paul Chayrigues de Olmetta : 'Almanach du Marquis 2009'

Laurent Glauzy : 'Extraterrestres - Les messagers du New Age'

Retrouvez le Libre Journal de Serge de Beketch sur Radio Beketch,
avec Victoria, J.-P. Rondeau, F. Roboth, Le Marquis et Gofman.

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