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L'après Libre Journal
Le socialisme est une dictature
14 juillet : violences policières pour tous

Une manifestante opposée à la loi Taubira est réduite au silence par une fliquette de la police politique française.

Photo emblématique de la dictature socialiste installée en France depuis mai 2012.

***
Arrestation arbitraire pour port de drapeau LMPT

Ce 14 juillet fut riche d'enseignements pour les touristes étrangers - ou non - et autres badauds sur les agissements de la police politique aux ordres contre "la France bien élevée".

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15 juillet 2013 - lien permanent
L’humeur de Patrick Gofman
Comme je regrette Delphine Batho...

Un sondage foudroyant (3 juillet) nous assure que « 58 % des Français désapprouvent son éviction du gouvernement » (2 juillet). Mais qu’attendait-elle de ses déclarations sur RTL contre le "mauvais budget" d’un pouvoir qui lui inspire la "déception" en public ?

Je me contrefous des aventures de l’aigre bréhaigne quadragénaire, brouillée avec sa protectrice, la grinçante Ségolène, et la majorité du PS, sortie au démonte-pneu d’un logement social à Paris, il n’y a pas trois semaines...

Mais combien je regrette la sylphide de vingt ans, sa blondeur fallacieuse, et ses jambes interminables. Elles étaient merveilleusement gainées de gris, et je ne pouvais m’arracher à leur contemplation, ce soir de 1992 où en leur honneur je me suis infusé l’inepte logorrhée de SOS Racisme à la Mutualité, salle B, sans l’entendre. Delphine est sortie pour fumer. Je l’ai suivie, m’efforçant de l’hypnotiser de loin. Elle ne m’a envoyé aucun de ces signaux d’encouragement inconscients dont les femmes font profession, et je n’ai même pas osé lui demander du feu... Je brûlais déjà bien assez !

Un an ou deux plus tard, j’ai encore risqué ma vie pour la revoir, m’introduisant dans les locaux crasseux de SOS Racisme sous prétexte d’acheter une affiche débile. Son personnel m’a lanterné le temps qu’elle sorte de son bureau vice-présidentiel, pour m’examiner sous le nez, et aussitôt me tourner le dos, adieu suprême.

Pour ma consolation, je ne lui sais pas de mâle jusqu’à ce jour.

Patrick Gofman
<http://parolesdemilitants.blogspot.com/>
5 juillet 2013 - lien permanent
Après l’Apocalypse
Le mariage pour tous et la Fin de l’Histoire
par Nicolas Bonnal

Le mariage pour tous, les Google babies, le tout-robotique, la dissolution des nations et des sexes montrent au moins une bonne chose : l’espèce humaine est à bout de souffle et se sent, à l’exception de la minorité chrétienne, dans la nécessité d’être remplacée. C’est pourquoi je ressens le besoin de reprendre la plume pour évoquer à nouveau Kojève et sa "Fin de l’Histoire".

En dépit des guerres et des crises financières qui nous menacent de tous côtés, l’expression Fin de l’Histoire a fait le tour du monde. Elle n’est pas de Francis Fukuyama, mais de son inspirateur, un russe blanc émigré à Paris, Alexandre Kojève, esprit universel du niveau de Nabokov, professeur de sanscrit et auteur des meilleurs commentaires de la philosophie de Hegel. Fonctionnaire à la CEE vers la fin de sa vie, choix qui relevait chez lui d’un apostolat, Kojève s’est efforcé de comprendre pourquoi nous allions vivre des temps si ennuyeux. Voici comment il définit la Fin de l’Histoire dans ses notes célèbres sur Hegel, écrites en 1946.

« En fait la fin du Temps humain ou de l’Histoire signifie tout simplement la cessation de l’Action au sens fort du terme. Ce qui veut dire pratiquement : - la disparition des guerres et des révolutions sanglantes... Mais tout le reste peut se maintenir indéfiniment ; l’art, l’amour, le jeu, etc., etc. ; bref, tout ce qui rend l’Homme heureux. -Rappelons que ce thème hégélien, parmi beaucoup d’autres, a été repris par Marx. »

Ce bonheur de l’homme de la Fin de l’Histoire a aussi été prédit par Nietzsche dans "Zarathoustra" (« le dernier homme qui a inventé le bonheur ! ») et par Tocqueville dans des pages célèbres et magnifiques : « Je vois une foule innombrable d’hommes semblables et égaux qui tournent sans repos sur eux-mêmes pour se procurer de petits et vulgaires plaisirs, dont ils emplissent leur âme. »

Kojève ne nie pas le danger inhérent à cette Fin de l’Histoire : l’homme risque en effet de devenir un petit animal heureux, « un oiseau construisant son nid ou une araignée tissant sa toile ». Il redeviendrait même un jeune animal joueur, comme dans les films de Walt Disney ! Par une vision géniale, Kojève pressent même le devenir de l’espèce humaine livrée à la technologie, au téléphone et aux réseaux. C’est un avenir d’insecte communiquant.

« Les animaux de l’espèce Homo sapiens réagiraient par des réflexes conditionnés à des signaux sonores ou mimiques et leurs soi-disant "discours" seraient ainsi semblables au prétendu "langage" des abeilles... Car il n’y aurait plus, chez ces animaux post historiques, de connaissance du Monde et de soi. »

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5 juillet 2013 - lien permanent
République bananière française
Quand la Police française se couvre de ridicule

Mercredi 3 juillet au soir eu lieu la désormais traditionnelle veillée hebdomadaire pour la famille à Paris. Parmi ces Veilleurs une bonne centaine d’entre eux a décidé de prolonger la soirée devant l’Elysée en tant que Veilleurs debout. Heureusement la police aux ordres des petits dictateurs qui nous gouvernent était là ! Le coup d’état a été évité de justesse ; dormez braves gens...

4 juillet 2013 - lien permanent
On ne lâche rien
Les Hommen perturbent la triste parade des homofolles

Pour protester contre la dictature d’une minorité, les Hommen ravissent la vedette aux gays obscènes, en déployant une énorme banderole et en lâchant des tracts (texte ci-dessous) sur le parcours de la gaypride parisienne le 29 juin 2013, au lendemain du coup de force par le gouvernement sur le Mariage Pour Tous contre la volonté de la grande majorité du peuple.

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4 juillet 2013 - lien permanent
Bientôt sur vos écrans
Cinq scénarii vigilants et citoyens
par Nicolaï Kolkhose
La théorie de la conspiration

Appartement petit avec des posters de films de Kubrick, de contrôle mental, de lady Gaga. Un coin-cuisine, quelques litières, une grande table avec trois ordinateurs à grand écran.

On entre. Wang, Anthony et Fatima troublent Maubert en plein travail.

- Oh, tu étais là ? On pensait se connecter un peu.

- Mais si tu écris...

- Qu’est-ce que tu es en train d’écrire ?

- Je voudrai composer une théorie de la conspiration.

- ...

- Je vois que le sujet vous passionne.

- Non, ce n’est pas ça, mais pourquoi faire ?

- La plupart du temps, on présente les théoriciens de la conspiration comme des maniaques de la conspiration.

- Ce sont plutôt des crétins de la conspiration.

- Ils sont tout ce que tu veux, qui est ce que veut le Système. Des crétins, aigris, ratés qui ne vous rateront pas, mais je m’en fous. Bon : pourquoi on dit théoriciens de la conspiration, alors, si on pense que ce sont - pardon, que nous sommes - de gros malades ? Pourtant conspiration il y a toujours. Réfléchissez donc : qui a voulu l’Europe ? Qui a voulu l’ONU, qui a voulu l’euro ?

- Qui a voulu Internet ? qui a voulu les autorités et les supermarchés ?

- Hitler et les compagnies pétrolières. Et qui a voulu les théoriciens de la conspiration ?

- Exactement. Rien n’arrive par hasard, et surtout pas le web bouffé par la parano des attardés mentaux. Mais ma théorie de la conspiration est avant tout une théorie de l’explication, quand les médias se moquent de nous.

- Il lit Debord !

- Debord, toujours !

- C’est qui, qu’est-ce qu’il dit ?

« L’imbécillité croit que tout est clair, quand la télévision a montré une belle image, et l’a commentée d’un hardi mensonge. »

- L’important donc comme nous venons de le voir avec notre ami n’est pas tant de rendre ses lettres de noblesse à la conspiration qu’à sa théorie. Car c’est la théorie qui souffre par les temps chaotiques et néolibéraux qui sont les nôtres.

- Si je comprends donc bien, vénérable professeur, il faut en revenir aux racines de l’hégélianisme et du marxisme ?

- Oui, Wong, la philosophie a assez transformé le monde, il est temps de le réinterpréter. Et ce d’autant plus volontiers qu’il n’y a plus de gêneurs stalino-communistes pour nous tirer dans les pattes. Regardez-moi ces lignes :

« Mais tandis que Feuerbach a dévoilé des mystères réels, M. Szeliga métamorphose en mystères de réelles banalités. Son art consiste non pas à dévoiler ce qui est caché, mais à cacher ce qui est dévoilé. »

- C’est de toi ?

- Mais non, réfléchis, c’est génial !

- Merci bien ! Non, c’est de Karl Marx ! il me semble nous indiquer ce que nous devons faire maintenant. Dévoiler ce qui est caché et non cacher ce qui est dévoilé. Le gros problème de bien des maniaques des conspirations est qu’ils se chargent des mauvaises conspirations. On nous gonfle avec les reptiliens, les aliénigènes, les soucoupes violentes, les hommes à la cigarette, jamais avec les conspirations sérieuses. Tout ce menu fretin c’est la conspiration des imbéciles, dirait Vladimir Illytch.

- Il faut donc conspirer contre les faux conspirateurs !

- Debord dit la même chose je crois...

- Sur la demi-élite ?

« La demi-élite se contente de savoir que presque tout est obscur, ambivalent, "monté" en fonction de codes inconnus. »

- Ouais, c’est nous ça, pardon c’est les autres...

- Voilà pour moi, pardon, voilà pour nous.

« Une élite plus fermée voudrait savoir le vrai, très malaisé à distinguer clairement dans chaque cas singulier, malgré toutes les données réservées et les confidences dont elle peut disposer. »

- C’est ça ! c’est nous ça ! mais on ne nous dit rien ! on nous aiguille mal !

- Mais tu vas faire un livre ou une théorie ?

- Je ne sais pas encore. Je réfléchis !

- Tu vas parler du onze septembre ?

- Parce que si tu parles du onze septembre, tu ne passeras pas à la télé !

- Comme disait un copain, le onze septembre, c’est l’opération qui a fait baisser les taux d’intérêt et donc exploser les prix de l’immobilier ?

- Au fait, tu savais que le passeport de Néo dans Matrix n’est valable que jusqu’au onze septembre 2001 ?

- Ah ouais, voilà qui explique tout !

- Les producteurs savaient ! Ah, Hollywood tout de même !

- On va créer une cellule de surveillance des sociétés secrètes actives !

- On s’appellera Vigilants et citoyens !

- Très bien, Anthony !

- Il va falloir faire attention parce qu’on va te surveiller, avec ta géniale théorie !

Agitation. Bruits à la porte. On prend peur, on finit par ouvrir. C’était une facture.

- Ce n’était rien du tout ! la facture d’Internet ! Pourquoi tu fais cette tête ?

- Je viens nerveusement d’effacer tous mes textes !

- Oh, un alexandrin !

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3 juillet 2013 - lien permanent
On ne lâche rien
Marion Maréchal-Le Pen appelle la jeunesse de France à l'insoumission

Le 23 juin était organisée place Dauphine un grand rassemblement unitaire de soutien à Nicolas, jeune étudiant de 23 ans emprisonné à Fleury-Mérogis pour délit d'opinion.

Le Printemps français, la Manif pour tous, les campeurs, les Hommen, les Mariannes, les salopards... tous étaient rassemblés pour apporter leur soutien à Nicolas, premier prisonnier politique, coupable de s'être opposé à la funeste loi Taubira.

De nombreuses personnalités étaient également présentes, dont Marion Maréchal-Le Pen. Loin de toute récupération politique et partisane, la plus jeune députée de France a appelé la jeunesse de France à l'insoumission.

3 juillet 2013 - lien permanent
On ne lâche rien
Le clown Robert Cétamère du cirque Gender
par l’Association internationale des
clowns pour la liberté d’expression

Au commencement était la féministe américaine Judith Butler et toutes les femen du même sabbat.

Elles criaient « les clowns sont des salauds ». Le jambon de mon cochon et Titine me l’avaient dit. Même quand je dors, Titine, qui murmure à l’oreille des clowns, me susurre : « salaud ! salaud ! ». J’ai honte, madame, et tous les clowns aussi, ces bandes de salauds !

Enfin le salut vint : Judith, mettant tout nus les clowns et les Titine, mit le doigt sur la découverte des sexes ! Ma soeur l’avait dit à ma mère qui lui avait dit de se taire. Ah ! mais c’est bien sûr ! Ces salauds ont un zizi et même les Grecs qui sont bien connus pour être les pires salauds de l’Antiquité à nos jours, en avaient fait un dieu.

Désignant le coupable penaud et honteux de leurs regards furieux, les féministes, radicales, ne voulurent plus en entendre parler. Il fallait repartir de zéro. Quelques héros passèrent sur le billard, d’autres se firent soigner, c’était du temps où les hormones étaient sans danger. Les autres salauds de clowns, sur le qui vive, à cause d’un vieux réflexe animal, à deux mains, se protégèrent. Ce fut le 1er jour.

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2 juillet 2013 - lien permanent
Le Voyageur errant
Trevelez et le génie de chrétien de la montagne andalouse
par Nicolas Pérégrin

Nous montions, nous descendions, côtoyant les
précipices, traçant des zigzags et des diagonales,
car nous étions dans les Alpujarras, inaccessibles
solitudes, chaînes escarpées et farouches...

Il devient impossible ou même inutile de trouver un endroit idéal pour les vacances. La mer est sale ou mouvementée, le temps mitigé comme on dit, les prix trop élevés, il y a trop de monde, et surtout l’endroit est possédé par le boucan, les pancartes et les promotions, il a perdu son âme ou son caractère, et il n’y a plus qu’à se jeter dans les vieux films ou dans les écrits des grands voyageurs pour redécouvrir un lieu magique avec une âme, un peuple et même un physique. C’était d’ailleurs le sujet de mon livre "le Voyageur éveillé", publié il y a une douzaine d’années, dans lequel je recensais les moyens de passer outre à l’homogénéisation qui ravage le monde, ses paysages, ses coutumes, sa nourriture. Mais dans son "Voyage en Espagne" publié il y a déjà presque 170 ans et bien sûr toujours plus d’actualité que tous les guides des routards, Théophile Gautier écrit :

« C’est un spectacle douloureux pour le poète, l’artiste et le philosophe, de voir les formes et les couleurs disparaître du monde, les lignes se troubler, les teintes se confondre et l’uniformité la plus désespérante envahir l’univers sous je ne sais quel prétexte de progrès. Quand tout sera pareil, les voyages deviendront complètement inutiles, et c’est précisément alors, heureuse coïncidence, que les chemins de fer seront en pleine activité. »

Certains endroits sont encore préservés, et que je ne devrais pas nommer. Mais ma bonne volonté est la plus forte ! Je ne serais pas trop long.

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29 juin 2013 - lien permanent
Relecture post-Apocalyptique
Le pape François et le retour du belluaire Léon Bloy (I)
par Nicolas Bonnal

Le Saint-Père a cité Léon Bloy dans son homélie du 19 mars. Cette chronique modeste se veut le point de départ d’intenses réflexions sur le plus génial, piétiné et surtout décalé de nos pamphlétaires, vrai rétiaire de la pensée catholique. Je commencerai par un sujet audacieux : Léon Bloy et le christianisme face à la menace antisémite.

- Ces perfides Hébreux, qui t’éclaboussent,
t’ont volé tout ton argent ; reprends-le donc,
ô Egyptien ! crève leur la peau, si tu as du
coeur, et poursuis-les dans la mer Rouge.

J’avais cité peu avant dans mon texte sur Borges et le pape argentin les lignes fameuses de Bloy sur la signification symbolique de l’univers. Est-ce un signe ? Le plus énigmatique, initiatique, et polémique de nos écrivains va-t-il rentrer en grâce ? Sincèrement je ne le souhaite pas. Vous imaginez Léon Bloy sur un plateau télé ? Il ne manquerait plus que Mozart au synthé : un loustic demanderait au vieux Léon s’il est islamophobe et au petit Mozart s’il a été violé par son père. Mais passons.

Avec sa somptueuse moustache nietzschéenne, l’ombrageux génie du catholicisme français éveilla dès mon enfance les fibres de la rébellion, et du style et de l’idée ; et je dédierai donc les textes que je consacrerai à ce grand homme soit ignoré soit mal traité (puisque étudié par des cuistres et des tièdes !) au jeune Nicolas qui va purger ses deux mois de prison ferme en attendant mieux au motif que la république plus maçonnique et anticatholique que jamais l’a trouvé rebelle. Que la Gueuse, pardon, le système, ait utilisé ce noble vocable de rébellion est en effet un immense réconfort. Les persécutions antichrétiennes ont recommencé en Hollande, que nos jeunes en prennent de la graine.

***

J’ai dit que je commencerai par le sujet qui brûle autant qu’Alésia ou Jeanne d’Arc : l’antisémitisme.

Léon Bloy publie après Drumont son fameux "Salut par les Juifs" où il espère traiter « la grandeur du mystère d’Israël ». Mal lu, son bouquin est souvent mal compris. Je me souviens d’un journaleux italien qui s’en prenait dans les années 90 à un éditeur milanais de l’avoir fait traduire ; bien sûr l’ombrageux ilote n’en avait pas lu une ligne. Qu’est-ce que Bloy n’a pas écrit sur les journalistes...

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28 juin 2013 - lien permanent
Relecture post-Apocalyptique
Les écrivains russes et l’inquiétante étrangeté allemande
par Nicolas Bonnal

- Et avez-vous remarqué, Rodion Romanovitch,
que tous ces étrangers qui habitent Pétersbourg,
c’est-à-dire surtout des Allemands, qui nous
arrivent Dieu sait d’où, sont plus bêtes que nous !

Les horribles guerres allemandes contre la Russie ont reposé sur une volonté de conquête territoriale et de pillage ainsi que sur un venimeux complexe de supériorité raciale fabriqué par les pangermanistes et par les... Anglais (H.S. Chamberlain) ; complexe d’autant plus étonnant qu’il suffit de lire l’écrivain et guerrier fasciste belge Léon Degrelle pour voir sur le terrain les découvertes ethniques que firent les soldats nazis. Je cite le passage surprenant extrait de son livre maudit "Hitler pour mille ans".

« On imagine la surprise des Allemands, dévalant à travers la Russie, à ne rencontrer que des blonds aux yeux bleus, types exacts des Aryens parfaits qu’on leur avait fait admirer en exclusivité ! Des blonds ! Et des blondes ! Et quelles blondes ! De grandes filles des champs, splendides, fortes, l’oeil bleu clair, plus naturelles et plus saines que tout ce qu’avait rassemblé l’Hitler-Jugend. On ne pouvait imaginer race plus typiquement aryenne, si l’on s’en tenait aux canons sacro-saints de l’hitlérisme ! »

La beauté légendaire des femmes russes et ukrainiennes allait être un leitmotiv de cette guerre. Un an après le déclenchement de l’opération Barbarossa, un million d’enfants germano-russes étaient nés, sans doute fruit du viol des femmes russes et ukrainiennes par les guerriers de la race supérieure.

Cela n’empêcha pas l’éleveur de poulets Himmler de se vanter (avant de proposer sa paix séparée aux Anglais) de faire mourir dix mille femmes russes pour creuser une tranchée.

***

Mais ce qui m’intéresse ici, c’est la vision que les Russes ont des Allemands, qui constituaient une espèce d’élite professionnelle et technique dans l’empire des tzars, fruit d’une immigration jamais intégrée elle non plus depuis la grande Catherine. Les grands écrivains comme Gogol, Dostoïevski, Tolstoï, pressentent-ils cette « inquiétante étrangeté » (je reprends l’expression célèbre de Freud) des colons et des techniciens allemands dans l’empire ? On va voir que oui.

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27 juin 2013 - lien permanent
On ne lâche rien
Les Veilleurs debout devant le ministère de l’inJustice

Une nouvelle forme de protestation vient de voir le jour en l’espace de quelques heures : les Veilleurs debout. A l’instar de ce qui se passe en Turquie, nuit et jour, des objecteurs de conscience se relaient - de manière statique mais parfaitement déterminée -, pour marquer leur opposition à la loi Taubira et la libération de Nicolas devant des bâtiments hautement symboliques (ici le ministère de la Justice, place Vendôme). La police tente de faire barrage à ces initiatives spontanées en obligeant les citoyens à quitter les lieux sans réelles motifs.


A lire un entretien exclusif des initiateurs sur le site de Nouvel Arbitre ainsi que de multiples témoignages sur le Salon Beige.

26 juin 2013 - lien permanent

Serge de Beketch : 'Mémoires Inachevés', présentés par Nicolas Bonnal et Danièle de Beketch

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par Serge de Beketch et Patrick Gofman, lors de l'émission du 11 avril 2007 sur Radio Courtoisie. (0:38)


Archives du Libre Journal de Serge de Beketch en ligne

Archives du Libre Journal de Serge de Beketch à télécharger

Nicolas Bonnal : 'Les voyages de Horbiger, ou les Maîtres Carrés'

Patrick Gofman : 'Dictionnaire des Emmerdeuses'

Nicolas Bonnal : 'Mal à Droite - lettre ouverte à la vieille race blanche'

Laurent Blancy : 'Atlas de géopolitique révisé'

Patrick Gofman : 'Vengeances de Femmes'

François Brigneau : 'Faut toutes les buter'

Jean-Paul Chayrigues de Olmetta : 'Almanach du Marquis 2009'

Laurent Glauzy : 'Extraterrestres - Les messagers du New Age'

Retrouvez le Libre Journal de Serge de Beketch sur Radio Beketch,
avec Victoria, J.-P. Rondeau, F. Roboth, Le Marquis et Gofman.

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