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L'après Libre Journal
L’humeur de Patrick Gofman
Massacrés en Orient, les chrétiens construisent encore une mosquée à Paris !

« Il faut sauver les chrétiens d’Orient » , titre "Valeurs actuelles" (23/12/10), suivi par "Le Point" (06/01/11) : « La chasse aux chrétiens ». Le même "Point" annonce la construction, sur 4 500 m2, à Paris XVIIIe, de l’Institut des cultures d’Islam (ICI, oui, ici). Le monumental Institut du monde arabe, à Jussieu, ne suffit plus ? Non, car il ne comporte pas de mosquée. Et la mairie socialiste de Paris se soucie des « musulmans de la Goutte-d’Or, contraints, faute de place, de prier dans la rue » (pratique formellement interdite en Algérie, par exemple). Les Parisiens sont donc... priés de bien vouloir casquer 22 millions d’euros pour enraciner l’islam (et l’Islam) encore un peu plus dans la capitale. Ben quoi ? « Ce sera le plein exercice de la laïcité dans le sens du vivre-ensemble ! » jargonne hardiment Véronique Rieffel, directrice de l’ICI. Et nous, Mémère, nous prenons nos tablettes pour y inscrire ton nom.

10 janvier 2011 - lien permanent
Après l’Apocalypse
Euro : l’horrible bilan matériel et métaphysique
par Nicolas Bonnal

Le journal Nice-Matin vient courageusement de calculer le coût de l’euro(1). Tout a augmenté en France entre 100 et 600 % en dix ans grâce à cette monnaie, à l’exception de quelques factures EDF, des vols Paris-Nice, et, sans blaguer, du camembert. L’optimisme médiatique prétend que sur la Côte d’Azur l’immobilier a pris 118 % alors que tout le monde sait qu’ici on compte couramment en euros, comme à Paris, ce qu’en 1995 ou 96 on comptait en francs.

Les impôts locaux ont pris 70 %, l’heure de mécanicien aussi, la Nutella a doublé, la laitue a triplé, les lardons ont pris 130 %, et j’en passe... le prix des restaurants, des produits de boulangerie et bien sûr des spectacles ont aussi fait un bond conséquent en avant, jusqu’à six fois pour voir et entendre la vioque idole Bono, ou celle nommée Madonna. Je sais, c’est la faute au pétrole, aux Chinois et aux Arabes...

***

Mais puisqu’on nous disait que l’euro devait empêcher l’inflation ! Trois jours de salaire pour un plein d’essence, quinze ans pour un petit appartement à Paris, mais qui dit mieux vraiment ? Quels salaires de la peur ! Comme cela le gouvernement peut profaner les styles de vie, pardon « briser les tabous », comme le dit sans impudence le journal collaborationniste Les Echos : à savoir retarder l’âge de la retraite et augmenter les impôts en toute impunité. C’est cela aujourd’hui « briser les tabous » : réduire à la portion congrue les plus pauvres, soit 90 % des gens, les salariés de la peur. Encore un peu de flexibilité, cela nous « knoutera » moins cher...

L’euro a à peu près ruiné l’Europe, compromettant en outre durablement sa croissance. C’est la monnaie allemande que l’on a donné à tout le monde, et seuls les Allemands connaissent une croissance correcte aujourd’hui, parce qu’ils ont la première, voire la seule industrie du monde, et parce qu’ils ont aussi accepté dix années de vaches épouvantablement maigres.

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6 janvier 2011 - lien permanent
L’humeur de Patrick Gofman
Jacques Weber tout contre Marine

EUROPE 1, 27 décembre, 21h40 - Une escouade jacassante à prétentions culturelles somme le comédien Jacques Weber (photo) de médire de Marine Le Pen. Et que dit-il ? « Elle doit être entendue et respectée, et non pas marginalisée. » Deuxième sommation : « Mais enfin, elle est dangereuse... » Weber : « Ceux qui vont se représenter sont tout aussi dangereux. » Les animatrices changent de sujet en toute hâte.

Patrick Gofman
5 janvier 2011 - lien permanent
Conte de Noël
Comme un bruit venu d’en bas
par Serge de Beketch
(20 décembre 2006)

Tu n’entends rien ? j’ai l’impression qu’ils appellent d’en bas. C’est tous les ans à la même époque. Un bruit de fond. Comme dans le temps mais moins fort.

- Ben...

- Justement, cette fois-ci, c’est plus audible. Tu n’entends vraiment pas ?

- Oh moi tu sais, à force de jouer de la trompette...

- Enfin Gabriel, fais un effort, je t’assure que c’est plus fort. Ca fait au moins quarante ans qu’on n’a pas entendu aussi bien.

Gabriel mit sa main en conque autour de son oreille et pencha la tête.

- Oui... Peut-être bien... Vaguement.

- Je t’ai déjà dit que tu devrais en parler à Rafaël. Je suis sûr qu’il a quelque chose pour toi. Genre médecine douce.

- Oh ça, pas question ! La dernière fois que je l’ai vu soigner quelqu’un, il lui mettait du fiel de poisson dans les yeux, tu parles d’une dégoûtation ! Pour un peu, il va me frotter les oreilles avec du crottin de licorne.

- Ca n’existe pas !

- Ca n’existe plus depuis qu’elle a manqué l’Arche mais ça a existé.

- C’est pas ce que disent les savants.

- Les savants ? Tu sais ce que le saint Padre Pio pense d’eux ?

- Je sais ! Il en parlait encore hier avec Thomas : la Science, c’est la Bible du D...

Dans un éclair, un colosse blond cuirassé d’argent sous une cape immaculée apparut brandissant une gigantesque épée.

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25 décembre 2010 - lien permanent
Cyber-conspirations
Remarques sur les "révélations" de WikiLeaks
par Nicolas Bonnal

Il y a trois niveaux de lecture concernant l’affaire WikiLeaks.

- Le premier est celui des politiques, notamment français. Passé le stade comique, il est bien sûr imbécile et liberticide. On veut nous faire croire qu’une officine du Net aurait le pouvoir de mettre fin au secret diplomatique ; que décidément les internautes ou bien les journalistes sont bien des irresponsables ; que les démocraties sont menacées par les terroristes du réseau ; que la populace s’adonne à la bestialité médiatique comme le remarquait déjà ironiquement Debord ; enfin que les diplomates ou les politiciens occidentaux ne pourront plus travailler (si seulement c’était vrai...).

- Le deuxième est celui des journalistes. Il est moins grotesque mais plus vicieux. Les journalistes veulent nous faire croire que WikiLeaks nous livre de vraies, de bonnes informations ; que certes elles sont parfois indiscrètes, mais que dans le monde actuel, « si évolué technologiquement » etc., il est impossible de contrôler l’information ; enfin que les persécutions dont sont victimes les deux artistes de ce site sont une menace pour nos libertés (ce qui est vrai, mais pas au sens où tous ces sots l’entendent).

- Le troisième niveau de lecture serait celui des gens de bon sens. Il n’y en a plus, donc il est plus risqué à envisager. Mais voyons. J’ai demandé à un ami historien, membre du jury d’agrégation, ce qu’il pensait des révélations de ce site inestimable. Eh bien il n’en pense pas grand-chose, comme moi, parce qu’il est évident que WikiLeaks ne révèle rien du tout. Quand l’opération d’intoxication a commencé, j’ai été stupéfait par le contenu plat et creux des révélations de ce site. Untel est mal élevé, un autre aime trop les femmes, une troisième ne sait pas ce qu’il veut, enfin un quidam n’est pas assez fiable. On avait l’impression d’un recueil de potins et de cancans, de ragots d’ambassade. Ils étaient d’ailleurs d’un niveau suffisamment nul pour se poser de réelles questions sur le niveau de nos élites. C’était du mauvais John Drake...

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23 décembre 2010 - lien permanent
Après l’Apocalypse
La montée de la Chine est un bienfait pour le monde
par Nicolas Bonnal

Les polémiques antichinoises prennent un tour systématique en occident. Ce dernier cherche de nouvelles victimes à croquer après s’être rendu responsable de la mort d’un million d’Irakiens et des malheurs de chrétiens de ce malheureux pays (chasser Saddam et le chrétien Tarek Aziz pour le remplacer par des mafieux et des islamistes, il fallait le faire ; sans compter que pas un pays musulman n’a progressé démocratiquement entre-temps). Evidemment la Chine est un trop gros morceau : on se contente alors de chatouiller le géant avec un prix Nobel de la paix tout aussi ridicule que celui accordé l’an passé à Obama et à ses guerres afghanes, destinées à justifier les ruineux budgets militaires américains.

La Chine se développe ; or j’ai vécu l’essentiel des dix années passées dans des pays dits émergents, et j’ai pu constater une chose : la montée en puissance de la Chine est une bonne chose pour le monde, alors que la montée en puissance de l’occident a été longtemps un désastre pour le monde.

La Chine développe l’Afrique, elle l’organise, elle la contrôle sagement. Au sommet sino-africain, le continent noir ne s’y est pas trompé. Il y avait deux fois plus de pays présents que pour le ridicule sommet France-Afrique devenu Afrique-France. L’Afrique n’a eu qu’à se mordre les doigts de la présence coloniale française comme de la décolonisation gaulliste d’ailleurs, qui ne l’a menée qu’à des catastrophes et des impasses. Avec la présence chinoise, elle progresse ; même un Vincent Bolloré le reconnaît, qui conseille à tous les investisseurs d’aller voir là-bas ce qui s’y passe.

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22 décembre 2010 - lien permanent
Derrière l’écran
Flaherty et Jean Rouch, maîtres des grandes découvertes
par Nicolas Bonnal

Les éditions Montparnasse ont eu la bonne idée d’éditer deux coffrets de DVD qui permettent de se faire une toute autre idée du monde et des sociétés humaines. Les deux coffrets relèvent d’une collection nommée La geste cinématographique et sont consacrés à Jean Rouch et à Robert Flaherty. Ils me semblent tous deux des cadeaux idéaux pour ces fêtes de fin d’année en quête de sens.

Comme l’a dit un jour Godard, le cinéma a servi à découvrir le monde quand la télévision aura surtout servi à le recouvrir, de ses scories, de ses convenances, de sa trivialité, de sa pleurnicherie humanitaire. Quand le cinéma était encore libre et possible, libre d’oeillères et du politiquement correct, il était possible de partir avec sa caméra et de recréer le monde en en filmant un seul. C’était la grande époque du documentaire, avant l’avènement du consumérisme universel et de l’homogénéisation apathique des civilisations.

Jean Rouch et Robert Flaherty sont les deux grands maîtres qui ont permis de découvrir le monde des anciennes sociétés traditionnelles ou initiatiques. Rouch incarne le cinéma de la Nouvelle Vague (quoiqu’on pense de celle-ci par ailleurs), avec sa caméra stylo, son style libre, sa voix-off omniprésente, son côté amateur et sa curiosité libre de tout préjugé. Il nous fait découvrir l’Afrique de la colonisation et des débuts de la décolonisation, encore bon enfant, enracinée, joviale, déchirée entre ses traditions ancestrales et la "civilisation mécanique".

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20 décembre 2010 - lien permanent
L’humeur de Patrick Gofman
Un poisson pas très frais

Il date du 1er avril 2009 ! Une association maghrébine parisienne, "Paris-Beurs-Cités", aurait adressé une lettre à la mairie de Paris afin de demander que soient « progressivement supprimées des devantures des pharmacies les enseignes en forme de croix ».

L’association citée n’existe pas. Quant à ceux qui remettent en circulation cette provocation stupide au moment précis où la droite nationale est aux prises avec les gros médias sur la question de "l’Occupation" barbaresque, ils relèvent de la catégorie "idiots utiles" (utiles à nos ennemis) ou "malins utiles".

Peu importe. Bloquez et jetez leur poisson pourri.

20 décembre 2010 - lien permanent
Derrière l'écran
L’extinction du pottérisme
par Nicolas Bonnal

Harry Potter parvient au bout de sa course incroyable, avec ses centaines de millions de volumes vendus, ses milliards de recettes, son étrange karma fait de magies diverses, de sorcellerie bon marché et de rêveries éducatives : celles des enfants qui se sont reconnus dans le vrai monde de J.K. Rowling ; Rimbaud ne rêvait-il pas d’une vraie vie qui, en des sociétés postchrétiennes, serait située ailleurs ? Le grand bazar de la mondialisation devait nécessairement s’adresser à l’inconscient des enfants, à leur imaginaire. Mais ce dernier est plus libre que les corps et les produits Disney.

***

J’ai donc vu la première partie du dernier opus filmé, qui traite de reliques. Après m’être morfondu pendant deux bobines, j’ai finalement été pris par ce film qui justement n’abuse pas trop des reliques ni d’ailleurs des effets numériques. Il y a en effet comme une dimension testamentaire dans cette oeuvre, qui comme il arrive souvent, attend de se terminer pour dévoiler tous ses messages ou se remettre en cause. L’heure de la confession sonne.

Joan Rowling était professeur de lettres, et cela se sent ; on peut même dire qu’il y a eu comme une revanche formidable, de la part d’une enseignante de littérature d’arriver à capter l’attention et la passion de presque tous les enfants européens et américains (le public est très ciblé tout de même, et cela se ressent dans cet épisode de maturité plus que dans les précédents), qui ont pris l’habitude non plus de haïr ou de mépriser la littérature, mais de l’ignorer. Mais la littérature revient toujours, fût-ce par la fenêtre.

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17 décembre 2010 - lien permanent
In Memoriam
Dernière vision de Jean Parvulesco
par Nicolas Bonnal

J’ai pu le revoir peu avant sa disparition, avec ma femme Tatiana, que je voulais lui présenter. Je joins ici nos photos communes, les seules que nous n’ayons jamais faites ensemble d’ailleurs. Il nous a reçu dans son légendaire, bel et discret appartement du boulevard Suchet, situé au bout du monde parisien, tout près de cet énigmatique Ranelagh dont il parlait si bien. D’habitude je l’écoutais conspirer planétairement à la Rotonde, tout près de cette Muette où jadis chassaient nos rois. Il nous a offert une tarte aux figues, fruit symbolique s’il en fût, une bonne bouteille de vin blanc qui siège en bonne place dans nos mémoires maintenant. Nous avons aussi absorbé quelques citrons et même une bonne eau minérale gazeuse. Il faisait beau dans ce bout du monde parisien, et nous avons eu bien du mal à le quitter.

Il s’est montré très affable, sensible, amical, évoquant un ou deux amis évanouis, l’orthodoxie, l’avenir de l’Europe, qui dépend tellement de Poutine. Il m’a épargné tous les messages gnostiques et géopolitiques qui l’ont rendu célèbre dans le monde entier auprès d’une clique d’initiés nippons, chiliens ou italiens, et nous sommes restés assez silencieux. Je lui ai confirmé que dans la biographie remarquable d’Antoine de Baecque consacrée à Godard, il figure en bonne place, comme cinéphile roumain décalé et inspirateur du grand passage de Melville. Jean Parvulesco, prophète du nihilisme contemporain et de la fin de la guerre des sexes, remportée par les femmes, celles des Vuitton, du portable et des pensions élémentaires.

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15 décembre 2010 - lien permanent
Après l’Apocalypse
Ubu, l’euro et la finance
par Nicolas Bonnal

Que m’apportes-tu comme gage de ta soumission ?
Père Ubu

Concernant l’endettement, qui menace actuellement de ruiner l’Europe ou l’Amérique, Marx écrit ceci (le Capital, Huitième section, chapitre 31) : « Le système du Crédit public, c’est-à-dire de dette publique, envahit l’Europe définitivement pendant l’époque manufacturière. Il n’ y a donc pas à s’étonner de la doctrine moderne que plus un peuple s’endette, plus il s’enrichit. Le crédit public, voilà le credo du capital. »

***

On peut considérer que la mise en place de l’euro, en l’an 2000, a servi au mieux les intérêts des intéressés, qui n’étaient ni les contribuables, ni les électeurs, ni les consommateurs, ni les locataires, ni les propriétaires d’un seul logement, ni personne d’ailleurs, sinon la poignée de prêteurs (relire saint Jean...) et financiers qui dominent, et leurs panégyristes et sicaires de la politique, qui rêvent de les imiter, c’est-à-dire de devenir riches comme le dieu des Enfers (ou des affaires). Dans un premier temps l’euro nous a ruinés, en faisant monter aux nues tous les prix, comme en Espagne ou à Athènes, dans un deuxième il ne vaudra plus rien : la deuxième lame, c’est connu, coupe mieux le poil du barbu.

Voici pourquoi on a donné la monnaie des Allemands à tout le monde : pour acheter allemand, pour pousser tout le monde à consommer chinois et pour pousser les gouvernements à s’endetter. Les Etats contrôlés par des apprentis sorciers ont en quelques années fait exploser les déficits publics pour nous endetter et nous enchaîner à vie ; et ce alors que tout le monde, du fait de l’explosion des prix de l’immobilier, qui n’entre pas en compte dans le calcul de l’inflation (ou à hauteur de 7 % en France...), a perdu du pouvoir d’achat entre-temps. Lorsque la finance aux abois a réclamé ses mille milliards de racket il y a deux ans, elle les a eus ; pour aussitôt insulter Obama, réputé trop libéral, et asservir l’Europe, réputée trop sociale, alors que les deux imbéciles n’ont fait que servir ses intérêts. Poignez vilain, il vous oindra...

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13 décembre 2010 - lien permanent
L’humeur de Patrick Gofman
Marine à l’assaut du CNC !

Le président du Cercle national des Combattants (CNC), Roger Holeindre, s’est prononcé en faveur de Gollnisch, pour la présidence du FN. Il a laissé leur liberté à ses adhérents. Mais on pensait que le CNC suivrait son chef "comme un seul homme". C’était mal connaître Marine. Elle est tenace. Elle a envoyé une circulaire aux adhérents du CNC, datée du 3 décembre, pour les rallier à son panache blanc ! Et elle excipe du soutien du général (cr) Volpelière, vice-président du CNC !

Patrick Gofman
11 décembre 2010 - lien permanent

Serge de Beketch : 'Mémoires Inachevés', présentés par Nicolas Bonnal et Danièle de Beketch

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par Serge de Beketch et Patrick Gofman, lors de l'émission du 11 avril 2007 sur Radio Courtoisie. (0:38)


Archives du Libre Journal de Serge de Beketch en ligne

Archives du Libre Journal de Serge de Beketch à télécharger

Nicolas Bonnal : 'Les voyages de Horbiger, ou les Maîtres Carrés'

Patrick Gofman : 'Dictionnaire des Emmerdeuses'

Nicolas Bonnal : 'Mal à Droite - lettre ouverte à la vieille race blanche'

Laurent Blancy : 'Atlas de géopolitique révisé'

Patrick Gofman : 'Vengeances de Femmes'

François Brigneau : 'Faut toutes les buter'

Jean-Paul Chayrigues de Olmetta : 'Almanach du Marquis 2009'

Laurent Glauzy : 'Extraterrestres - Les messagers du New Age'

Retrouvez le Libre Journal de Serge de Beketch sur Radio Beketch,
avec Victoria, J.-P. Rondeau, F. Roboth, Le Marquis et Gofman.

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